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La Belle et la Bête [1991] [F. Anim]

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Message n° 1Sujet non listé La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Sam 21 Juin 2014 - 19:53

Voici deux créations que ma fille Narcisse avait déjà réalisées, ils font partie de ses films préférés, qu’elle privilégie spécialement :
- Le Walt Disney La Belle et la Bête ; ainsi que
- Le Film La Belle et la Bête de Jean Cocteau, un chef d’œuvre qu’elle estime et affectionne particulièrement.

Je vous souhaite une bonne lecture et une bonne comparaison.




Narcisse vous présente son Walt Disney préféré :







Genre : Romance
Année : 1991
Pays : États-Unis
Auteur du conte La Belle et la Bête : Jeanne-Marie Leprince de Beaumont
Réalisateurs : Gary Trousdale et Kirk Wise
Scénario : Linda Woolverton
Musique : Alan Menken
Production : Walt Disney Pictures





LES PERSONNAGES













Narcisse vous présente le Walt Disney : La Belle et la Bête, et en comparaison je vous joins ma présentation du film de Jean Cocteau.





Description du Walt Disney :

PROLOGUE : Narcisse vous retranscrit la narration de la voix off,

« Il était une fois, dans un pays lointain, un jeune prince qui vivait dans un somptueux château.
Bien que la vie l’ait comblé de tous ses bienfaits, le prince était un homme capricieux, égoïste et insensible. Un soir d’hiver, une vieille mendiante se présenta au château et lui offrit une rose en échange d’un abri contre le froid qui faisait rage. Saisi de répulsion devant sa misérable apparence, le prince ricana de son modeste présent et chassa la vieille femme. Elle tenta de lui faire entendre qu’il ne fallait jamais se fier aux apparences et que la vraie beauté venait du cœur. Lorsqu’il la repoussa pour la seconde fois, la hideuse apparition se métamorphosa sous ses yeux en une créature enchanteresse. Le prince essaya de se faire pardonner mais il était trop tard car elle avait compris la sécheresse de ce cœur déserté par l’amour. En punition, elle le transforma en une bête monstrueuse et jeta un sort sur le château, ainsi que sur tous ses occupants. Horrifié par son aspect effroyable, la Bête se terra au fond de son château avec pour seule fenêtre sur le monde extérieur un miroir magique.
La rose qui lui avait été offerte était une rose enchantée qui ne se flétrirait qu’au jour de son vingt-et-unième anniversaire. Avant la chute du dernier pétale de la fleur magique, le prince devrait aimer une femme et s’en faire aimer en retour pour briser le charme.
Dans le cas contraire, il se verrait condamné à garder l’apparence d’un monstre pour l’éternité. Plus les années passaient et plus le prince perdait tout espoir d’échapper à cette malédiction car en réalité, qui pourrait un jour aimer une Bête ? »






Narcisse vous présente l’histoire du Walt Disney :

Belle, la fille de l’inventeur Maurice, sort de chez elle pour se rendre au village chez son ami le libraire. Elle porte bien son prénom, c’est la plus belle de toutes les filles.
Au village, elle rencontre le boulanger qui lui demande où est ce qu’elle va. Elle lui répond qu’elle se rend chez le libraire, elle vient de terminer une merveilleuse histoire à propos d’un ogre du roi des haricots, ce qui n’intéresse pas du tout le boulanger.
Tous les villageois la trouvent étrange, fantasque car elle a toujours la tête dans les nuages, elle est toujours plongée dans ses romans et a un petit air audacieux.
Belle ne ressemble à personne, elle est mystérieuse, elle déborde d’imagination, c’est une grande rêveuse passionnée de lecture. Elle aime les romans de capes et d’épées, plein de magie et de princes ensorcelés...
Elle rêve d’une autre vie, elle n’aime pas la foule et leurs commérages, elle est plongée dans son univers enchanté, fantastique, ensorcelé, magique et féérique.
Lorsqu’elle lit un roman, elle ne voit et n’entend plus rien de ce qui se passe autour d’elle.

Belle rapporte au libraire le livre emprunté, elle l’a dévoré en une nuit. Elle a lu tous les livres de la bibliothèque, et demande s’il a quelque chose d’autre. Malheureusement non mais ce n’est rien pour Belle, elle emprunte son livre préféré qu’elle a déjà lu deux fois. Puisqu’elle aime tellement ce livre, le libraire lui en fait cadeau. Belle le remercie infiniment.

Le chasseur Gaston compte épouser Belle, la plus belle fille du village. C’est un garçon imbu de lui-même, toutes les filles sont à ses pieds, toutes sauf Belle, raison supplémentaire pour laquelle il a jeté son dévolu sur elle et tient tant à la posséder. Présomptueux, Gaston estime que c’est une chance pour Belle qu’il la choisisse.
Gaston est toujours accompagné de son ami Le Fou qu’il traite comme son homme à tout faire. Le Fou couvre Gaston d’éloges, il lui dit même qu’ « aucune bête n’a la moindre chance de gagner contre toi » (c’est un petit clin d’œil important faisant écho à la fin du Walt Disney puisque c’est justement une bête qui va prendre le dessus sur Gaston).
Gaston aborde Belle et lui enlève le livre qu’elle tient en mains. Elle lui demande à ce qu’il lui rende son livre. Gaston, inculte, se demande comment peut-elle lire « ça », il n’y a même pas d’images dit-il. Belle lui dit qu’il suffit d’avoir un peu d’imagination.
Gaston lui dit que le moment est venu pour elle de laisser ses romans (il jette le livre de Belle dans l’eau boueuse, quel manque de respect !) et de s’intéresser à des choses plus importantes : lui. À ce moment, les triplées blondes amoureuses de Gaston soupirent, frémissantes d’admiration pour ce vaniteux.
Belle récupère son livre, Gaston lui affirme que les femmes ne sont pas faites pour lire, ‘‘dès qu’elles ont des idées dans la tête, c’est l’horreur’’ ajoute t-il.
Belle lui répond qu’il est analphabète, basique et primaire. Gaston lui propose de venir faire un petit tour avec lui à la taverne pour lui montrer ses trophées. Belle refuse, les triplées ne comprennent pas qu’une femme ne puisse pas être amoureuse de Gaston ! Belle dit à Gaston qu’elle doit rentrer chez elle pour aider son père. Le Fou et Gaston commencent à se moquer de Maurice, considéré comme un vieux fou. Belle leur défend de dire du mal de son père ! Gaston rejette la faute sur Le Fou. Belle leur dit que son père a toute sa tête, c’est un grand génie. À cet instant, on entend et voit une petite explosion sans gravité dans la maison de Belle. Gaston et Le Fou ricanent, Belle se précipite chez elle, inquiète pour son père.
C’est l’invention de Maurice qui a mal fonctionné, Belle le rassure : il arrivera à la faire fonctionner, il aura le premier prix à la foire demain et deviendra le plus célèbre des inventeurs. Remotivé, Maurice se remet au travail. Belle confie à son père penser être différente des autres, elle ne peut discuter avec personne. Maurice lui propose naïvement Gaston, « c’est un beau jeune homme » dit-il. Mais Belle n’est pas naïve, elle le trouve grossier, ordinaire, sûr de lui, elle sait qu’il n’est pas fait pour elle.
Maurice lui dit que son invention aura du succès et ils vont devenir riches ! Il teste son invention, elle marche ! Il s’agit d’une machine qui coupe du bois et qui le range automatiquement après.
Maurice s’en va à la foire, il demande à sa fille de bien faire attention à elle.

Il fait nuit, Maurice se perd en forêt, son cheval Philibert lui montre la bonne direction mais Maurice est sûr de lui et prend un raccourci pour gagner du temps. Des loups hurlent, Philibert effrayé, recule, la charrette de Maurice heurte un arbre, des chauves-souris en sortent, Philibert s’emballe, Maurice tombe et se retrouve seul.
Des loups pourchassent Maurice qui trouve refuge dans un immense et somptueux château (celui de la Bête).
Maurice y pénètre, crie s’il y a quelqu’un. Big Ben, régisseur du château transformé en horloge à pendule recommande à Lumière, maître d’hôtel du château à l’accent italien transformé en chandelier, de ne pas dire un mot.
Maurice crie qu’il a perdu son cheval, il a besoin d’un endroit où dormir cette nuit. Lumière veut l’aider et incite Big Ben à faire un bon geste. Big Ben lui met ses mains sur la bouche pour l’empêcher de parler. Lumière le brûle, dit bonsoir à Maurice et lui souhaite la bienvenue. Maurice ne sait pas d’où vient cette voix, il s’empare du chandelier pour y voir plus clair. Lumière toque sur la tête de Maurice et lui dit « Hello » Sous l’effet de surprise, Maurice le laisse tomber. Big Ben fait des reproches à Lumière. Maurice s’empare de Big Ben et le manipule, il n’a jamais vu une horloge parlante !
Lumière invite Maurice à venir se réchauffer auprès du feu. La Bête voit cet étranger conduit par Lumière, suivis par Big Ben dans le petit salon.
Lumière installe Maurice dans le fauteuil de la Bête. Big Ben s’y oppose.
Sultan, le gentil chien transformé en repose-pieds, arrive pour que Maurice pose ses pieds sur lui.
Mrs Samovar, la cuisinière transformée en théière, lui offre une tasse de thé pour le réchauffer.
Maurice boit dans Zip, le fils de Mrs Samovar transformé en tasse de thé.
Le seul qui s’oppose à tout ceci est Big Ben qui craint les grandes colères de la Bête.
Maurice rit de voir et d’entendre Zip dire « Sa moustache me fait guilli maman » Zip est un petit garçon très affectueux et joyeux.
Brusquement, la porte s’ouvre, le froid pénètre dans la pièce et éteint le feu, Maurice et les employés présents dans la pièce tremblent. C’est la Bête qui fait son apparition, il rugit de colère. Maurice est terrifié, la Bête lui crie que sa présence lui est intolérable. La Bête, encore plus agressive que jamais en raison de son apparence bestiale, reproche violemment à Maurice de se délecter du spectacle de sa monstruosité. Maurice tente de lui dire qu’il cherchait simplement un endroit où passer la nuit. La Bête en fait son prisonnier.

Le lendemain, Gaston a tout préparé : la cérémonie de mariage est organisée devant la maison de Belle, tout le monde est au courant sauf Belle bien sûr. Mais Gaston est persuadé qu’elle acceptera sa demande en mariage.
Il compte se rendre chez Belle et faire sa demande, l’assemblée en rit (même l’homme d’église) excepté les trois blondes qui pleurent.
Gaston toque à la porte d’entrée de Belle. Elle n’est guère enchantée de voir Gaston, et lui ouvre la porte.
Gaston entre puis pose grossièrement ses bottes pleines de boue sur le livre de Belle, les retire et laisse place à des chaussettes trouées et malodorantes (cela en dit long sur ce qu’aurait été sa façon de se conduire une fois marié !). Il expose ses projets d’avenir : un chalet niché dans les arbres, un quartier de sangliers grillant sur le feu, Belle lui massant gentiment les pieds pendant que leurs enfants gambadent avec les chiens (Beurk !), il aimerait avoir six ou sept garçons. Belle est répugnée, elle recule et fait mine de dire qu’elle est abasourdie, sans voix, elle se colle à la porte d’entrée. Gaston s’approche d’elle, s’appuie sur la porte pour l’embrasser, Belle ouvre la porte et Gaston tombe dans la boue. Il est ridiculisé. Gaston enrage, que Belle soit d’accord ou non, elle deviendra sa femme (‘‘cette mijaurée cédera’’ crie-t-il).
Rien ne lui résiste et de voir que Belle le rejette l’agace au plus profond de lui-même, plus elle le rejette, plus il s’entête et cherche par tous les moyens à l’ajouter à sa ‘‘collection’’.
Une fois Gaston parti, Belle sort, elle n’en revient pas que ce rustre l’ait demandée en mariage, à aucun prix elle ne deviendrait sa femme. Elle veut avoir ce qu’elle n’a jamais eu : un ami qui la comprenne, des livres par centaines, être éloignée de cette vie, de cette foule, de tous ‘‘ces gens qui jacassent’’, et font des commérages. Elle ne le sait pas encore, mais son rêve va bientôt devenir réalité…
Tout d’un coup, Philibert arrive, Belle comprend qu’il est arrivé quelque chose de grave à son père. Elle part immédiatement le retrouver. Philibert la conduit jusqu’au château.
Belle remarque immédiatement que cet endroit n’est pas comme les autres, qu’il est bizarre. Elle voit le chapeau de son père au sol, elle pénètre dans le château.
Zip dit à sa mère de sa petite voix mignonne qu’il y a une dame dans le château. Sa mère ne le croit pas, Zip lui jure que c’est la vérité, sa mère le met au bain. Plumette, femme de ménage séductrice transformée en plumeau, confirme les dires de Zip, elle a vu une fille dans le château. Quant à Big Ben et Lumière, ils se disputent, comme d’habitude.
Tout d’un coup, ils voient Belle. Lumière pense immédiatement que c’est elle qui rompra le charme ! Big Ben lui conseille de ne pas s’emballer et rejoint Lumière qui suit la jeune fille.
Belle rejoint les cachots et y trouve son père enfermé. Maurice lui dit de s’enfuir de cet endroit maudit, elle ne veut pas l’abandonner. À cet instant, la Bête attrape violemment Belle par l’épaule, la torche qu’elle tenait tombe et s’éteint dans une flaque d’eau.
Belle ne voit pas le visage de ‘‘l’homme’’ qui lui a crié ‘‘ce qu’elle fait ici ?!’’ Belle lui demande qui est-il. Il répond qu’il est le maitre de ce château. Belle lui dit qu’elle est venue chercher son père et le supplie de le laisser partir, en échange elle fera tout ce qu’il voudra.
La Bête lui répond, d’une voix tout de même moins agressive, qu’elle ne peut rien faire pour son père et part. Belle lui crie d’attendre, il s’arrête et se tourne vers elle. Belle lui demande de la garder en otage. La Bête pense alors à l’enchantement, il demande à Belle si elle voudrait prendre la place de son père. Belle accepte à condition qu’il laisse partir son père, la Bête accepte contre la promesse que Belle soit à jamais sa prisonnière.
Belle lui demande : « Laissez-moi vous regarder. » La Bête se place au milieu de la lumière, Belle recule, effrayée, ensuite elle s’approche et lui donne sa parole.
Maurice est libéré et reconduit chez lui. Belle est effondrée.
Lumière suggère à la Bête d’offrir à Belle une chambre plus agréable.
La Bête rejoint Belle au cachot. En sanglots, elle lui reproche de ne pas l’avoir laissée dire au revoir à son père. La compassion se lit dans les yeux de la Bête, Belle a déjà commencé à éveiller de bons sentiments en lui. La Bête lui dit qu’il va la conduire à sa chambre, Belle est étonnée. La Bête lui demande si elle préfère dormir au cachot ! Belle lui répond ‘‘Non’’, la Bête lui demande de le suivre. En marchant, Belle observe la décoration et les sculptures gravées sur les murs. Elle marche derrière la Bête et pleure. La Bête la regarde, il a de la compassion pour elle, Lumière lui conseille de lui dire un mot gentil. La Bête dit à Belle que la chambre est très agréable. Lumière l’incite à continuer. La Bête dit à Belle qu’elle est ici chez elle, elle peut circuler où bon lui semble, excepté dans l’aile ouest.
La curieuse Belle lui demande pourquoi ? La Bête s’énerve, il lui crie qu’il le lui interdit !
Arrivés à la chambre de Belle, la Bête lui dit que si elle a besoin de quoi que ce soit les domestiques sont à son service. Lumière, toujours aussi bon conseiller en matière d’amour, incite la Bête à l’inviter à diner. Mais la Bête, maladroite et très bourrue, ordonne à Belle de venir diner avec lui ce soir et crie que ce n’est pas une invitation !
Belle s’effondre sur un très beau lit hi hi…Une fleur, représentant la rose magique, est gravée sur ce lit (c’est symbolique puisque Belle est celle qui rompra le charme).

De son côté, Gaston se trouve à la taverne. Blessé dans son amour propre, il n’a toujours pas digéré que Belle ait refusé sa demande en mariage, d’avoir été repoussé, rejeté et publiquement humilié, toutes les femmes se battent habituellement pour lui. Il traite Belle de ‘‘petite dinde’’
Le Fou remonte le moral à Gaston, il ne veut pas que Gaston se laisse abattre. Il lui rappelle que c’est lui le plus beau, le plus fort, le mieux bâti, toutes les femmes sont à genoux devant lui, c’est lui le champion ! Tous les hommes de la taverne s’y mettent, ainsi que les triplées.
Tout d’un coup, Maurice surgit dans la taverne, il crie qu’une Bête, un horrible monstre couvert de poils, a enfermé Belle dans un cachot. Tous les hommes de la taverne se mettent à rire et se moquer de lui, puis le jettent dehors.
Gaston a soudainement une idée malveillante pour épouser Belle et dépasse les limites : faire passer Maurice pour fou, le faire enfermer à l’asile pour contraindre Belle à devenir sa femme.

Au château, Mrs Samovar propose à Belle une tasse de thé. Belle est surprise de voir une théière parler, elle recule et heurte l’Armoire qui est également animée.
Belle pense avoir tout perdu, Mrs Samovar et l’Armoire la réconfortent. Mrs Samovar doit retourner en cuisine, l’Armoire propose à Belle une robe rose. Mais Belle n’a pas l’intention d’aller diner. Big Ben arrive pour la prévenir que le diner est servi.
Au salon, la Bête ne tient pas en place, il attend impatiemment Belle. Mrs Samovar lui conseille d’être patient, Belle a perdu son père et sa liberté la même journée.
Lumière demande à la Bête s’il a songé que cette fille pourrait être celle qui romprait le charme dont il est prisonnier. La Bête lui crie : « Naturellement quelle question ! Je ne suis pas fou. »
Lumière lui dit : « Vous tombez amoureux d’elle, elle tombe amoureuse de vous et paf le charme est rompu ! Nous redevenons humains avant minuit ! » Mrs Samovar lui conseille de ne pas s’emballer, ces choses là prennent du temps.
La Bête commence à désespérer, cette jeune fille est tellement belle…Mrs Samovar lui dit qu’il faut que Belle puisse découvrir celui qui se cache derrière cette apparence. Elle lui conseille de se rendre un peu plus présentable, se redresser (la Bête s’exécute), se conduire en gentleman. Lumière ajoute un conseil : lorsque Belle arrivera, l’accueillir avec un sourire béat et charmeur, l’impressionner avec son humour, la couvrir de compliments.
Mrs Samovar lui conseille de se conduire avec gentillesse, la couvrir de compliments sincères.
Mrs Samovar et Lumière lui conseillent en cœur de surtout dominer son caractère !
La porte s’ouvre, la Bête est angoissée, prête à mettre en pratique les conseils. Malheureusement, c’est seulement Big Ben qui entre pour annoncer que Belle ne viendra pas.
La Bête entre dans une grande colère, et se précipite dans la chambre de Belle. Mrs Samovar, Big Ben et Lumière le suivent. La Bête crie à Belle qu’elle devait venir diner. Belle répond assez hautainement qu’elle n’a pas faim. La Bête menace de démolir la porte si elle ne se décide pas. Lumière lui précise que ce n’est pas le meilleur moyen de gagner l’affection de la jeune fille. Big Ben le prie de se conduire en vrai gentleman. Mrs Samovar lui conseille de se conduire gentiment. La Bête demande plus gentiment s’il peut compter sur elle pour diner. Belle répond catégoriquement non. Big Ben conseille à la Bête d’avoir du tact, du charme, de la délicatesse. La Bête se montre gentille et demande à Belle si elle serait prête à lui accorder le plaisir infini de se joindre à lui pour diner. Belle se montre de nouveau hautaine et refuse.
La Bête s’énerve et lui crie qu’elle ne peut pas rester indéfiniment ici ! Belle répond que si. C’en est trop pour la Bête qui s’est assez contenue, il lui hurle d’aller au diable et ordonne à ses employés de ne rien lui servir à diner, étant donné qu’elle a refusé sa demande.
Big Ben, qui obéit toujours à la Bête, charge Lumière de surveiller la porte de Belle.
La Bête regagne l’endroit où se trouvent la fleur et le miroir magiques. Il prend le miroir et lui demande de lui montrer Belle. Il voit l’Armoire dire à Belle que le maitre n’est pas quelqu’un de si méchant lorsqu’on le connait, elle lui propose de lui donner une chance. Belle dit qu’elle n’a pas envie de le connaitre, ni le voir, ni lui parler. La Bête est blessé, il pense qu’il est impossible que Belle puisse un jour l’aimer, elle n’a de lui que l’image d’un tortionnaire et d’un monstre. La fleur se flétrit, il a perdu tout espoir.

Belle sort de sa chambre à la recherche de quoi manger. Lumière avait quitté son poste pour rejoindre Plumette.
En cuisine, le fourneau se plaint que ses plats mijotés vont finir à la poubelle.
Big Ben rejette la faute sur Belle qui est tellement têtue, il prend la défense de son maitre qui s’est après tout montré gentil et poli.
Mrs Samovar lui dit que le maitre doit contrôler son caractère pour que le charme soit rompu.
Belle entre à cet instant, Big Ben puis Lumière se présentent à elle. Elle demande quelque chose à manger. Big Ben propose de lui donner un grand verre d’eau et un crouton de pain.
Mais Lumière lui réserve le meilleur accueil, c’est une invitée. Big Ben lui demande de faire dans la discrétion, il craint que le maitre l’apprenne. Belle mange un somptueux diner, pendant que Lumière lui offre un spectacle musical haut en couleurs.
Après le diner, Belle est incapable d’aller se coucher, elle est toute émerveillée de se trouver dans un château enchanté. Big Ben tente de lui faire croire que le château n’est pas enchanté mais Belle n’est pas dupe, elle a lu toutes sortes de livres sur les châteaux enchantés et elle a bien compris qu’elle se trouve enfin dans un tel endroit. Elle va visiter les lieux, Big Ben lui sert de guide mais la seule chose qui intéresse Belle c’est de se rendre à l’aile ouest, le fameux lieu interdit, elle a deviné que quelque chose y est caché. Belle se dirige vers un escalier, Lumière et Big Ben se précipitent pour lui barrer passage. Elle comprend que c’est peut-être l’aile ouest qui se trouve en haut des marches. Elle demande à Big Ben et Lumière ce qu’il y a là-haut. Big Ben lui dit que dans l’aile ouest c’est sale, noir et déprimant. Big Ben s’est trahi et Belle a la confirmation que cet escalier mène à l’aile ouest.
Lumière lui propose de visiter plutôt la bibliothèque. Belle, bien que très intéressée, fait semblant de les suivre. Lumière et Big Ben, emportés par leur bavardage et leur soulagement de l’avoir dissuadée de se rendre à l’aile ouest, ne se rendent même pas compte que Belle s’aventure dans le lieu interdit. Elle traverse une allée et pénètre dans une immense pièce tout sens dessus-dessous, qu’elle comprend être les appartements de la Bête. Elle repère un tableau représentant un homme avec de beaux yeux bleus mais dont le visage n’est pas complètement visible (car la Bête a assené un coup de griffe à son portrait le jour de l’enchantement). Belle est sur le point de rabattre le morceau de portrait pour voir à quoi ressemble cet homme mais son attention est subitement attirée par une magnifique rose enchantée. Belle est sur le point de la toucher. La Bête surgit à temps pour l’en empêcher, il lui hurle si elle réalise ce qu’elle aurait pu faire !
Belle ne savait pas que c’était si grave. La Bête entre dans une rage terrible, la chasse puis s’effondre, sachant qu’il a perdu le seul espoir qui puisse lui permettre de retrouver forme humaine.





Belle part sous la neige, chevauchant Philibert. Des loups attaquent Belle, la Bête surgit et lui sauve la vie. Il combat tous les loups ; effrayés, ils fuient. Une fois Belle hors de danger, la Bête s’effondre, blessée lors de la lutte. Belle, touchée et reconnaissante, le recouvre de sa cape, parvient à le hisser sur Philibert et regagne le château où elle l’y soigne.
Cette épreuve les a rapprochés. Belle le remercie de lui avoir sauvé la vie, la Bête est touchée. Cet évènement provoque un changement significatif chez la Bête qui se montre désormais doux et attentionné envers Belle.







Gaston met son plan diabolique à exécution : il offre une forte somme d’argent au directeur de l’asile pour enfermer Maurice à l’asile. Une fois Maurice enfermé, Gaston sait que Belle acceptera de l’épouser en échange de la libération de son père.

Maurice est déterminé à retrouver le château et à en faire sortir sa fille.
Gaston et Le Fou arrivent chez Maurice mais ne l’y trouvent pas. Gaston poste Le Fou devant la maison de Maurice, et le charge d’y rester jusqu’à ce que Belle et son père rentrent.

Au château enchanté, Belle se promène et s’amuse dans la neige. La Bête la regarde. Il est tombé amoureux d’elle, jamais de sa vie il n’avait éprouvé un tel sentiment pour quelqu’un.
Il aimerait faire quelque chose pour elle. Big Ben lui propose des choses courantes : fleurs, chocolat. Mais Lumière qui est plus avisé en la matière, conseille à la Bête de ne pas tomber dans ces banalités, il faut trouver quelque chose qui émoustille l’intérêt de Belle. Lumière se souvient alors de la bibliothèque ! C’est un superbe cadeau personnalisé et rien ne pourrait faire plus grand plaisir à Belle.
La Bête conduit Belle à son cadeau, il lui demande de fermer les yeux.
Lorsqu’elle ouvre les yeux, elle découvre une immense bibliothèque. C’est extraordinaire ! Elle n’a jamais vu autant de livres de sa vie ! Elle a l’impression de rêver.
La Bête est très heureuse que Belle soit aussi émerveillée. La Bête lui dit que tous ces livres sont à elle. Belle le remercie infiniment et place ses mains dans les siennes.
Les domestiques sont heureux d’assister à une telle scène, c’est très encourageant !

Belle et la Bête dinent ensemble. La Bête mange de façon monstrueuse. Zip lui avance une cuillère mais il a toujours autant de mal à manger proprement.
Pour ne pas qu’il se sente mal à l’aise, Belle boit sa soupe à l’assiette et il en fait de même.
Ils se promènent ensuite ensemble. Belle et la Bête se disent chacun intérieurement que quelque chose a changé. Belle découvre le côté doux et fragile de la Bête, son cœur commence à s’éveiller, elle commence à tomber amoureuse.
La Bête, déjà amoureux de Belle (il l’aime même par-dessus-tout), se sent si bien avec elle, il remarque que le regard de Belle a changé envers lui, qu’il y a de l’espoir pour l’amour.
Belle lui montre comment donner à manger aux oisillons, la Bête et Belle s’amusent dans la neige. Ils finissent la soirée près du feu.
Les domestiques ont hâte d’être humains à nouveau.

Belle lit la tragédie Roméo et Juliette à la Bête. Il lui demande de le lui relire mais Belle lui tend le livre, et lui propose de le lire à son tour. Mais la Bête ne le peut pas, cela remonte à si longtemps. Belle lui montre comment procéder et la Bête lit.

On fait prendre un bain à la Bête : Lumière lui dit que c’est ce soir ou jamais ! La Bête a peur de ne pas être à la hauteur. Lumière lui conseille de ne pas se montrer timide, mais être téméraire, audacieux, déclarer sa flamme.
La Bête, très élégamment vêtu, rejoint Belle qui porte une magnifique robe jaune.
Ils dinent ensemble, la Bête parvient à manger proprement avec ses couverts.
Belle lui propose de danser, ils valsent dans la salle de bal.
Pendant ce temps, Mrs Samovar chante ‘‘Histoire éternelle’’
Belle pose sa tête contre la Bête qui en est plus qu’heureux, il regarde Big Ben et Lumière qui lui adressent des signes de félicitations.





Belle et la Bête se rendent au balcon. La Bête compte se déclarer, il lui demande si elle est heureuse avec lui. Belle lui répond sincèrement ‘‘Oui !’’ mais soudain, la tristesse l’envahit. La Bête lui demande ce qu’elle a. Belle lui dit qu’elle est inquiète de savoir son père tout seul, elle aimerait tellement le revoir, il lui manque tant.
La Bête lui prête son miroir magique qui lui montrera tout ce qu’elle veut, il suffit de le lui demander. Belle demande à voir son père, elle y voit son père malade. Elle craint qu’il ne meure.
La Bête lui rend sa liberté, lui dit d’aller rejoindre son père. Belle remercie la Bête et part au secours de son père. Avant qu’elle ne parte, la Bête lui donne le miroir, Belle pourra ainsi le voir et ne pas l’oublier dit-il.
Belle le remercie de comprendre à quel point son père a besoin d’elle. Avant de partir, Belle pose tendrement la main sur la joue de la Bête.
La Bête l’a laissée partir parce qu’il l’aime.
Les domestiques sont consternés par ce départ, alors que tout allait pour le mieux entre la Bête et Belle. Mrs Samovar dit qu’après de si longues années, il avait appris à aimer.
Du haut de sa tour, la Bête regarde Belle partir et rugit de douleur.
Belle, chevauchant Philibert, trouve son père évanoui dans la neige et le ramène chez eux.
Le Fou court prévenir Gaston.
Maurice se réveille et serre sa fille dans ses bras, il croyait l’avoir perdue pour toujours. Il lui demande comment elle a pu s’échapper. Belle lui explique qu’elle n’a pas eu à s’échapper, la Bête a accepté qu’elle rentre, il n’est plus du tout comme avant, il a changé dit-elle.
Tout d’un coup, Zip sort du sac de Belle, ce petit coquin s’était caché hi hi…
Maurice est heureux de revoir ‘‘ce petit voyou’’ hi hi… Zip demande à Belle pourquoi est-elle partie, croyant qu’elle ne les aime plus. Belle est touchée, elle lui dit qu’au contraire, elle les aime tant, elle est sur le point de lui expliquer les raisons de son départ quand soudain, le directeur de l’asile toque à la porte. Belle lui ouvre la porte, le directeur lui explique qu’il est chargé de venir chercher Maurice. Belle s’écrie que son père a toute sa tête. Des villageois sont réunis pour attester que Maurice délirait comme un malade. Gaston est très influent au village…
Le Fou demande à Maurice de décrire une nouvelle fois la bête qu’il a soi-disant vue. Maurice dit qu’elle était terrible, énorme, elle mesurait au moins trois mètres cinquante.
Les villageois rient, se moquent de lui. Maurice jure qu’il dit la vérité, il est embarqué par les hommes de l’asile. Gaston s’approche de Belle, et lui fait du chantage : il dissipera ce léger malentendu à condition qu’elle se marie avec lui. Belle refuse catégoriquement, se précipite chercher le miroir magique et montre à la vue de tous les villageois présents que la Bête existe vraiment : elle demande au miroir magique de lui montrer la Bête, le miroir montre la Bête en train de rugir.
Belle a prouvé que son père a toute sa raison. Gaston a un choc. Des villageois demandent à Belle si la Bête est dangereuse. Belle dit qu’il ne ferait pas de mal à une mouche. Elle regarde le miroir avec tendresse et affection pour la Bête tout en disant qu’il est très tendre, très gentil et que c’est son ami.
Gaston réalise, choqué, que Belle attache de l’importance à une bête alors qu’elle ne lui en a jamais accordé à lui qui est admiré de tous !
Pour lui, c’est comme si un animal, une bête, un monstre était meilleur que lui, il se sent terriblement rabaissé, humilié, dans sa fierté d’homme.
Il lui dit que s’il ne la connaissait pas, il pourrait croire qu’elle éprouve des sentiments pour ce monstre. Belle lui dit : ‘‘Ce n’est pas lui le monstre Gaston, c’est toi !’’
Gaston enrage, jamais il ne s’est senti autant humilié ! Il décide de tuer la Bête. Pour cela, il ameute les villageois, il leur dit que la Bête va emporter leurs enfants, les dévorer la nuit, il faut tuer cette Bête qui représente le diable ! Les villageois le suivent pour tuer la Bête. Ils se rendent au château. Belle ne veut pas le laisser faire. Maurice et Belle sont enfermés pour les empêcher d’aller prévenir la Bête.
Les villageois, Gaston à leur tête, assaillent le château, mais Gaston prévient les villageois de ne pas oublier que la Bête est à lui !
Les occupants du château se préparent à se défendre, ils suivent les instructions de Lumière. Mrs Samovar prévient la Bête que le château est attaqué mais la Bête se laisse mourir, il ne peut pas vivre sans Belle, plus rien n’a d’importance pour lui depuis qu’elle est partie.

Lorsque les villageois entrent au château après avoir enfoncé la porte d’entrée à l’aide d’un tronc d’arbre, tout est calme. Tout d’un coup, tous les habitants du château passent à l’attaque et en font voir de toutes les couleurs aux villageois. Gaston ne reste pas là et court rejoindre la Bête.

Au village, heureusement que Zip est là et a l’intelligence d’utiliser l’invention de Maurice qui va s’avérer très utile : Zip réussit à la mettre en marche et elle défonce la porte d’entrée en bois, Belle et Maurice peuvent sortir. Ils se précipitent au château.

Les villageois finissent tous par fuir le château. Lumière embrasse Big Ben qui lui a sauvé la vie (Le Fou allait brûler Lumière, Big Ben a glissé sur la rampe de l’escalier et enfoncé un ciseau dans le postérieur de Le Fou).
De son côté, Gaston atteint l’aile ouest et pénètre dans les appartements de la Bête. Celui-ci est trop abattu pour chercher à se défendre, il a perdu le goût de vivre.
Gaston décoche une flèche qui atteint la Bête au dos. La Bête hurle de douleur, Gaston le projette à l’extérieur. Gaston est sur le point de tuer la Bête. Belle arrive à ce moment et crie à Gaston de ne pas le tuer. La Bête retrouve ses forces, la vision de sa bien-aimée lui redonne goût à la vie, il se défend, se bat contre Gaston et, de sa force surhumaine, le suspend dans le vide. Gaston le supplie de ne pas le tuer. La Bête qui a désormais changé grâce à Belle, se prend de pitié pour cet ennemi et l’épargne.
Belle arrive, la Bête monte rejoindre sa bien-aimée qui est revenue pour lui, il lui caresse la joue.
Mais Gaston, qui n’a aucun sens de l’honneur et qui n’a toujours pas digéré que Belle ait choisi une bête à lui, poignarde la Bête par derrière.
Gaston pensait même qu’en tuant la Bête, Belle l’aurait aimé, car il lui aurait prouvé sa supériorité. Gaston n’a toujours rien compris, les sentiments humains lui échappent car lui même n’a pas de sentiment, il n’a pas de conscience.
Gaston tombe dans le précipice, tandis que Belle rattrape la Bête. Big Ben, Lumière et Mrs Samovar découvrent avec choc leur maitre mourant.
Belle dit à la Bête qu’elle est revenue pour le sauver, elle a eu tellement peur, elle s’en veut et se serre contre lui. Elle lui dit qu’il va guérir très vite, désormais elle est près de lui, elle lui promet que tout va s’arranger.
La Bête, mourant, lui dit qu’au moins il l’aura revue une dernière fois.
Il lui caresse la joue, Belle pleure, la Bête se meurt. Belle le supplie de ne pas l’abandonner, elle pleure sur son corps et lui dit qu’elle l’aime. À cet instant, le dernier pétale de la fleur magique chute. Mais le charme se rompt, le prince aime une femme qui l’aime en retour, des jets de lumière fusent autour de la Bête qui redevient l’homme qu’il était sous le regard de Belle.
Belle reconnait qu’il s’agit bien de l’homme qu’elle aime en regardant ses yeux.
La Belle et le prince s’enlacent, enveloppés de jets lumineux enchantés.







Un feu d’artifice éclate, le château reprend son majestueux aspect initial, tous les habitants du château reprennent leur forme humaine. Quel bonheur pour le prince de tous les retrouver.

Une grande réception est donnée en l’honneur du mariage du prince et Belle.
Le prince et Belle s’embrassent et valsent.
Lumière rappelle à Big Ben qu’il a toujours dit qu’elle romprait le charme, et il avait raison depuis le début. Mais Big Ben prétend l’avoir dit avant hi hi.. Et ils se disputent.
Zip demande à sa mère si le prince et Belle auront beaucoup d’enfants. Mrs Samovar lui dit : « Bien sûr mon chéri, bien sûr. »
Le Walt Disney se termine sur une fresque représentant le prince et Belle entourés de Big Ben, Lumière, Mrs Samovar, Zip, Sultan et Plumette.
La rose enchantée, symbole de leur amour naissant, surplombe le prince et Belle.





L’avis de Narcisse :

La Belle et la Bête est mon Walt Disney préféré, l’histoire est magnifique du début à la fin, c’est tout enchanté, romantique et fort en émotion.
Le personnage de la Bête est sublime, c’est mon personnage masculin favori de Disney (avec John Smith du Disney Pocahontas).
Les musiques de fond sont superbes et accompagnent bien chaque scène, elles sont en parfaite adéquation avec les ambiances.
Le design est grandiose, les décors sont fabuleux et les paysages magnifiques.
De base, je suis une grande fan du film La Belle et la Bête de Jean Cocteau, c’est mon film préféré, le conte la Belle et la Bête est mon conte préféré, et le Walt Disney est très réussi.

Je n’aime pas Gaston, je le trouve mauvais ; par contre il est bien marrant sauf à la fin où il dépasse clairement les bornes.
Dans le fond, Belle représentait un trophée qui aurait compléter sa ‘‘collection’’.
Gaston aime tout avoir, Gaston ne supporte pas qu’on lui résiste, il se surestime.
Gaston ne respecte pas la personnalité et les goûts de Belle (sa passion pour les livres), il ne la respecte donc pas en tant que femme. Il lui propose même de venir avec lui faire un tour à la taverne, quelle horreur !
Je peux dire que Belle a rencontré la Bête au bon moment, sinon elle aurait épousé Gaston qui l’y aurait forcée par chantage (Si Belle n’avait pas rencontré la Bête, Gaston aurait enfermé Maurice à l’asile et fait du chantage à Belle pour qu’elle l’épouse. Belle n’aurait pas eu de quoi disculper son père, elle aurait peut-être cédé pour sauver son père…).

Les triplés blondes folles de Gaston sont en réalité une métaphore : elles représentent pour moi les filles qui se comportent de la même manière, qui n’ont pas de personnalité, qui admirent et sont folles d’un même style d’homme, ici le genre ‘‘vaurien’’ qui n’a que des muscles et rien dans la tête.

Le personnel du château enchanté est attachant (j’ai une préférence pour Lumière qui est très intelligent et d’excellent conseil dans tous les domaines, particulièrement en matière de romance ; et Zip qui est mignon tout plein, surtout sa petite voix).
J’aime beaucoup la scène où tout le personnel s’unit pour combattre les hommes du village, quelle belle solidarité !
Même si leur maitre s’est montré dur envers eux, ils le soutiennent, le respectent et lui sont dévoués. Ils tiennent à lui, ils forment tous une grande famille.

La Belle et la Bête est, pour moi, le plus beau couple de Disney.
Belle est d’abord prisonnière de la Bête et finit par tomber amoureuse de lui sous cet aspect car elle a su découvrir la beauté de son cœur, cela revêt un grand aspect romantique.
Ils apprennent à se connaitre, la Bête n’est pas un prince charmant, au contraire. Il était dur de cœur (bien que sommeillaient en lui de bons sentiments mais bien trop enfouis), mais dès sa rencontre avec Belle, son bon fond commence à s’éveiller (dès le départ, en la voyant pleurer il éprouve de la compassion).
Il change au contact de Belle qui lui a ouvert son cœur, il a ressenti des émotions qui lui étaient jusqu'alors inconnues. Par amour, la Bête fait des efforts pour dominer son mauvais caractère. Il devient doux et attentionné.
La scène où la Bête sauve Belle des loups est puissante, c’est à partir de cet instant qu’ils vont se réconcilier et apprendre à se connaitre.
La scène de la valse (avec la chanson Histoire éternelle) est magique, elle nous emporte…
La scène où le charme est rompu et où Belle le reconnait est splendide, quelle métamorphose enchanteresse. C’est mon passage préféré ainsi que la scène finale de la fête en l’honneur de leur union : quelle grande émotion renforcée par la musique de fond qui l’accompagne !

Tous les rêves de Belle se sont réalisés, c’est magique ! J’ai toujours eu la conviction que les rêves pouvaient se réaliser, depuis toujours (et je ne me suis pas trompée hi hi), d’où aussi mon attachement encore plus intense pour ce Disney.
Belle rêvait de monde enchanté, de prince ensorcelé, de livres par centaines, de vivre loin de cette vie du village avec tous ces gens qui ‘‘jacassent’’, et font des commérages. Elle a horreur des foules, elle veut une vie merveilleuse et c’est ce qu’elle a obtenu : elle a découvert un château enchanté, elle rencontre un prince ensorcelé qui lui offre une immense bibliothèque rien que pour elle, et elle finit par épouser ce prince pas comme les autres (il a son caractère, il est loin d’être banal) avec lequel elle vivra un amour fondé sur la vertu dans un endroit somptueux, entourée de ceux qu’elle aime, et loin de tous ces gens du village qui ne l’ont jamais comprise.

Ce Disney libère une atmosphère romantique, magique, envoutante et féérique, je n’ai jamais retrouvé et ressenti cette forte sensation dans n’importe quel autre Disney.





IMAGES




















































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Message n° 2Sujet non listé Re: La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Sam 21 Juin 2014 - 19:54

Afin de vous montrer les différences entre le Disney, le film et le conte La Belle et la Bête, je vous joins ma présentation du magnifique et envoutant film de Jean Cocteau


Narcisse vous présente son film préféré :










Genre : Conte, Fantastique
Année : 1946
Réalisation : Jean Cocteau (d’après le conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont)
Scénario, Adaptation et Dialogue : Jean Cocteau
Décors : Christian Bérard, Lucien Carré et René Moulaert
Costumes : Christian Bérard, Antonio Castillo, Marcel Escoffier, exécutés par la maison Paquin
Musique : Georges Auric, orchestre dirigé par Roger Desormière
Producteur exécutif : André Paulvé
Directeur de production : Emile Darbon



Résumé de l’histoire :

Belle (interprétée par Josette Day) vit à la campagne auprès de son père (interprété par Marcel André), son frère Ludovic (interprété par Michel Auclair) et ses deux sœurs, Félicie (interprétée par Mila Parély) et Adélaïde (interprétée par Nane Germon).
Belle est douce, agréable, elle fait passer le bonheur de sa famille avant le sien. C’est elle qui s’occupe de toutes les tâches au sein du foyer.
Ses deux sœurs sont très égoïstes et considèrent leur sœur Belle comme une simple domestique. Elles sont toujours parées, et ne pensent qu’à épouser un homme riche.
Un jour, le père doit partir pour affaire, et demande à ses filles ce qu’elles désirent.
Félicie et Adélaïde réclament des extravagances, tandis que Belle ne demande qu’une rose.
Le père de Belle va se perdre dans un lieu étrange et enchanté : c’est le château de la Bête.
Il y dîne et y passe la nuit. A son réveil, il s’en va mais aperçoit dans le jardin enchanté une magnifique rose qu’il cueille pour Belle.
C’est alors qu’apparait le maître des lieux, la Bête (interprété par l’excellent Jean Marais) qui condamne le père de Belle à mort, mais il lui donne la chance de lui laisser la vie sauve à condition que l’homme lui « offre » l’une de ses filles.
Ce sera Belle qui acceptera sans hésiter de se sacrifier pour sauver son père.
Au départ, la Bête l’effraie, mais Belle finira par l’aimer. Derrière l’aspect monstrueux, Belle a su voir la beauté du cœur.
Par ailleurs, la Bête confiera à Belle les cinq secrets de sa puissance : la rose, une clé en or, un gant, le miroir et le cheval blanc, « le Magnifique ».
Elle découvrira à la fin que la Bête est un Prince. Ce dernier retrouvera sa véritable apparence grâce à un regard d’amour et il épousera Belle.
Le Prince ressemble trait pour trait à Avenant (interprété également par Jean Marais), un homme de jeux et cupide qui mourra alors qu’il s’introduisait dans le pavillon de Diane afin de dérober le trésor de la Bête.

Narcisse vous met, en couleur bleue, les différences qui se trouvent dans le conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont par rapport au film de Jean Cocteau.





Description des scènes du film



Belle chez sa famille : Dès que le film commence, nous entendons les plaintes de Félicie et Adélaïde, les sœurs de Belle.
Ludovic, le frère de Belle, joue au tir à l’arc avec son ami Avenant.
Dans le film, Belle n’a qu’un seul frère mais dans le conte, elle en a trois. Le personnage d’Avenant n’existe pas dans le conte.
Ludovic pousse Avenant au moment où il tire et la flèche atterrit donc dans la maison de Belle, juste à côté du chien.
Avenant demande si Belle n’a rien. Les sœurs de Belle le prennent mal.
Les sœurs de Belle partent chez la duchesse, et leur frère les traite de garces qui se prennent pour des princesses.
Elles partent sur des chaises à porteurs, sous les moqueries de Ludovic.
En retour, elles insultent leur frère de va-nu-pieds, de bon à rien.
Pendant ce temps, Belle fait le ménage et Avenant lui dit qu’elle n’est pas faite pour être une servante. Belle lui dit qu’elle doit travailler car son père est ruiné.
Avenant répond que ses sœurs devraient travailler et Belle lui dit que ses sœurs sont trop belles, qu’elles ont les mains très blanches.
Avenant dit à Belle que c’est elle la plus belle, lui déclare son amour et la demande en mariage. Belle refuse.
Avenant lui demande s’il lui déplait, Belle répond que non. Mais Belle dit qu’elle veut rester auprès de son père. Avenant lui dit qu’il l’arrachera de force à cette vie stupide et tente de l’embrasser. Belle le repousse, Ludovic arrive et menace Avenant de lui « casser la gueule ».
Belle le retient, lui rapporte qu’Avenant l’a demandée en mariage et Avenant dit à Ludovic que Belle ne veut pas de lui.
Ludovic félicite sa sœur, il lui dit qu’il est lui-même un chenapan, qu’il s’en vante mais qu’il ne supporterait pas qu’elle en épouse un.
Ludovic insulte Avenant de crapule et lui ordonne de vider les lieux (de partir) mais Avenant lui fout un coup de poing.
A ce moment, le père de Belle arrive en compagnie de trois hommes.
Belle, Ludovic et Avenant les rejoignent.
Le père de Belle leur annonce que le procureur a annulé les poursuites qu’il voulait intenter contre lui, qu’il va devenir riche et que ses marchandises sont arrivées.
Ludovic crie qu’Avenant le savait et qu’il en a profité pour demander la main de Belle.
Le père de Belle a peur que Belle le quitte mais elle le rassure en lui disant qu’elle ne le quittera jamais.
Les sœurs de Belle arrivent indignées car la duchesse a refusé de les recevoir, et elles tiennent leur père pour responsable.
Furieuses, elles montent dans leur chambre. Le père dit qu’il aura de quoi les consoler, qu’il se rendra le lendemain au port et qu’elles épouseront un duc et un prince.


Le départ du père de Belle et sa rencontre avec la Bête : Le lendemain, le père part. Félicie et Adélaïde demandent des extravagances comme des robes de brocart, des bijoux, un singe, un perroquet.
Le père demande à Belle ce qu’elle désire, elle demande une rose car il n’y en a pas ici.
Ses sœurs se moquent d’elle.
Ludovic est avec Avenant. Ludovic doit payer une dette le soir même, il craint sinon d’être arrêté et mis en prison.
L’usurier arrive. Ludovic certifie à l’usurier qu’il le remboursera dès le retour de son père. L’usurier lui rappelle que s’il est insolvable, il réclamera la somme à son père. Et si le père est insolvable, il prendra les meubles.
Avenant incite Ludovic à signer et Ludovic s’exécute.
Pendant ce temps, au port, le père de Belle apprend qu’il ne lui reste rien du vaisseau, les créanciers ont tout pris, il est ruiné.
En pleine nuit, le père de Belle doit traverser une forêt dans le brouillard et l’orage (musique).
Il se perd et arrive au sein d’un immense domaine. Les feuillages se referment derrière lui.
Les portes s’ouvrent seules mais il n’y a personne. A mesure qu’il traverse le couloir, des chandeliers tenus par des mains humaines s’allument.
Les mains lâchent les chandeliers, lesquels restent suspendus dans les airs, et elles montrent du doigt au père de Belle la table garnie.
Le père de Belle redemande s’il n’y a personne, il s’assoit.
Pendant ce temps, des têtes humaines incorporées aux meubles du château le regardent (la musique commence).
Une main sur la table sert à boire au père de Belle. Le père de Belle dîne et s’endort.
Il se réveille en sursaut après avoir entendu un rugissement.
Il se précipite à sortir. Dans le jardin, il aperçoit une rose et la cueille.
Dans le conte, le père de Belle trouve une chambre et s’endort dans un lit. Il se réveille le lendemain à dix heures et trouve un habit fort propre à la place du sien qui était sali. Dans la grande salle, il trouve son petit-déjeuner servi. Après avoir mangé, il sort chercher son cheval, et comme il passe sous un berceau de roses, il en cueille une pour Belle.
La Bête surgit, c’est le maître des lieux. Il est mi-homme, mi-bête.
La Bête lui dit : « Alors cher monsieur, vous volez mes roses. »
C’est justement les roses que la Bête aime le mieux au monde. La Bête lui dit qu’il pouvait tout prendre chez lui sauf ses roses. Ce simple vol mérite la mort.
Le père de Belle se met à genoux en lui disant qu’il ne savait pas, qu’il ne croyait offenser personne en cueillant cette rose pour sa fille qui lui en avait demandé une.
Il le supplie de l’épargner. La Bête lui dit qu’il mourra à moins que l’une de ses filles consente à payer pour lui et à prendre sa place.
Si les filles refusent de venir sa place, la Bête fait jurer au père de Belle de revenir dans trois jours.trois mois dans le conte. Avant que le père s’en aille, la Bête lui demande de retourner dans la chambre où il a passé la nuit, et de mettre tout ce qui lui plaira dans un grand coffre vide qu’il trouvera. La Bête le fera porter chez lui. Le père de Belle trouve dans la chambre une grande quantité de pièces d’or et en remplit le coffre. Il devient riche grâce à la Bête.
La Bête lui confie son cheval blanc. Son nom est « Le Magnifique ». Il n’y a qu’à lui dire à l’oreille : « Va où je vais, le Magnifique, va, va, va. »
Le père de Belle revient chez lui grâce au Magnifique et il raconte tout à ses enfants et à Avenant.
Il donne à Belle la rose, ses sœurs la critiquent fortement.
Belle accepte de se sacrifier pour son père. Avenant veut aller tuer la bête en compagnie de Ludovic. Mais le père de Belle lui précise que la puissance de la Bête est si grande qu’il n’y a aucun espoir de la vaincre.
Félicie se dispute avec Avenant et Avenant lui assène une double gifle.
Le père de Belle se trouve mal et il est transporté dans sa chambre.
Belle décide de partir, elle rejoint le Magnifique, et prononce la phrase magique.


Le séjour de Belle chez la Bête : Dans le conte, le père de Belle l’accompagne jusqu’au château de la Bête. Ils y soupent, la Bête arrive, demande au père de passer la nuit au château, de partir le lendemain matin et de ne jamais revenir. Cette nuit-là, Belle eut un songe, une dame lui dit ceci : ‘‘Je suis bien contente de votre bon cœur, la Belle ; la bonne action que vous faites en donnant votre vie pour sauver celle de votre père ne demeurera point sans récompense.’’
Dans le film, Belle se rend seule au château.

Belle arrive dans la propriété magique et enchantée de la Bête.
Belle entre dans le château (musique), elle court (la scène est au ralenti).
Elle monte des escaliers et pénètre dans une allée. Belle avance comme si elle était sur un tapis roulant. Elle arrive devant une porte encerclée de ces mêmes mains qui tiennent des chandeliers. La porte lui dit : « La Belle je suis la porte de votre chambre ».
Belle pénètre dans sa chambre (musique) et la visite. Elle s’assied et le miroir lui dit : « Je suis votre miroir la Belle. Réfléchissez pour moi, je réfléchirai pour vous ».
Belle regarde le miroir et y voit son père souffrant. Belle se lève, les draps de son lit se retirent. Belle sort de sa chambre et regagne le jardin dans le but de retourner chez elle.
Mais la Bête surgit et demande à Belle où va t-elle.
Belle est effrayée, c’est la première fois qu’elle voit la Bête (à 32 minutes du film).
La Bête porte délicatement Belle dans ses bras pour la conduire dans sa chambre.
Au moment où la Bête passe la porte de la chambre de Belle, Belle se transforme : elle a désormais une magnifique robe, elle avait un chignon et désormais ses cheveux sont lâchés, bien coiffés.
La Bête la dépose sur le lit, et approche son visage pour contempler Belle. Belle se réveille, et effrayée par ce visage, elle pousse un petit cri.
La Bête recule et lui dit : « Belle, il ne faut pas me regarder dans les yeux. Ne craignez rien vous ne me verrez jamais, sauf chaque soir à sept heures où vous dinerez et où je viendrai dans la grande salle. Il ne faut pas me regarder dans les yeux. »
Dans le conte, c’est à neuf heures qu’elle voit chaque soir la Bête.
L’heure du diner sonne. Sept coups sonnent à la pendule. Belle est présente à table. La Bête arrive par derrière et Belle étant effrayée, la Bête lui dit : « N’ayez pas peur ».
Belle lui répond qu’elle n’aura pas peur. La Bête lui demande si elle accepte qu’il la voie souper. Belle lui dit qu’il est le maître et la Bête répond que non, que c’est elle le maître.
La Bête lui dit qu’elle le trouve bien laid. Belle lui dit qu’elle ne sait pas mentir.
La Bête lui demande si tout est ici à sa convenance.
Belle lui répond qu’elle n’a pas l’habitude des beaux atours, qu’on la serve mais qu’elle pense que la Bête fait l’impossible pour lui faire oublier sa laideur.
La Bête lui dit que son cœur est bon mais qu’il est un monstre.
Belle lui dit qu’il y a bien des hommes qui sont plus monstrueux que lui et qui le cachent. (Cette phrase symbolise parfaitement le personnage d’Avenant).
La Bête l’informe qu’il apparaitra chaque soir à sept heures et qu’avant de disparaitre il lui posera toujours la même question : « Belle voulez-vous être ma femme ? ».
« Non, la Bête » répond-elle. La Bête lui dit adieu et à demain, recule et sort.
La nuit venue, Belle sort dans le couloir vêtue d’une très longue et belle robe de chambre ample, les cheveux lâchés et bouffants. Elle entend des rugissements et des cris.
Belle se cache derrière une statue et voit la Bête passer. Celle-ci a du sang sur les mains, de la fumée s’échappe de ses mains.
Le spectateur doit comprendre que c’est le regard effrayé de Belle qui provoque toutes ces brûlures chez la Bête. C’est la raison pour laquelle il lui avait demandé de ne pas le regarder.
La Bête entre dans la chambre de Belle et remarque son absence.
Il demande au miroir où est la Belle. Il voit alors que Belle sort de sa cachette (elle était derrière la statue) et qu’elle est en train de revenir dans sa chambre.
Belle regagne sa chambre, et demande à la Bête pourquoi est-il dans sa chambre.
La Bête lui dit qu’il est venu dans sa chambre pour lui apporter un cadeau, il fait discrètement apparaitre un magnifique collier de perles blanches dans sa main.
Belle lui demande de sortir et la Bête dépose le collier près du miroir, il sort en fumée.
Belle prend dans ses mains le cadeau que la Bête lui a offert, visiblement touchée.
Le lendemain, Belle sort toute parée dans le jardin. Elle orne sa robe du présent que la Bête lui a offert. Belle se promène et voit la Bête en train de boire en lampant l’eau comme un animal. Belle s’en va.
Puis, le soir, elle revient dans le jardin en attendant la venue de la Bête.
Belle dit à la Bête qu’elle n’a plus faim (puisqu’il la croyait en train de souper) et qu’elle préfère se promener avec lui.
La Bête est heureuse, elle lui dit qu'elle lui fait là un très grand privilège.
Belle lui dit qu’elle a l’impression qu’il a la voix plus douce.
Elle trouve les journées longues et attendait même qu’il soit sept heures.
Belle lui demande d’être son amie et qu’il ne lui demande rien de plus.
La Bête se sent mal, ils se prennent la main avec élégance et marchent ensemble.
La Bête a soif et Belle lui fait boire dans ses propres mains.
La Bête lui demande si cela la répugne, Belle répond que non, que cela lui plait, qu’elle ne voudrait jamais lui causer la moindre peine.

Belle fait les cent pas dans la grande salle en attendant sept heures.
La Bête arrive en retard. Belle le supplie d’aller voir son père et qu’elle reviendra ensuite.
La Bête lui demande si elle sera sa femme à son retour. En larmes, Belle lui dit qu’il l’a tue.
La Bête lui dit qu’il mourra de douleur si elle s’en va et en profite pour ne plus jamais revenir.
Belle lui assure qu’elle reviendra au bout d’une semaine.
Belle lui caresse la tête.
La Bête lui demande de l’accompagner au jardin, ils sortent élégamment main dans la main.
Il l’interroge pour savoir si elle a déjà été demandée en mariage. Belle répond oui.
La Bête lui demande s’il est jeune et beau. Embarrassée, Belle répond que oui.
La Bête lui demande pourquoi elle n’a pas épousé cet homme, Belle lui dit qu’elle ne voulait pas quitter son père. La Bête lui demande le nom de ce prétendant, Belle répond : « Avenant ».
Peiné, la Bête s’enfuit en courant. Belle l’appelle.
La nuit même, Belle est parée dans sa chambre, elle saisit un chandelier, écoute à la porte et entend les rugissements de la Bête.
Belle ouvre la porte et découvre la Bête rugissante, fumante et saignante. Elle lui demande ce qu’il fait devant sa porte à une heure pareille, et aperçoit tout le sang.
Belle lui lance son châle et dit : « Nettoyez-vous ! »
La Bête ordonne à Belle de fermer sa porte car son regard le brûle. Il ne supporte pas ce regard de « dégoût ». Belle, effrayée, recule dans sa chambre et la porte se referme seule.

Durant ce temps, Avenant et Ludovic jouent aux échecs pendant qu’un créancier fait emporter tous les meubles de la maison.
Le père est dans son lit et voit tous ses biens se faire emporter.
Ludovic va voir son père qui lui demande d’avouer sa faute. Ludovic avoue et se retire.

Nous sommes de retour chez la Bête : la Bête va auprès de Belle qui est allongée sur son lit et toute parée.
Belle est malade car son père est à la mort. La Bête ne supporte pas de la voir dans cet état.
Belle lui demande de l’envoyer chez son père. La Bête lui fait jurer de revenir dans une semaine jour pour jour. Belle le jure.
La Bête emmène Belle au balcon et lui montre le pavillon de Diane, le seul endroit du domaine où nul ne peut entrer. La Bête possède tout par magie mais dans ce pavillon se trouvent les richesses véritables de la Bête. On y pénètre avec une clé d’or. En confiant cette clé d’or à Belle, la Bête donne la plus grande preuve de confiance qui se puisse donner au monde.
Si Belle ne revient pas, il mourra. S’il meurt, ses richesses seront à Belle.
Cette clé est le gage du retour du Belle.
La Bête dit à Belle qu’il fait nuit chez lui (c’est un monde enchanté, merveilleux) mais que chez elle, il fait jour. La notion du temps n’est pas la même entre les deux mondes.
La Bête confie à Belle les cinq secrets de sa puissance : la rose, le miroir, le cheval, la clef d’or et son gant magique. La Bête dit à Belle qui lui suffira de mettre le gant à sa main droite et elle sera transportée où elle désire l’être.
Avant de sortir de la chambre, la Bête demande à Belle de se souvenir de sa promesse, et lui dit adieu. La porte de la chambre se referme.
Belle enfile le gant, disparait et se retrouve chez elle, toujours parée de ses atouts.
Dans le conte, Belle demande à la Bête de la laisser rendre visite à son père, ses sœurs se sont mariées, ses frères sont partis pour l’armée, et son père se retrouve seul. Belle doit revenir dans huit jours. C’est une bague magique qui permet à Belle d’être transportée. Elle doit la mettre sur une table en se couchant pour revenir auprès de la Bête.


Le retour de Belle chez son père : Belle va auprès de son père qui se réveille.
Elle lui dit que la Bête l’a laissée partir, qu’il souffre, qu’une moitié de lui est en lutte contre l’autre, qu’il est plus cruel envers lui-même qu’envers les humains.
Son père lui dit que la tête de la Bête est atroce. Belle lui répond qu’au départ il faisait peur, à présent il lui donne parfois l’envie d’éclater de rire.
Aussi, elle lui dit que lorsqu’elle regarde les yeux de la Bête qui sont si tristes, elle détourne les siens pour ne pas pleurer.
Elle assure à son père qu’elle doit rester vivre auprès de la Bête. Certaines forces obéissent à la Bête, certaines forces le commandent.
Si elle s’échappe, elle commettrait un crime envers lui et envers son père.
Belle continue à décrire la Bête : parfois il a une démarche royale, parfois il boite presque et semble victime de quelque infirmité. Belle serait heureuse si elle arrivait à lui faire oublier sa laideur.
Belle pleure en disant que ce monstre est bon et ses larmes se transforment en diamants.
C’est la preuve que les fées protègent la Bête car Belle a pleuré en pensant à lui.
Belle dit à son père que la Bête lui donne ces diamants qui le feront vivre, et le met en garde que s’il raconte ces prodiges à ses sœurs, elles lui prendront ces diamants.
Pendant ce temps, Adélaïde et Félicie ont fait la lessive, de nombreux draps sont étendus et elles se plaignent. Ludovic se moque d’elles : « Quand on a plus le sou, on travaille. »
Avenant finit de couper du bois, et demande comment va leur père. Ludovic répond que ses sœurs ne s’occupent pas de leur père et que c’est lui qui le soigne.
On entend alors le père appeler ses enfants.
Belle arrive avec son père toute parée, plus belle qu’une princesse.
Le père dit que Belle l’a guéri. Félicie dit à Belle que son collier est magnifique. Belle le lui donne mais au moment où Félicie le prend, le collier se transforme en une sorte de mauvaise herbe fumante. Félicie le lâche, le collier tombe au sol et reprend sa forme originelle.
Le père le ramasse, le rattache à Belle et lui dit que ce que la Bête lui a offert est à elle, et qu’elle ne peut le donner à personne.
Les sœurs de Belle s’en vont.
Dans le conte, c’est un grand coffre plein de robes toutes d’or, garnies de diamants dont Belle voulait faire présent à ses sœurs ; mais dès qu’elle formula l’intention de leur offrir que le coffre disparut. Son père lui dit que la Bête veut qu’elle garde ce présent pour elle, et le coffre contenant les robes réapparait aussitôt.

Belle dit à Ludovic et Avenant que la Bête est bonne, qu’elle reste pour une semaine car si elle ne rentre pas, la Bête en mourra de douleur.
Avenant lui demande si elle aime la Bête. Belle répond que non, elle l’aime bien, ce n’est pas pareil.
Pendant ce temps, Adélaïde dit que le tribunal d’église s’intéresserait beaucoup au phénomène de sorcellerie dont elles viennent d’être témoins.
Belle, Avenant et Ludovic se rendent à la remise. Belle leur dit que la Bête lui a confié la clé de son trésor, marque de confiance et qu’elle serait un monstre si elle ne revenait pas.
Belle est questionnée et elle répond que ce sont des mains invisibles qui la servent, l’habillent, la coiffent, ouvrent et ferment les portes.
Félicie et Adélaïde jalousent Belle car elle riche. Félicie dit à sa sœur qu’il faut être très aimable avec Belle et laisser les garçons lui tirer les vers du nez.
Ludovic et Avenant sont ensemble. Avenant a l’idée de tuer la Bête, et Ludovic de prendre ses richesses. Mais Ludovic craint la puissance magique, il a peur.
Avenant demande à Ludovic de flatter ses sœurs et de leur faire miroiter les richesses pour qu’elles empêchent Belle de partir. Pour se rendre chez la Bête, Avenant compte interroger Belle et lui arracher son secret.
Sur l’idée de Ludovic, Adélaïde et Félicie se frottent les yeux avec des oignons pour pleurer.
Elles se rendent ensuite dans la chambre de Belle pour la supplier de ne pas les quitter.
Belle est vêtue comme au début du film, en tenue de servante, les cheveux recouverts d’un bandage blanc.
Belle est touchée, elle console ses sœurs, croyant en la sincérité de leurs pleurs, mais leur dit qu’elle ne peut pas rester. Félicie profite de ces instants pour dérober la clé d’or, elle embrasse Belle et se précipite à sortir avec Adélaïde.
Belle pleure sur son lit.
Le soir, les sœurs dinent avec leur père et Belle les sert. Ses sœurs sont sarcastiques et Belle s’en va. Avenant en profite, il lui demande quel est le secret qui permet de rejoindre la Bête, et qu’il ira la tuer. Il lui dit que la Bête l’a oubliée. Belle s’enfuit en larmes.
Durant ce temps, dans le château de la Bête : la Bête est triste, marche dans la chambre de Belle et sert contre elle la couverture de Belle.
Chez le père de Belle, Avenant, Ludovic et les deux sœurs sont ensemble et voient un cheval blanc arriver.
C’est Le Magnifique que la Bête envoie à Belle pour aller la chercher.
Félicie dit à Avenant et Ludovic de partir sur le cheval. Ils montent le cheval, Félicie leur donne leurs arcs.
Avenant s’aperçoit que quelque chose le gêne, c’est le miroir magique. Félicie le prend et leur donne la clé d’or.
Avenant a oublié la formule, Félicie accourt pour la lui rappeler : « Va où je vais, le Magnifique, va, va, va. »
Avenant et Ludovic partent, Adélaïde crie le prénom de son frère, elle a peur de les envoyer à la mort. Félicie lui dit qu’elle est folle.
Ensuite, Félicite met le miroir devant la tête d’Adélaïde qui y voit une vieille femme.
A son tour, Adélaïde met le miroir devant la tête de Félicie qui voit un singe à la place de son visage.
Elles décident d’apporter le miroir à Belle. Belle est dans sa chambre, parée de tous ses atouts.
Félicie jette le miroir sur le lit de Belle, et elle sort.
Belle prend le miroir, le regarde et voit la Bête qui se meurt.
Belle met le gant magique et se retrouve dans son lit, chez la Bête.

Dans le conte, Le Magnifique et le pavillon de Diane n’existent pas.
Les sœurs de Belle, malheureuses en ménage, jalouses et envieuses du bonheur de Belle, veulent la retenir espérant que la Bête se mettra en colère et dévorera Belle.
Belle s’ennuie de ne plus voir la Bête. La dixième nuit qu’elle passe chez son père, Belle rêve et voit la Bête couchée sur l’herbe, prête à mourir. Elle se réveille en sursaut, culpabilise, regrette d’avoir refusé de l’épouser car la Bête a toutes les qualités pour rendre une femme de bonne morale heureuse : la bonté de caractère, la vertu et la complaisance. Belle pose la bague sur la table, se couche, s’endort, et se réveille au matin dans le Palais de la Bête.



Le retour de Belle chez la Bête et la métamorphose : Belle s’aperçoit qu’elle n’a plus la clé, alors elle remet le gant pour retourner chez son père.
Belle est effrayée car elle ne retrouve pas la clé d’or.
Elle s’allonge sur son lit, voit que le miroir se brise. Elle réenfile en vitesse le gant.
Belle court à la recherche de la Bête. Elle ne cesse de crier « Ma Bête ».
Elle le retrouve mourant, dans le jardin près de l’endroit où il a pour habitude de boire.
Elle lui demande pardon en pleurs et lui remet son gant dans l’espoir qu’il le fasse vivre.
Elle lui dit que c’est elle le monstre et qu’il vivra.
Pendant ce temps, nous voyons Avenant et Ludovic qui arrivent devant le pavillon de Diane.
Avenant s’apprête à ouvrir la porte du pavillon avec la clé, une lumière jaillit, et Ludovic empêche Avenant de l’ouvrir.
Avenant décide donc de grimper l’échelle qui mène au toit du pavillon, sur des vitrages.
Ludovic le suit. A travers les vitrages, Ludovic et Avenant voient toutes les richesses de la Bête. Et ils voient aussi Diane…
Nous voyons ensuite en parallèle Belle qui parle à la Bête pour qu’il s’accroche à la vie.
La Bête lui dit : « Belle, si j’étais un homme, sans doute je ferai les choses que vous me dites, mais les pauvres bêtes qui veulent prouver leur amour, ne savent que se coucher par terre et mourir. »

Nous sommes de retour auprès d’Avenant : il brise avec son pied un carreau, Ludovic l’empoigne et l’aide à se hisser par la vitre.
Diane, qui tient un arc, commence à se réveiller. Elle tend son arc (dépourvu de corde) et tire une flèche qui tue Avenant.
Avenant se transforme en Bête (exactement la même apparence que notre Bête du film).
Avenant (ou plutôt la Bête qu’il est devenu,l’image de sa nature profonde) tombe mort dans le pavillon.
Au même moment nous voyons Belle qui recule.
En effet, la Bête mourante a disparu et à la place il y a un jeune prince.
Belle lui demande où est la Bête. Le prince lui fait une révérence et lui dit que la Bête c’était lui, mais qu’elle n’est plus.
Il lui relate que ses parents ne croyaient pas aux fées, les fées ont donc puni les parents du prince en sa personne.
Il ne pouvait être sauvé que par un regard d’amour.
Le prince lui dit que « L’amour peut faire qu’un homme devienne bête. L’amour peut faire aussi qu’un homme laid devienne beau. »
Le prince demande à Belle ce qu’elle a, on dirait qu’elle regrette sa laideur.
Belle lui dit que ce n’est pas cela mais qu’il ressemble à quelqu’un qu’elle a connu.
Le prince lui demande qui est-ce. Belle lui dit que c’est un ami de son frère.
Le prince lui demande si elle l’aimait. Elle répond oui.
Le prince lui demande si cet homme le savait. Belle répond non.
Le prince lui dit qu’elle aimait la Bête ? Belle répond par un grand oui.
Le prince lui dit à deux reprises qu’elle est une drôle de petite fille.
Le prince lui demande si cela lui déplaît qu’il ressemble à cet ami de son frère.
Belle lui tourne le dos et dit oui, puis elle se retourne vers lui avec un visage rayonnant, se blottit contre le prince et lui dit non !
Le prince la serre et lui dit que la première fois qu’il l’a portée dans ses bras, il était la Bête.
Il lui demande si elle est heureuse. Belle lui dit qu’il lui faudra s’habituer. Elle lui demande l’endroit où il va la conduire. Le prince lui répond : « Dans mon royaume où vous serez une grande reine, vous y retrouverez votre père, et vos sœurs porteront la traine de votre robe. »
Belle lui demande si c’est loin. Le prince lui dit qu’ils y voleront dans les airs.
Le prince porte Belle dans ses bras et lui demande si elle aura peur.
Avec un sourire, Belle lui dit « J’aime avoir peur, avec vous. »
Le prince baise la main de Belle, la serre contre lui en lui disant « Je vous emporte, en route ! »
Le prince emporte sa Belle dans les airs (musique).

Dans le conte, ce n’est pas un regard d’amour de Belle qui sauve la Bête mais c’est lorsque Belle accepte de l’épouser : Belle, de retour au Palais, se jette sur le corps de la Bête étendue sans connaissance. Il s’était résigné à se laisser mourir de faim, mais il dit à Belle qu’il meurt content puisqu’il a le plaisir de la revoir encore une fois (ce passage est repris dans le Disney où la Bête dit à Belle qu’au moins il l’aura revue une dernière fois).
Amoureuse, Belle lui répond : « Non ma chère Bête, vous ne mourrez point, vous vivrez pour devenir mon époux ; dès ce moment, je vous donne ma main et je jure que je ne serai qu’à vous. Hélas ! Je croyais n’avoir que de l’amitié pour vous, mais la douleur que je sens me fait voir que je ne pourrais vivre sans vous voir. » Que c’est beau ! Le château se met à briller de lumière (feux d’artifice, musique), la Bête se transforme en prince.
La dame qui était apparue en songe à Belle au début du conte était une fée. Elle dit à Belle qu’elle reçoit désormais sa récompense pour avoir fait le bon choix : elle a préféré la vertu à la beauté et à l’esprit ; elle deviendra une grande reine.
La fée transforme les deux sœurs de Belle en statues. Elles conserveront leur raison, et pourront revenir à leur état initial au moment où elles reconnaitront leurs fautes. Mais la fée a bien peur qu’elles ne restent statues car il relève du miracle qu’un cœur méchant et envieux devienne bon. Donc à mon avis, elles resteront à jamais statues.





L’avis de Narcisse :

Ce chef d’œuvre est mon film préféré et de loin. Je le trouve merveilleux, fantastique et poétique. Il y a ce côté ancien que j’aime beaucoup, l’ambiance du film est magique et l’histoire est marquante.
Les acteurs sont aussi fabuleux ; ils ont énormément contribué au succès du film selon moi.
Et là je pense surtout à l'excellence de Jean Marais, mais aussi à Josette Day qui a merveilleusement bien interprété le rôle de Belle.
Jean Cocteau ne pouvait pas trouver mieux.

Je trouve que les robes de Belle sont magnifiques.
Les décors sont fabuleux, j’aime aussi les musiques, tout est magique et féérique !
Je regarde très souvent ce film, je le connais par cœur, je l'aime tant !



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Message n° 3Sujet non listé Re: La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Sam 28 Juin 2014 - 13:52

Je n'ai pas beaucoup aimé le dessin animé car il est trop éloigné du conte pour moi. Encore des meubles qui parlent ..... Pour le film, il est magnifique (pourtant je n'aime pas Marais). Il est bien plus fidèle au conte. ^^
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Message n° 4Sujet non listé Re: La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Lun 30 Juin 2014 - 20:31

Eric


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Superbes présentations c'est clair que ce film est un chef d'œuvre, je vais montrer ces présentations à ma fille de 13 ans, elle est fan du Disney mais ne connaît pas le film.
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Message n° 5Sujet non listé Re: La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Sam 5 Juil 2014 - 17:54

@Dinah de Vador a écrit:Je n'ai pas beaucoup aimé le dessin animé car il est trop éloigné du conte pour moi. Encore des meubles qui parlent ..... Pour le film, il est magnifique (pourtant je n'aime pas Marais). Il est bien plus fidèle au conte. ^^

Moi j’ai bien aimé ce dessin animé, il y a un côté féérique et amusant même si Belle n’est pas très crédule. Il est vrai que le dessin animé n’a rien à voir avec le conte, c’est pour cela que ma Narcisse n’a pas inclus le conte avec, mais il donne une touche de fantaisie.

Oui le film est magnifique, il est plus fidèle au conte, c’est vrai, raison pour laquelle Narcisse l’a inclus dans sa présentation du film. D’ailleurs c’est son film fétiche, elle le regarde une fois par semaine et ne s’en lasse jamais.


@Eric a écrit:Superbes présentations c'est clair que ce film est un chef d'œuvre, je vais montrer ces présentations à ma fille de 13 ans, elle est fan du Disney mais ne connaît pas le film.

Elle ne sera pas déçue du voyage crois-moi, les jeunes filles aiment en général ce genre d’histoires, les contes de fées avec un prince charmant.
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Message n° 6Sujet non listé Re: La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Mar 15 Juil 2014 - 15:50

Eric


Fan Club de Narcisse
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Tout à fait my friend lol elle n'a pas été déçue elle en redemande même encore, elle demande à ta fille de présenter la belle au bois dormant. Je passe une autre commande lol. Perso je trouve que Narcisse est une bonne narratrice, j'ai l'impression de voir le film en la lisant, tous les éléments sont là il ne manque rien chapeau. C'est la meilleure présentation du film que j'ai jamais lu. On aurait du prendre ta fille pour présenter l'avant-première du film elle aurait ramené foule avec cette présentation impeccable, ah bah non elle était pas née lol
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Message n° 7Sujet non listé Re: La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Jeu 17 Juil 2014 - 15:05

j'ai aimer ce dessin animé








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Message n° 8Sujet non listé Re: La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Jeu 7 Aoû 2014 - 20:02

@Eric a écrit:Tout à fait my friend lol elle n'a pas été déçue elle en redemande même encore, elle demande à ta fille de présenter la belle au bois dormant. Je passe une autre commande lol. Perso je trouve que Narcisse est une bonne narratrice, j'ai l'impression de voir le film en la lisant, tous les éléments sont là il ne manque rien chapeau. C'est la meilleure présentation du film que j'ai jamais lu. On aurait du prendre ta fille pour présenter l'avant-première du film elle aurait ramené foule avec cette présentation impeccable, ah bah non elle était pas née lol

OK C’est noté la commande a bien été prise en compte, elle sera traitée ultérieurement smiley02

Oui, je suis tout à fait d’accord avec toi quant à ses présentations, elle aurait pu être journaliste, mais elle a choisi d’être juriste. Pour elle, ce n’est qu’un amuse-gueule d’écrire tout cela, c’est une passion, il est vrai qu’elle écrit avec rapidité, facilité et fluidité extrêmes. Tu sais, elle a sauté des classes, fait des mémoires, une thèse, des notes de rapporteur public. Elle est si assidue que si elle s’y met, elle peut nous pondre une cinquantaine de pages en un week-end. Et ce qui m’étonnera toujours, c’est que ses écrits sont véridiques, le sujet, le thème, la personnalité du dessin animé sont tout de suite compris, analysés et psychanalysés.
Bon je m’arrête là car cela pourrait faire des envieux. Eh oui, j’ai eu un bébé merveilleux.


@Faramineux a écrit:j'ai aimer ce dessin animé

Je suis contente que cela te plaise Faramineux.
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Message n° 9Sujet non listé Re: La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Jeu 7 Aoû 2014 - 20:47

@Maman de Narcisse a écrit:
@Eric a écrit:Tout à fait my friend lol elle n'a pas été déçue elle en redemande même encore, elle demande à ta fille de présenter la belle au bois dormant. Je passe une autre commande lol. Perso je trouve que Narcisse est une bonne narratrice, j'ai l'impression de voir le film en la lisant, tous les éléments sont là il ne manque rien chapeau. C'est la meilleure présentation du film que j'ai jamais lu. On aurait du prendre ta fille pour présenter l'avant-première du film elle aurait ramené foule avec cette présentation impeccable, ah bah non elle était pas née lol

OK C’est noté la commande a bien été prise en compte, elle sera traitée ultérieurement smiley02

Oui, je suis tout à fait d’accord avec toi quant à ses présentations, elle aurait pu être journaliste, mais elle a choisi d’être juriste. Pour elle, ce n’est qu’un amuse-gueule d’écrire tout cela, c’est une passion, il est vrai qu’elle écrit avec rapidité, facilité et fluidité extrêmes. Tu sais, elle a sauté des classes, fait des mémoires, une thèse, des notes de rapporteur public. Elle est si assidue que si elle s’y met, elle peut nous pondre une cinquantaine de pages en un week-end. Et ce qui m’étonnera toujours, c’est que ses écrits sont véridiques, le sujet, le thème, la personnalité du dessin animé sont tout de suite compris, analysés et psychanalysés.
Bon je m’arrête là car cela pourrait faire des envieux. Eh oui, j’ai eu un bébé merveilleux.


@Faramineux a écrit:j'ai aimer ce dessin animé

Je suis contente que cela te plaise Faramineux.
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Message n° 10Sujet non listé Re: La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Sam 9 Aoû 2014 - 18:58

Eric


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Avec toi on sent la maman qui aime sa fille et qui est fière d'elle c'est beau à voir^^ ta fille est juriste ! J'aurai jamais cru mais ça explique tout alors: pas de faute d'orthographe, pas de vulgarité, un très bon français, c'est rare de parler comme ça de nos jours chez les jeunes. C'est pas lourd pour elle de concilier son boulot et sa passion pour les da ?
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Message n° 11Sujet non listé Re: La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Dim 10 Aoû 2014 - 18:45

Oh non tu sais elle est très assidue, mais maintenant elle n’exerce plus du tout, elle est devenue bras droit d’un chef d’entreprise, enfin si je puis m’exprimer ainsi parce qu’elle ne fait pas grand-chose à part parler, écouter, regarder, lire, se balader, voyager…En clair, c’est la femme du grand boss, elle fait ce qu’elle veut.
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Message n° 12Sujet non listé Re: La Belle et la Bête [1991] [F. Anim] le Dim 10 Aoû 2014 - 18:54

Eric


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Un boulot comme ca j'en veux bien un, remarque j'ai pas à me plaindre avec mon travail j'te dirai plus tard ce que je fais quand on se connaitra mieux^^
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