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Le Chevalier D'Éon [2006] [S.Anim]

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Message n° 1Sujet non listé Le Chevalier D'Éon [2006] [S.Anim] le Lun 2 Juin 2014 - 7:10

Voici une majestueuse création, Le Chevalier d’Éon, réalisée par ma fille Narcisse.
Je vous transmets cette belle et triste histoire qui se déroule d’une manière assez étonnante.

Pour les adeptes de zombies et morts vivants cela pourrait plaire. Mais lorsque l’on regarde en profondeur ce dessin animé, les zombies ne sont qu’un habillage.




Narcisse vous présente :








Genre : Seinen (Thriller ésotérique)
Episodes : 24
Année : 2006-2007
Pays : Japon
Auteur du roman et du manga : Tow Ubukata
Scénario : Tow Ubukata
Réalisation : Kazuhiro Furuhashi
Character Design : Tomomi Ozaki
Directeur artistique : Hiroshi Ono
Musique : Michiru Oshima
Directeur de la photographie : Jun Yanai
Studio : Production I.G, Project Chevalier, Shochiku




Résumé de l’histoire :

Paris, XVIIIème siècle : le jour de son entrée à la Cour de Versailles en tant que chevalier a été un jour terrible pour D’Éon de Beaumont, il découvre avec horreur sa sœur ainée, Lia, gisante dans un cercueil dérivant le long de la Seine. Sur le cercueil, y est inscrit en lettres de sang le mot PSAUMES.
Dès lors, D’Éon se démène corps et âme pour faire éclater la vérité.
Sa sœur Lia était au service de la France et de sa majesté le roi Louis XV. Lia était un agent de l’organisation « Secret du roi », organisation dont D’Éon va devenir membre.

D’Éon de Beaumont découvre que deux organisations secrètes s’opposent :
1 - Le Secret du Roi  : organisation chargée à la fois de faire justice aux éléments révolutionnaires lorsqu’ils s’opposent à l’autorité royale, et de conduire avec les puissances étrangères des négociations qui ne seraient être rendues publiques.
Le code du Secret du Roi est NQM. NQM est un mot du fond des âges qui signifie « vengeance », toutefois son sens s’étend bien au-delà de la simple idée de vengeance telle qu’on l’entend. Ce mot s’applique au fait de restaurer une paix qui a été troublée, en faisant appel au vrai Roi qui rétablira l’ordre juste.

2 - L’organisation des Frères de la Révolution dirigée dans l’ombre par le duc D’Orléans, composée de poètes et alchimistes travaillant pour le comte de Saint-Germain.
Les poètes ont le pouvoir de maitriser la puissance mystique des Psaumes, des mots religieux auxquels les poètes peuvent insuffler un pouvoir spirituel.
Les poètes ont aussi le pouvoir de faire revenir des morts à la vie. Ces morts, dont le sang a été remplacé par du mercure, n’ont alors plus rien d’humain : ils deviennent des gargouilles, contrôlées à distance par les poètes grâce à l’inscription HO gravée sur elles. HO signifie Hommes Optare, c’est une anagramme de « Métamorphose ».


Au cours de l’enquête de D’Éon de Beaumont pour découvrir le meurtrier de Lia, trois compagnons se joignent à lui : Robin, le page de la reine Marie, le chevalier Durand, ami de Lia de Beaumont, et Teillagory, maître d’armes.
Ils forment ensemble une équipe de quatre mousquetaires.
Mais un cinquième mousquetaire se manifeste en la personne de Lia de Beaumont : D’Éon a en effet accepté de devenir le réceptacle qui accueillera l’âme de sa sœur qui n’a pas trouvé le repos notamment pour que certaines vérités fassent surface.
Lia prend possession du corps de son frère à chaque fois qu’un besoin s’en fait sentir pour l’aider, le protéger et le sauver.


Le roi Louis XV confie aux quatre chevaliers la mission de se rendre en Russie pour mettre la main sur les Psaumes de la famille royale.
L’ouvrage des Psaumes du roi a l’étrange pouvoir d’appeler ceux qui sont à régner et ce, bien avant qu’ils n’accèdent au trône. Les mots de ce livre décident des rois à venir.
Les quatre compagnons et amis vont être amenés jusqu’en Angleterre pour les trouver. Elles sont en possession de Maximilien Robespierre qui a besoin de l’âme de Lia pour faire renaitre les Psaumes de la famille royale.
D’Éon pense que cet homme a tué sa sœur.

Mais pour quelles raisons le roi Louis XV tient-il tant à mettre la main sur les Psaumes de la famille royale ? Pourquoi tient-il tant à éliminer tous ceux qui ont connaissance du contenu des Psaumes royales ?




Présentation des personnages



D’Éon de Beaumont


D’Éon de Beaumont, vieilli, raconte son histoire :
« Au commencement était la parole. Nous étions alors sous le règne de sa majesté le roi Louis XV. Les grands de ce monde se retrouvaient à Versailles resplendissant de toute sa gloire. Paris, traversée par la Seine qui charriait ses flots majestueux, allait sombrer dans un chaos à la fois magnifique et terrifiant. Le cours du temps altère toute chose dans ce monde, seuls restent les mots. C’est donc moi, D’Éon de Beaumont, qui raconterai cette histoire. Je vous parlerai de mes amis qui, comme moi, avaient foi en l’âme de la France. Je parlerai également des évènements qui précipitèrent la fin de toute une époque et de ce jour où la dépouille mortelle d’une jeune fille dériva jusqu’à Paris.
Le nom de cette malheureuse était Lia de Beaumont, elle était ma sœur ainée.
Ce tragique évènement fut le début de toute cette histoire. »


Mais là c’est moi, Narcisse, qui vais vous raconter l’histoire tragique de D’Éon de Beaumont :

D’Éon de Beaumont est un jeune noble, calme, fervent croyant, fiancé à Anna Rochefort.
D’Éon est le portrait craché de sa sœur, et il est aussi perspicace qu’elle.
Le jour de son entrée à la Cour de Versailles en tant que chevalier a été un jour terrible pour lui : il découvre avec horreur sa sœur ainée, Lia, gisante dans un cercueil dérivant le long de la Seine. Sur le cercueil, y est inscrit en lettres de sang le mot PSAUMES.
D’Éon est anéanti, sa sœur représentait tout pour lui, c’était son modèle, elle lui inspirait et lui inspire le plus grand respect, c’était même une mère pour lui.
Dès lors, il y avait une chose qu’il devait absolument faire, à la fois pour lui mais aussi pour le pays auquel il a juré sa loyauté : il intègre la Police Secrète qui représente les yeux et les oreilles de sa majesté, protégeant l’ordre public dans l’ombre.
À la recherche du criminel qui avait enfermé sa sœur dans ce cercueil, D’Éon arpente les rues de Paris à la nuit tombée.
D’Éon porte toujours le deuil sur ordre de l’Eglise ; malgré cela, il lui est formellement interdit d’aller fleurir la tombe de sa sœur (empoisonnée au mercure, son corps ne peut se décomposer).
Lors de son enquête, il apprend qu’une autre femme a disparu. Il découvre dans une caisse le cadavre d’une femme portant sur son front les lettres HO. À cet instant, il est attaqué, les auteurs sont arrêtés et soumis à la question.
D’Éon retrouve sur la caisse la même marque PSAUMES que sur le cercueil où reposait sa sœur.
D’Éon découvre que ce mot fait référence aux Psaumes de la Bible, mais l’inscription HO lui échappe encore.
La police Secrète découvre que l’expéditeur des caisses est un russe fortuné répondant au nom de Vorontsov, il réside juste à côté du palais royal, la propriété des Orléans. Or, la police n’y est pas admise mais D’Éon compte demander personnellement au duc d’Orléans la permission d’enquêter sur ses terres.
Il se rend dans sa propriété avec son collègue Bernis. D’Éon repère l’inscription HO gravée sur la canne du duc ; celui-ci le tâche de faire arrêter ce fameux russe et de lui faire parvenir un rapport.
La Police Secrète découvre dans une cave les cadavres de plusieurs femmes portant sur leur front la marque HO.
Le meurtrier laisse des notes écrites en sang : « Prenez garde à NQM »
Ces notes réunissent des informations sur Paris, elles ressemblent à une liste des hauts dignitaires du gouvernement.
D’Éon montre à Bernis des documents qui lui sont parvenus peu de temps avant que le corps de sa sœur ne soit découvert, il s’agit d’informations ayant trait à la Russie, une liste comportant entre autres le nom de l’Impératrice et de ses ministres et ici encore, y figure l’inscription NQM. D’Éon dit qu’il semblerait que ce soit un code utilisé par un service diplomatique officieux appelé le « Secret du Roi » C’est pour cette raison que D’Éon a proposé ses services à la Police Secrète. D’Éon pense que sa sœur a été assassinée parce qu’elle était au service de la France et de sa majesté. Il a donc décidé de poursuivre ses activités là où elle les avait laissées.
D’Éon ne veut pas servir à la Cour où chacun passe son temps à flatter la famille royale au lieu de servir son pays. Tout n’y est que fêtes et réjouissances à longueur de journée, ce monde le rebute.
Après avoir entendu ces paroles, Bernis le charge de l’enquête et lui confie tous les documents concernant le russe Vorontsov. Bernis demande à D’Éon de retourner à Versailles une fois cette affaire élucidée, car la Cour a grandement besoin d’hommes loyaux de son genre.

D’Éon rêve de sa sœur, elle ne lui disait pas où elle partait, il lui demandait pourquoi, elle répondait que c’est pour le salut de la France, mais le jour viendra où elle lui racontera tout ; d’ici ce jour elle lui a confié sa croix, que D’Éon n’a plus jamais quittée. Elle lui a demandé de s’efforcer à rester tel qu’il est, franc et fidèle à son serment de loyauté. Ses paroles sont restées gravées dans la mémoire de D’Éon qui en rêve la nuit, sa sœur est partout, c’est elle le seul objet de ses pensées, il est hanté par son image.
D’Éon veut savoir tout ce que sa sœur a cru bon de lui cacher.

Il rejoint le cercueil de sa sœur à la crypte, la reine Marie lui dit de prier pour l’âme de sa sœur, elle sait qu’il souffre de ne pouvoir le faire. La reine le réconforte, et lui dit que ce n’est pas la malveillance qui a poussé l’Eglise à lui refuser une sépulture, mais à cause du mercure, son corps refuse de retourner à la poussière et son âme erre encore dans ce bas monde.
D’Éon sollicite la reine, il aimerait qu’elle l’éclaircisse sur le sens des lettres gravées sur le crâne qu’elle tient. La reine l’invite à se rendre dans une des églises où on utilise encore la Bible telle qu’elle fut écrite autrefois. Elle lui dit qu’il trouvera la réponse à sa question dans les versets des psaumes, celui du roi et celui de la vengeance.
D’Éon lui montre l’inscription HO, deux gargouilles présentes dans la crypte lui apportent la réponse : Hommes Optare. Au-dessus des deux gargouilles, une troisième les surplombe, il y est inscrit : « Métamorphose » Hommes Optare est une anagramme de « Métamorphose ».
La reine lui dit que lorsque des mots anciens et des mots plus récents sont alliés alors la vérité apparait. Elle lui conseille de prêter attention à la voix de Lia pour que son âme gagne le repos éternel.
Suivant les conseils de la reine, D’Éon se rend dans une ancienne Eglise, il y découvre que NQM est un mot du fond des âges qui signifie « vengeance », toutefois son sens s’étend bien au-delà de la simple idée de vengeance telle qu’on l’entend. Ce mot s’applique au fait de restaurer une paix qui a été troublée, en faisant appel au vrai Roi qui rétablira l’ordre juste ; voilà de quoi retournent le psaume du roi et celui de la vengeance.
D’Éon se rend auprès du roi Louis XV. D’Éon est un espion du roi, il lui est fidèle, il a juré une loyauté indéfectible à sa patrie et au roi. D’Éon est fier d’être au service du roi, il a le sentiment de se rapprocher de sa sœur ainée.
D’Éon lui dit que ce russe aurait été assisté en ayant été caché dans la propriété du duc d’Orléans, il craint qu’il ne soit au centre de toute cette affaire et demande la permission de l’arrêter dans le plus grand secret.
Le roi répond que le duc est régent du pays et le dernier parent qui lui reste, il lui demande de redoubler de politesse, de ne pas le soumettre à la question comme un vulgaire manant.
D’Éon repère l’inscription NQM gravée sur le pommeau de la canne du duc de Broglie présent dans la pièce (le duc de Broglie est le dirigeant du « Secret du Roi »).
D’Éon dit au roi qu’il semblerait qu’une organisation nommée « Le Secret du Roi » soit mêlée à cette affaire, il demande la permission de répondre par l’épée à une éventuelle menace de cette organisation. Le roi prétend n’avoir jamais eu connaissance d’une telle organisation secrète…

Lors de sa mission, la police secrète du roi est massacrée, D’Éon découvre l’horreur, un homme (le spectateur va découvrir qu’il s’agit de Caron de Beaumarchais) l’étrangle mais la croix que D’Éon porte au cou le sauve et brûle la main de l’agresseur. Lia a sauvé son frère.
C’est un véritable carnage, même la domestique de D’Éon a été tuée, pendue.
Apprendre la vérité est désormais le seul gage de loyauté qui lui reste.
Dans la crypte, il découvre son ami Bernis transformé en mort-vivant (gargouille), il porte la marque HO sur son front et tente de tuer D’Éon. Ce dernier est terrifié par une telle vision ; sa sœur le sauve alors en prenant possession de son corps. D’Éon accueille, malgré lui, l’âme de sa sœur en son être.
Lia « tue » Bernis, un liquide gris gicle de son corps (du mercure). Après la mort de Bernis, l’inscription HO disparait. D’Éon reprend ses esprits, trouve avec effroi son ami Bernis mort, et pleure sur lui.
Pour information, les gargouilles (zombies) n’ont plus rien d’humain, leur sang a été remplacé par du mercure et sont contrôlées à distance par les poètes via l’inscription HO gravée sur elles. Les poètes maitrisent la puissance mystique des Psaumes, des mots religieux auxquels les poètes peuvent insuffler un pouvoir spirituel.

D’Éon regagne Versailles pour repartir immédiatement. Robin, le page de la reine, l’accompagne.
Les documents qui étaient en possession de D’Éon ont été transmis au roi.
D’Éon et Robin se rendent dans une taverne, des hommes viennent arrêter D’Éon, il est soupçonné du meurtre d’un membre de la police secrète ainsi que de celui de sa domestique.
Ils s’emparent de lui, D’Éon repère l’inscription HO gravée sur le coup de l’un des hommes. Il se débat et crie à l’imposture, Robin lui lance son épée pour qu’il puisse se défendre.
D’autres hommes arrivent. Le chevalier Durand, présent dans la taverne, prend la défense de D’Éon. Il dit à D’Éon et Robin de partir par l’escalier, puis fuient tous trois par les toits.
D’Éon est passé du rôle de chasseur à celui de gibier en l’espace d’une nuit.
D’Éon remercie Durand de leur avoir sauvés la vie, Durand dit que c’est le duc d’Orléans qui a assez de pouvoir pour faire roder de faux gendarmes dans les rues de Paris.
Durand lui dit qu’il est là pour l’aider sur ordre d’une certaine personne : Lia de Beaumont.
Il le mène dans un endroit tenu secret pour qu’il y soit en sécurité.
Là-bas, Robin dit à D’Éon que Bernis a été transformé en gargouille, considérée aujourd’hui comme des monstres, leur nom est associé à la sorcellerie et à la magie noire, selon certains on les aurait appelées ainsi en raison du son que fait l’eau trouble en se déversant dans les gouttières.
Robin lui dit que c’était l’âme de Lia qui a agi, D’Éon n’arrive pas à y croire.
Durand leur demande d’agir de concert ; D’Éon puis Robin lui serrent la main.
Tous trois rendent hommage à Bernis.
Ils vont mener l’enquête sur l’affaire Vorontsov. D’Éon pense que Vorontsov bénéficie de la protection du duc D’Orléans.
Cette nuit là, ils rencontrent le chevalier Teillagory, maître d’armes de Lia et D’Éon, qui a répondu sans hésiter à l’appel de D’Éon.
Teillagory leur propose de former une équipe de quatre mousquetaires.
Cette nuit-là, des gargouilles les attaquent, Robin a l’intelligence de remarquer que les femmes gargouilles ont un collier portant la marque HO. Il dit à ses compagnons d’arracher leurs colliers.
Quelqu’un manipule ces créatures en récitant des versets de Psaumes : c’est Caron, les mousquetaires l’arrêtent.
Lia récite le psaume de la vengeance et prend possession du corps de son frère.
D’Éon retrouve ses esprits après que l’âme de Lia ait quitté son corps.
D’Éon et Teillagory suivent Caron (délivré par Durand qui avait de bonnes raisons de le faire) qui rejoint son employeur. Caron est interrogé par le duc D’Orléans, le comte de Saint-Germain et Vorontsov. Le comte de Saint-Germain s’aperçoit de leur présence et met le feu à la demeure par effet de sorcellerie. D’Éon y pénètre à la recherche de quelques preuves à sauver, il trouve des informations sur Paris et sur un commerce de fourrure en provenance de Russie. Vorontsov se fait passer pour un négociant en fourrure.
D’Éon est en possession de ce butin grâce à Durand qui a laissé partir Caron.
Robin lui fait part du message que Durand lui a chargé de transmettre : qu’il prenne tâche d’obtenir ce qui lui est nécessaire, il l’attend près du cercueil.
Arrivé près du cercueil de sa sœur, D’Éon dit qu’il avait noté que quelqu’un venait régulièrement déposer des fleurs sur le cercueil de sa sœur, il découvre que cette personne c’est Durand.

Lia était au service de la France et sa majesté le roi, maintenant qu’elle n’est plus là pour mener à bien ses desseins, D’Éon veut prendre sa relève, c’est ainsi qu’il entend être loyal à sa patrie et au roi.
Jurant avec plus de solennité, encore que pour un serment de loyauté, d’honorer les espérances de la défunte, le chevalier D’Éon renait sous un autre jour.
Près du cercueil de Lia, les quatre mousquetaires ont la surprise de voir arriver le roi de France Louis XV.
Le duc de Broglie, qui accompagne toujours le roi, interroge D’Éon au sujet des documents qu’il détenait, D’Éon lui dit qu’ils appartenaient à sa sœur Lia de Beaumont.
Le roi révèle à D’Éon que Lia était un agent de l’organisation « Secret du roi », qu’elle a été dépêchée en Russie.
Il dit à D’Éon que sa sœur avait été envoyée comme secrétaire à la Cour de Russie au sein d’une délégation du ministère des affaires étrangères. Elle avait pour mission de récupérer les documents secrets concernant la famille royale.
Les quatre chevaliers deviennent membres du Secret du Roi.

À présent, D’Éon veut savoir ce que faisait exactement sa sœur en Russie. Durand lui dit que personne ne savait déchiffrer les codes comme le faisait Lia. Si les relations entre la France et la Russie sont amicales, c’est en grande partie grâce à elle qui a enrayé une tentative d’assassinat visant la personne de l’impératrice Elisabeth.

La reine Marie dit à D’Éon qu’il est entièrement libre de devenir le réceptacle qui accueillera l’âme de sa sœur ou de s’y refuser, mais s’il accepte certaines vérités feront alors surface.

Avant de partir à la traque de Vorontsov, D’Éon passe du temps avec sa fiancée à Longchamp. Il en profite pour se confesser pour le meurtre des femmes gargouilles.
Sur le chemin du retour, D’Éon se lance à la poursuite de Vorontsov qui vient de descendre de son fiacre, mais il lui échappe.
Les trois compagnons de D’Éon lui apprennent que Vorontsov compte se rendre au Havre, les mousquetaires s’y précipitent. Ils arrivent trop tard, Vorontsov a déjà embarqué, le navire est parti. Ils devinent que sa destination est la Russie.
D’Éon est troublé par ce que lui a dit Vorontsov : « Toute ma gratitude au Secret du Roi » (il y a un traitre à sa cause mais qui ?...)

Le duc de Broglie annonce aux quatre chevaliers qu’ils sont relevés de leurs fonctions de membres du Secret du Roi. Une mission plus importante leur est confiée dont la teneur est telle qu’elle ne peut être donnée qu’aux bons soins de chevaliers prêts à davantage s’engager au service du roi : partir en Russie pour mettre la main sur Vorontsov et sur les Psaumes de la famille royale.
Avant d’entreprendre ce périple, chaque chevalier ouvre son cœur à l’être qui lui est le plus cher.
Avant cela, D’Éon requiert une audience auprès de la reine.
D’Éon vient à la reine pour lui dire qu’il a maintenant acquis la certitude que cette âme en peine est bien celle de sa sœur, mais il ignore quelle conduite adopter, ce que désire réellement l’âme de Lia.
La reine lui donne une robe de Lia, lui demande de la revêtir pour qu’il puisse partager son corps en bonne entente avec elle de sorte qu’il devienne Lia lorsqu’ils le souhaitent tous deux mais qu’il puisse rester lui-même s’il ne le souhaite pas.
D’Éon revêt la robe, se regarde dans le miroir, tout se passe par le regard : D’Éon ressent une étrange sensation, il voit sa sœur, tout se met à trembler, les bougies s’allument, Lia prend possession du corps de son frère. Lia est là pour assouvir sa vengeance, elle dit que les Psaumes de la famille royale ont été volés et emportés en Russie, elle dit qu’il y a un traitre à sa patrie. Lia laisse un message à son frère : « Je suis avec toi » La reine conseille à D’Éon de garder Lia auprès de lui, quels que soient les ordres qu’il recevra du roi.
Ne sachant pas s’il allait venir à bout de sa mission, D’Éon donne un baiser d’adieu à sa sœur dans son cercueil avant de partir pour la Russie à Saint-Pétersbourg.
Robin a la grande délicatesse d’amener Anna à D’Éon pour qu’il puisse lui ouvrir son cœur, Anna étant la personne vivante qui compte le plus pour D’Éon.

D’Éon confie à ses trois compagnons souhaiter se rendre en Russie pour aussi y rencontrer l’impératrice Elisabeth afin de mener à bien son enquête concernant l’assassinat de sa sœur, et ce quand bien même il n’ait pas reçu d’ordre du roi à ce sujet.
Arrivés à Cologne, pour se couvrir, les mousquetaires prétendent être des négociants en pierres précieuses.
Des gargouilles les attaquent (des chiens portant l’inscription HO envoyés et contrôlés par la poétesse Lorenza). Les mousquetaires doivent frapper la marque HO sur les chiens pour écarter la menace.
Lia prend possession du corps de son frère pour combattre les gargouilles, elle s’est en réalité manifestée à l’approche de la voiture dans laquelle se trouve la poétesse Lorenza. Là, D’Éon sent la présence de sa sœur plus distinctement que jamais.

Arrivés à Saint-Pétersbourg, les quatre mousquetaires se présentent en qualité de négociants en pierres précieuses, et pour approcher l’impératrice, ils disent aux gardes qu’ils doivent les présenter à l’impératrice Elisabeth. Ils parviennent à obtenir une audience auprès d’elle.
Pour l’occasion du bal donnée par l’impératrice, l’usage veut que les hommes se déguisent en femmes et les femmes en hommes.
C’est D’Éon qui se déguise en femme. Robin, déguisé en dame de compagnie, assure la protection de D’Éon. D’Éon portera la robe de sa sœur que la reine Marie lui a donnée.
L’impératrice est estomaquée de voir arriver le portrait vivant de Lia de Beaumont. D’Éon se présente : il est le frère cadet de Lia de Beaumont. L’impératrice exige une preuve de son allégation. Elle dit que Lia excellait tant par son esprit que par la qualité de son épée, et lui demande de faire la démonstration de ses performances à l’épée. D’Éon accepte sentant étrangement que la victoire ne peut lui échapper. Il l’emporte sur tous ses adversaires. L’impératrice lui demande qu’il lui présente le bijou qu’il est censé présenter. D’Éon lui présente un écrin vide. L’impératrice voit que D’Éon et Lia sont pareils à deux gouttes d’eau, et qu’il a le cran de présenter à l’impératrice un écrin vide ; le doute n’est plus de mise, elle est convaincue qu’il est bien le frère de Lia.

D’Éon est reçu personnellement par l’impératrice.
Il lui avoue qu’il n’est pas bijoutier, qu’il s’est fait passer pour tel afin de voyager incognito, qu’il est en mission pour le roi de France. L’impératrice l’avait bien deviné en le voyant manier aussi talentueusement l’épée. D’Éon lui dit qu’il doit, avec ses compagnons, faire la lumière sur la mort de sa sœur. L’impératrice comprend que D’Éon ne peut pas lui en dire plus, et que faire la lumière sur la mort de Lia n’est pas vraiment ce qui motive le roi.
Elisabeth lui donne la permission d’arrêter Vorontsov. Elle veille à ce que les mousquetaires puissent aller et venir librement à la Cour de Russie. Elle demande à D’Éon d’être prudent car derrière Vorontsov, il y a Bestoujev, le Grand Chancelier de Russie, Elisabeth n’a aucune emprise sur cet homme.

Le soir venu, Durand apprend une mauvaise nouvelle à D’Éon : une aristocrate de rang élevé (le spectateur sait qu’il s’agit de Catherine) les a prévenus qu’une nouvelle tentative pour éliminer l’impératrice est en cours de préparation, et les comploteurs veulent faire accuser les quatre mousquetaires.
Pour D’Éon, protéger l’impératrice est en quelque sorte poursuive l’œuvre de sa sœur, alors il veut empêcher cette tentative d’assassinat quitte à ne pas poursuivre ses recherches sur Vorontsov.
D’Éon prévient l’impératrice du danger qui la menace. Les mousquetaires mettent en scène la mort de l’impératrice pour la sauver.
L’impératrice remercie les mousquetaires au nom de tous ses compagnons qui travaillent pour elle et avec elle.
Elisabeth donne pour mission aux mousquetaires de retrouver Vorontsov à tout prix.

D’Éon reçoit une lettre de Vorontsov qui souhaite l’affronter en duel.
Vorontsov lui dit que ses mains ne sont pas responsables de la mort de Lia.
Lia prend possession du corps de son frère lors du duel. La colère de Lia et son pouvoir provoquent un effondrement, D’Éon est évacué des lieux par ses compagnons.

Catherine prévient les mousquetaires de ne surtout pas retourner à la Cour, l’impératrice n’est plus de ce monde.
Elle les conduit dans un lieu sûr et leur demande de l’aider à se débarrasser de Pierre, son mari et héritier du trône.
D’Éon s’en veut terriblement de rien n’avoir pu faire pour sauver Elisabeth, il pense que les efforts de sa sœur ont été réduits à néant. Robin le remotive, lui dit qu’il doit y croire, tout n’est pas perdu.

Catherine propose aux mousquetaires de la servir, D’Éon refuse, il ne peut servir que le roi de France mais il l’aidera dans sa mission et cela lui permettra de poursuivre l’œuvre de sa sœur.
Catherine est déterminée à sauver son pays et poursuivre l’œuvre d’Elisabeth.
Au parlement russe, D’Éon parle au nom de la France et reconnait en Catherine l’impératrice.
D’Éon affronte Vorontsov et lui demande de lui révéler qui est le responsable de la mort de Lia, ils croisent le fer au palais russe.
Lia prend possession du corps de D’Éon et combat Vorontsov transformé en gargouille, elle le tue.

D’Éon a un flash : il voit Vorontsov accompagné de Maximilien Robespierre, et sa sœur et Maximilien Robespierre proches l’un de l’autre.

Le roi de France ordonne aux mousquetaires de se rendre toute affaire cessante en Angleterre.
Sur la route, D’Éon ne peut pas s’empêcher de penser à Vorontsov et Maximilien Robespierre qui ont fini par trahir leur patrie après l’avoir servie loyalement. D’Éon se demande si un jour sa propre loyauté puisse être ébranlée.
D’Éon n’arrive pas à cerner le personnage de Vorontsov qui tenait à ce point à son statut d’aristocrate.
Durand, qui sait toujours trouver les mots qu’il faut, dit à D’Éon que ressasser sans cesse le passé ne sert à rien, il faut tourner la page.
D’Éon veut absolument rencontrer Maximilien pensant qu’il est responsable du meurtre de Lia. Durand lui certifie qu’il le rencontrera en Angleterre.

En Angleterre, les mousquetaires rendent visite au Comte de Guerchy, ambassadeur français en territoire anglais, il connaissait bien Lia, c’était aussi un ami de Durand.
Cet homme leur extorque de l’argent pour consentir à répondre à leurs questions. Il leur conseille de se focaliser sur deux hommes : Robert Wood, conseiller pour les affaires diplomatiques de la Cour, et celui qui est surnommé « le poète », un proche du roi qui aurait des amis au Parlement.
D’Éon devine qu’il s’agit de Maximilien Robespierre.
D’Éon veut récupérer les documents détenus par Robert Wood pour déterminer et anticiper les prochains mouvements du poète.
Guerchy les informe qu’il connait très bien Robert Wood : c’est un connaisseur plutôt avisé en matière de vin, il aime beaucoup assister aux duels, c’est une de ses passions, et il est friand de chanteuses d’opéra. Lia prend alors possession du corps de son frère pour dire que Robert Wood n’est pas un homme à courir les faveurs d’une comédienne, Lia va se charger de cette affaire.
Les mousquetaires se rendent à la Cour pour y voir la reine d’Angleterre Mary-Charlotte. Lia, qui était une amie de la reine, prend possession du corps de son frère. La reine d’Angleterre reconnait son amie et se fait une joie de la revoir.
Le soir, D’Éon a une vision, les souvenirs de sa sœur lui apparaissent : Lia disait à Maximilien Robespierre qu’elle a l’impression que le secret que cachent les Psaumes de la famille royale ne doit pas être révélé. Lia avait peur pour Maximilien, elle voulait le protéger mais il était trop tard, Maximilien était déterminé à faire renaitre les Psaumes.
C’est troublant pour D’Éon qui a l’impression de lui-même vivre ces moments.
Il voit ensuite Lia et Maximilien dans le miroir. Effrayé, D’Éon le brise.
Mais Maximilien est derrière lui, il lui faut l’âme de Lia pour faire renaitre les Psaumes de la famille royale. Tout se passe par les yeux : Maximilien prend le visage de D’Éon dans ses mains et le regarde dans les yeux. D’Éon hurle, effrayé. Durand pénètre alors précipitamment dans la pièce, Maximilien disparait. Mais il était bel et bien présent en chair et en os, la trace qu’il a laissée sur le lit où il s’est assis le prouve.

D’Éon se déguise en Lia pour se rendre avec ses compagnons au diner de l’ambassade de France. Robert Wood demande à « Lia » de lui raconter sa rencontre avec la reine d’Angleterre. D’Éon ne sait que répondre, la reine Mary-Charlotte lui sauve la mise en intervenant pour donner la réponse.
La reine dit ensuite que la Lia de l’époque n’a rien à voir avec celle d’aujourd’hui, elle sait que ce n’est pas Lia qu’elle a en face d’elle.
Après ce diner, le comte de Guerchy dérobe à Robert Wood (distrait par une démonstration d’escrime de Teillagory) son porte-documents pour que les mousquetaires puissent prendre connaissance du contenu.

Les chevaliers sont recherchés, le comte de Guerchy les a trahis en leur faisant endosser la responsabilité du vol du porte-documents de Robert Wood.
Durand qui était sorti, ne se sentant pas bien, est arrêté. D’Éon entend ses cris de douleur (car le poète Whitehead lui a jeté un sort dans son bras, Durand a dû se le couper). D’Éon veut intervenir mais Teillagory l’en empêche : Durand ne voudrait pas que l’on se sacrifie inutilement pour lui.

D’Éon fait tout pour venir en aide à Durand.
Il a une vision : la seule chance de sauver Durand est la reine Mary-Charlotte. Pour approcher la reine, Teillagory a l’idée que D’Éon s’y présente puisque son visage n’est pas familier à la Cour (D’Éon s’y présentait sous l’apparence de Lia), il ne risque pas d’être arrêté.

D’Éon se présente auprès de la reine Mary qui reconnait immédiatement en lui le frère cadet de Lia. Il lui demande son aide : des accusations pèsent sur ses compagnons et lui-même, on leur reproche d’avoir dérobé et consulté des documents secrets concernant un éventuel traité entre l’Angleterre et la France alors qu’ils étaient en la possession de Robert Wood.
Il ajoute que l’un de ses compagnons a été retrouvé par les autorités anglaises et il n’a plus aucune nouvelle de lui.
Il lui explique que la raison officielle de sa présence en Angleterre est que ses compagnons et lui-même doivent tout faire pour assurer une position favorable dans les négociations en cours.
Il avoue que ce n’est pas l’unique mission des mousquetaires, les documents en possession de Robert Wood renferment un Psaume.
Mary-Charlotte lui dit qu’elle va veiller personnellement à ce que son ami soit remis de suite en liberté, elle le rassure, Durand est toujours en vie. La reine dépêche un avocat de la Cour pour défendre Durand et qu’il obtienne une libération conditionnelle de deux jours, le temps dont les mousquetaires disposeront pour se procurer les preuves appuyant les dires de D’Éon.
Elle lui apprend que Dashwood est à la tête de l’ordre de la révolution, il commande l’ensemble des poètes dispersés à travers toute l’Europe, et que Lia et Maximilien ont été mis en rapport avec les poètes de Medmenham par l’intermédiaire du comte de Saint-Germain qui dirige dans l’ombre les poètes de l’Europe.
Elle lui précise que Medmenham est l’abbaye où se réunissent les poètes, c’est un peu leur quartier général.
La reine lui confie être non seulement la reine Mary mais également sa petite sœur cadette. Grâce à Lia et Maximilien Robespierre, la sœur de la reine a accueilli en son être l’âme de sa sœur décédée.

D’Éon tient au courant ses amis des révélations faites par la reine Mary, exception faite de son secret.
Après la libération de Durand, les mousquetaires partent pour l’abbaye de Medmenham.
Sur la route, ils sont attaqués par des gargouilles, le combat est inévitable. Lia prend possession de son frère, récite le Psaume de la vengeance. L’âme de Maximilien (lequel vient de mourir, mais il va revivre…) appelle celle de Lia. D’Éon comprend qu’un lien fort unissait et unit toujours Maximilien et Lia.
D’Éon arrive à l’abbaye de Medmenham, Lia prend possession de son corps et affronte Dashwood dans un Versailles onirique ; elle le tue après que l’âme de Robespierre soit venue à son secours.

Les mousquetaires s’emparent du livre des Psaumes du roi. Plus précisément, seuls Durand et D’Éon peuvent le prendre en main.
Les mousquetaires découvrent des lettres envoyées à Dashwood par le roi Georges III. Il avait l’intention de déclencher une guerre sans associer le Parlement à sa décision et ce afin de restaurer l’autorité royale. Ces preuves permettent d’effacer les accusations qui pèsent sur les mousquetaires dans l’affaire du vol des documents puisque si le lien du roi Georges III avec Dashwood est révélé, le roi risque son trône, et les autorités devraient abandonner les poursuites à l’encontre des mousquetaires.
D’Éon ouvre les Psaumes de la famille royale : il peut y lire la ligne de conduite du règne de chaque roi, les mots de ce livre décident des rois à venir.
Lorsque vient le tour du nom de Louis XV, D’Éon ne lit pas le contenu et referme le livre. Il ne veut pas se pencher sur le secret du roi sans son consentement.

Cette nuit-là, Durand emporte le livre des Psaumes du roi. Pendant ce temps, les hommes du comte de Sandwich investissent la cachette des mousquetaires pour les arrêter et les jeter en prison.
Les mousquetaires ont réussi à leur échapper.
Durand rejoint ses compagnons et leur remet le livre des Psaumes du roi.
Sa blessure au bras le fait soudainement atrocement souffrir, il confie à ses amis que le roi Louis XV lui a donné l’ordre de tous les tuer. Il commence à devenir une gargouille, il demande à ses compagnons de le tuer et fuir.
Durand-gargouille combat D’Éon, Lia prend possession de son corps pour sauver Durand en récitant un Psaume. Mais Robespierre intervient et retransforme Durand en gargouille. Lia lui crie d’arrêter. Durand demande à D’Éon d’accomplir ce à quoi il est destiné. D’Éon n’a d’autre choix que d’achever Durand qui n’est que gargouille. Lia pleure la mort de son ami.
Lia et D’Éon prient Dieu d’accueillir Durand au royaume des Cieux.

Les mousquetaires apprennent que Georges abdique et que le comte de Sandwich qui les poursuivait sans relâche quitte ses fonctions de ministre de la marine, Durand avait pris les dispositions nécessaires à un tel dénouement.
Grâce à Durand, les trois mousquetaires sont débarrassés de leurs ennemis de la Cour d’Angleterre.
Robin ne veut pas quitter l’Angleterre et laisser Durand, il veut l’emmener et lui offrir une sépulture dans son pays natal.
Mais D’Éon lui dit qu’ils doivent regagner leur pays au plus vite, sinon le Parlement leur demandera des comptes.
Avant que D’Éon n’embarque, la reine Mary vient lui faire ses adieux, il la remercie pour son aide précieuse et pour ses bons soins.
D’Éon pense que c’est en raison des tourments qui rongent Lia qu’elle est retenue en ce monde, mais la reine Mary lui fait comprendre qu’il y a aussi son amour, son lien qui l’unit à lui qui la retient. D’Éon se souvient alors du message qu’elle lui avait adressé : « Je suis avec toi » Mary lui dit qu’il doit trouver le bonheur pour que Lia trouve le repos, il ne doit pas se contenter de suivre la voie à laquelle il pense être destiné, il doit œuvrer pour la réalisation de ses souhaits, de cela dépend le repos de l’âme de Lia.
Sur le bateau le conduisant en France, D’Éon écrit une lettre à sa bien-aimée Anna, il a hâte de la retrouver pour l’épouser, se consacrer à la réalisation de leur bonheur.
De retour en France, les trois mousquetaires doivent passer la nuit à l’auberge.
D’Éon voit comment sa sœur a été transpercée d’une épée portant la gravure NQM et sent que Maximilien est toujours en vie.
Les hommes du duc d’Orléans arrivent et arrêtent D’Éon. Le duc félicite Teillagory pour son travail, D’Éon n’en revient pas que Teillagory soit un traitre. D’Éon ne comprend pas.
D’Éon est prisonnier au palais du duc d’Orléans, Teillagory lui demande de lire les Psaumes du roi, il serait même possible qu’il soit libéré.
D’Éon lui demande pourquoi les trahit-il. Teillagory tient Louis XV personnellement responsable de la mort de son fils, et a rallié le camp du duc D’Orléans.
D’Éon ne comprend pas cette loyauté, le duc D’Orléans n’a pas reçu son titre des mains de Dieu, c’est Louis XV qui a reçu le sacre, le devoir d’un chevalier est de servir son pays, il tente de lui faire comprendre que le roi n’est pas responsable de la mort de son fils.
Maximilien arrive et lui explique que Durand avait fait le choix de mourir pour ses compagnons, Maximilien a donc veillé a réalisé son souhait tout en lui offrant le repos.
Maximilien lui explique que c’est le livre des Psaumes du roi qui choisit qui pourra le lire, celui qui n’est pas élu ne saurait même pas le tenir en main. Les Psaumes ont d’abord jeté leur dévolu sur Lia puis à son tour Lia a choisi D’Éon pour les recevoir, il lui dit que l’âme de Lia ne trouvera pas le repos avant qu’il n’en ait tourné les pages.
Maximilien ajoute qu’ils se reverront lorsque les Psaumes auront été ouverts.
Robin vient délivrer D’Éon. Ils rencontrent Lorenza et le comte Cagliostro. Lorenza affronte D’Éon avec le pouvoir des Psaumes.
Teillagory les rejoint et affronte D’Éon dans un duel sanglant.
Le duc d’Orléans intervient : il est sur le point de tuer D’Éon, Robin tire alors sur le duc pour sauver son ami, mais Teillagory s’interpose et reçoit la balle.
D’Éon et Robin pleurent la mort de leur ami.

Robin aide D’Éon à soigner ses blessures.
D’Éon lit les Psaumes, et découvre que Louis XV maintiendra la paix grâce à son silence et à sa paresse, il voit le nom de Maximilien associé à celui de Louis XV.
D’Éon ne comprend pas, nulle part dans ces mots il ne décèle de motif qui rendent nécessaire la mort de chevaliers !
D’Éon remarque que son nom figure sur les Psaumes ainsi que sa date de naissance : 1728.
D’Éon voit les souvenirs de Lia : il découvre que Lia et Maximilien voulaient se marier et que Lia avait lu les Psaumes du roi. Le roi l’a assassinée parce qu’elle les avait lus.

D’Éon gagne Versailles et découvre avec effroi que sa fiancée est morte. D’Éon est brisé (les scènes sont décrites dans la présentation de leur couple). Le roi est l’auteur du crime.
D’Éon se rend auprès du duc Broglie et le menace de son épée, il refuse de parler. D’Éon exige qu’il le mène jusqu’au roi.
D’Éon demande au roi, en état de putréfaction, s’il est bien l’assassin de la reine Marie et d’Anna Rochefort.
Le roi ne le nie pas, il avoue avoir « dû » en être passé par là. Il prétend regretter tous ces sacrifices.
Lia prend possession du corps de son frère et demande pourquoi au roi ! D’Éon apprend que le sang qui coule dans les veines de Louis XV n’est pas royal, il n’aurait jamais dû régner.
Quant à Lia, elle est la fille du roi Louis XIV, elle ne fut jamais reconnue officiellement.
Louis XV demande à D’Éon de l’achever. D’Éon lui répond que ceux qui ont péri sous son règne ne sont pas morts au nom d’un roi, ils se sont battus pour le salut de ce pays, c’est pourquoi son vœu est que le roi vive quelle que soit l’horreur de sa putréfaction.
Le roi lui ordonne au nom de sa dévotion de le délivrer de ce trône. Lia, qui a pris possession de son frère, refuse de le tuer pour que vive le royaume.
Maximilien, Robin, Lorenza et Cagliostro pénètrent dans la chambre.
Lorenza et Lia combattent l’une contre l’autre avec le pouvoir des Psaumes.

D’Éon/Lia quitte la chambre du roi, rejoint Robin et lui demande de lui rendre les Psaumes du roi mais Robin lui dit que ces Psaumes sont ceux de la Révolution. Robin fuit avec Lorenza et Cagliostro.
Le dernier des compagnons avec lequel il avait entrepris son périple ayant ainsi disparu, D’Éon se dirige jusqu’au cercueil de sa sœur. La dépouille de Lia est le dernier Psaume, elle renferme les secrets de la famille royale. D’Éon dépose Lia dans une barque en bois et l’incinère. Le dernier Psaume est alors révélé sur le visage même de D’Éon, formant une trinité Lia/D’Éon/Louis. Lia et D’Éon sont liés à la famille royale.

D’Éon prit la route pour veiller de loin sur l’avenir réservé aux Psaumes et à la France.
N’ayant d’autre obsession que de voir D’Éon et Robin morts, le duc de Broglie les fit poursuivre sans relâche ; c’est pourquoi, à cette époque, D’Éon prit l’apparence d’une femme.
D’Éon a assisté à la mise à mort par guillotine de Robin (devenu Maximilien Robespierre), il ramassa sa montre ensanglantée.
D’Éon a vu la fin de ceux auxquels il avait juré loyauté puis les derniers instants de ceux qui avaient mené la révolution. Peu après, il quitta la France pour rendre visite à son amie Mary-Charlotte.

D’Éon est définitivement brisé depuis le décès d’Anna. À présent vieillard, il pense toujours à elle, il ne l’a jamais oubliée, son amour pour elle est éternel.
D’Éon ne s’est jamais marié, il n’a jamais pu aimer une autre qu’Anna. D’Éon n’a jamais réussi à faire le deuil d’Anna.




Lia de Beaumont


Lia de Beaumont est la sœur ainée de D’Éon. Elle s’occupait de lui et le protégeait comme une mère protège son enfant, elle l’a éduqué et lui a enseigné les valeurs de la vie.
Lia servait à la Cour de France et aimait éperdument les jardins de Versailles.
Elle était une amie d’Anna Rochefort ainsi que son professeur.
Lia était sagace. Elle excellait tant par son esprit que par la qualité de son épée
C’est Teillagory qui a enseigné à Lia tout ce qu’elle sait sur le maniement de l’épée.

D’un seul regard, Lia était capable d’envouter n’importe qui, elle le savait et ne profitait jamais de son don naturel pour séduire les hommes, elle savait qu’ils ne lui résisteraient pas.

Lia était un agent de l’organisation « Secret du roi », elle a été dépêchée en Russie. Le roi Louis XV l’y a envoyé dans le but de détourner ses soupçons à l’égard du secret du roi.
Elle a été envoyée comme secrétaire à la Cour de Russie au sein d’une délégation du ministère des affaires étrangères. Elle avait pour mission de récupérer les documents secrets concernant la famille royale.

Personne ne savait déchiffrer les codes comme le faisait Lia. Si les relations entre la France et la Russie sont amicales, c’est en grande partie grâce à elle qui a enrayé une tentative d’assassinat visant la personne de l’impératrice Elisabeth.
Lia était la plus grande amie de l’impératrice. Elle lui a même conseillé d’instaurer un bal au cours duquel les hommes se déguisent en femmes et inversement, afin d’incarner le changement, pour lutter et piétiner l’avilissement des femmes par les hommes.
Elisabeth avait proposé à Lia de rejoindre la Cour de Russie. Lia a refusé cet honneur car la seule personne au monde qu’elle pouvait servir c’était le roi de France.

Lia était aussi une amie de la reine d’Angleterre, Mary-Charlotte. Lia lui avait révélé la grandeur des Psaumes, accompagnée de Maximilien Robespierre.

Lia, Maximilien et Durand formaient une équipe soudée. Durand était épris de Lia, mais Lia et Maximilien étaient amoureux l’un de l’autre et prévoyaient de se marier.
Maximilien avait découvert le livre des Psaumes de la famille royale. Lia pouvait l’ouvrir et le lire, elle y avait découvert que son nom figurait dans les Psaumes royales et a scellé ces passages en elle. Seuls les monarques peuvent ouvrir les Psaumes du roi…
Elle a découvert que le roi Louis XIV eut un autre enfant qui ne fut jamais reconnu officiellement : Lia de Beaumont. Selon la prédiction, cet enfant était voué à devenir le bouclier qui protégerait les Psaumes lorsque le prince écarté du trône apprendrait la vérité sur son sang.
Lia avait le pouvoir de sceller les Psaumes en elle car elle est d’ascendance royale.
Elle a eu l’horreur de découvrir que l’homme dont elle est amoureuse est en réalité son frère !
Lia fut effondrée et écrivit une lettre à Maximilien dans laquelle elle lui disait de ne pas aller à l’encontre du roi, qu’elle se charge de remettre les Psaumes du roi à leur place, et qu’elle ne peut pas répondre favorablement à son amour.
Lia a ensuite trouvé un message de Maximilien (à l’endroit où ils avaient pour habitude de se laisser de petits mots) : « Retrouve-moi après la messe dans le confessionnal. »
Mais en réalité, le duc de Broglie a remplacé le message qui lui était adressé par un autre, c’était un piège, dans le message original Maximilien demandait à Lia de venir le rejoindre au Havre.
Le roi Louis XV et le duc de Broglie ont corrompu un prêtre, Lia s’est rendu dans le confessionnal croyant y voir Maximilien mais c’est le roi qui l’y attendait pour la transpercer de son épée en plein cœur.
Mais Lia avait développé un soupçon dès le premier instant, aussi dans l’éventualité où la lettre ait pu être remplacée, elle a savamment fait en sorte de laisser une note à sa façon que Maximilien a découverte. Il s’est précipité au confessionnal et y a découvert le corps de Lia, il a emporté sa dépouille et plusieurs mois plus tard il a révélé sa mort et la vérité sur les Psaumes.
Lia a été empoisonnée au mercure, ce qui empêche son corps de se décomposer, de par ce fait l’Eglise refuse de lui accorder une sépulture.
Elle prend possession du corps de son frère à chaque fois qu’un besoin s’en fait sentir pour l’aider, le protéger et le sauver.
Si l’âme de Lia continue aujourd’hui d’errer en ce monde en proie à ses passions, c’est dans l’espoir que du fond de son être son frère se décide à prêter attention à ce qu’elle a à lui dire.
À chaque fois que Lia prend possession du corps de son petit frère, la citation latine suivante apparait sur l’épée de D’Éon en lettres de sang : « Sit Nomen Domini Benedictum » (« Béni soit le nom de Dieu »).

Lia est aussi retenue en ce monde pour que son frère trouve le bonheur, qu’il ne se contente pas de suivre la voie à laquelle il pense être destiné, qu’il œuvre pour la réalisation de ses souhaits.

La dépouille de Lia était le dernier Psaume, elle renfermait les secrets de la famille royale. D’Éon déposa Lia dans une barque en bois et l’incinéra. Le dernier Psaume fut alors révélé.
Il fallait que l’enveloppe corporelle de Lia soit détruite pour qu’elle trouve le repos.
Ce n’est donc que lorsque l’âme de Lia a été offerte aux Psaumes du roi que toute la vérité a été faite et que l’avenir de la France a enfin été révélé au grand jour. C’est ainsi qu’elle trouva le repos définitif et éternel.




Anna Rochefort


Anna Rochefort est la fiancée de D’Éon de Beaumont. Elle lui voue un amour profond, pur et sincère. D’Éon et Anna se connaissent depuis l’enfance. Dès lors, le cœur d’Anna n’a jamais abrité que la pensée d’une seule personne : D’Éon.

Anna est une jeune fille de bonne famille, ayant de bonnes valeurs morales. Elle est honnête, fidèle, loyale et digne de confiance.
C’est aussi une jeune fille très douce, très fragile et à fleur de peau.

Lia était une amie précieuse pour Anna, elle a été un véritable professeur pour elle. Anna buvait ses conseils et les appliquait à la lettre, Lia lui manque beaucoup.
Anna sait que Lia lui a toujours caché certaines choses afin de la préserver du mal.

Anna est la première suivante du petit Auguste, chargée de son éducation. Elle est dévouée à la reine Marie et au petit Auguste qui ne peut se passer d’elle.
La reine Marie tient beaucoup à Anna, elle lui fait confiance, se confie à elle ; la reine la rassure aussi dans ses moments de faiblesses et de doutes.

Profondément éprise de son fiancé, Anna souffre de ses absences et tremble de le savoir si loin d’elle.
Anna trouve du réconfort dans les paroles attentionnées de la reine et dans le gentil sourire d’Auguste. Sans eux, Anna n’aurait pas pu supporter la vie à la Cour loin de D’Éon.
Elle est émue de lire que D’Éon lui écrit qu’il lui tarde de la voir, qu’il veuille l’épouser (la relation entre D’Éon et Anna est décrite dans la présentation de leur couple).

À l’épisode 22, Anna découvre la reine morte dans les bras du roi Louis XV. Le roi tue Anna (la scène est décrite dans la présentation du couple D’Éon/Anna).
Lorsque D’Éon est enfin de retour à Versailles, il découvre avec effroi que sa fiancée n’est plus. D’Éon ne s’est jamais remis de la mort de sa bien-aimée.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.narcisse-et-les-dessins-animes.com

Message n° 2Sujet non listé Re: Le Chevalier D'Éon [2006] [S.Anim] le Lun 2 Juin 2014 - 7:11

Robin


Robin est le page de la reine de France Marie. Il est au service de sa majesté la reine de France, ses ordres et sa volonté sont ceux de son pays le royaume de France. Il voue à la reine une dévotion sans faille, il l’aime tellement, il lui doit tant.
Fin stratège, brave et éloquent, Robin ne manque pas de clairvoyance.

Robin connaissait Lia de Beaumont.
Il assiste à la scène où Lia prend pour la première fois possession du corps de son frère.
Robin observe le combat entre Bernis transformé en gargouille et Lia. Une fois la gargouille tuée, Robin se précipite sur Lia. Il comprend que Lia a agi.
La reine a expliqué à Robin que si l’âme de Lia erre en ce monde, c’est pour chercher un réceptacle qui lui permet d’accomplir sa volonté.
Robin pense que le fait que Lia ait trouvé un réceptacle dans le corps de son frère est une chance pour elle de trouver le repos, Robin est persuadé qu’elle veut restaurer un ordre perdu et non de laisser libre cours à une haine sans fondement.

Robin accompagne D’Éon sur ordre de sa majesté la reine, il doit le suivre comme son ombre.
Robin est armé d’un pistolet (portant la marque NQM) ; selon D’Éon une telle chose n’a rien à faire avec un enfant.
Durand et Teillagory se joignent à D’Éon et Robin. Ils deviennent les quatre mousquetaires.

Robin est très intelligent.
Par exemple, à l’épisode 3, Robin remarque un détail important : les gargouilles qui les attaquent sont en possession d’hallebardes, les mêmes que celles utilisées par la garde royale, il se demande si ces créatures ne sont pas liées à la famille royale….(la connaissance de Robin pour les arts militaires lui permet de remarquer de tels détails).
Robin a aussi l’intelligence de remarquer que les femmes gargouilles ont un collier portant la marque HO. Il dit à ses compagnons d’arracher leurs colliers (c’est en effet grâce à l’inscription HO que les gargouilles sont contrôlées à distance par les poètes).

Robin est de bon conseil : c’est lui qui a soumis l’idée à D’Éon de passer du temps avec sa fiancée avant de partir à la traque de Vorontsov, il lui a suggéré de se faire pardonner pour ses paroles malheureuses envers Anna ; c’est aussi lui qui amène Anna à D’Éon avant leur départ en Russie.

Avant de partir en Russie, Robin rend visite à l’être qui lui est le plus cher : la reine, pour lui offrir un bouquet de fleurs, cette attention touche fortement la reine.
Robin est profondément reconnaissant, la reine l’a recueillie alors qu’il était un orphelin, sans nom, elle l’a admis à ses côtés sans rien lui demander en échange, elle a été jusqu’à lui donner la chance de se consacrer aux arts militaires, Robin lui dit qu’il n’oubliera jamais, il est son obligé. La reine est une vraie mère pour lui.

Robin s’est fortement lié à Durand (comme expliqué dans la présentation de leur amitié). À l’épisode 19, Durand lui offre ce qu’il a de plus précieux : sa montre à gousset. Robin est fortement touché. C’est ce soir-là que Robin perd son cher ami. Robin est anéanti (les détails de son état sont exposés dans la présentation de l’amitié qui le lie à Durand).
Depuis la mort de Durand, Robin est certain qu’il ne deviendra pas chevalier.
De retour en France, Robin, qui avait passé la nuit dehors à penser à son ami Durand, découvre au petit matin que Teillagory est un traitre qui a livré D’Éon au duc d’Orléans, et que les hommes du duc sont à sa recherche. Robin fuit.
Il se rend vers la seule personne qui lui reste, sa chère reine Marie qu’il aime tant.
Elle est heureuse de le voir sain et sauf, et lui dit : « J’éprouve une immense fierté à t’avoir choisi toi entre tous, mon si jeune et si brave chevalier. »
Robin la prévient que D’Éon et les Psaumes du roi viennent de tomber entre les mains du duc D’Orléans, Marie se charge d’en informer personnellement le roi, d’ici là elle lui demande de faire en sorte de passer inaperçu à la Cour.
Elle lui assure que le roi va rassembler des troupes pour écraser la rébellion du duc d’Orléans, lui demande de retrouver D’Éon, mettre la main sur les Psaumes du roi et veiller à ce qu’en aucun cas D’Éon ne pose les pieds au château de Versailles, les secrets renfermés dans les Psaumes du roi sont puissants, en prendre connaissance c’est tomber sous leur loi.
Elle lui attrape la main et lui dit qu’il peut aller sans crainte, tant qu’il est dans ce pays, il est sous sa protection. Elle ajoute qu’elle a foi en lui, et lui demande de sa voix si maternelle s’il a confiance en elle, il acquiesce.
Robin vient délivrer D’Éon. Mais Teillagory affronte D’Éon dans un duel sanglant. Robin est terrorisé, il ne veut plus voir un ami mourir.
Le duc d’Orléans intervient pour tuer D’Éon. Robin tire sur le duc pour sauver son ami, mais Teillagory s’interpose et reçoit la balle.
Robin est terrifié et sous le choc de voir, à nouveau, un autre ami mourir, d’autant plus que c’est la balle qu’il a tirée qui a tué son ami.

Robin aide D’Éon à soigner ses blessures.
D’Éon lui explique que Teillagory s’est interposé pour sauver la vie du duc dans le seul but de protéger Robin car il ne voulait pas que Robin porte le poids d’un crime de lèse-majesté.

Robin peut désormais prendre en main les Psaumes du roi mais ne peut les ouvrir.
Robin est confus, perdu, tout ce qu’il peut faire c’est tenter de mener à bien la tâche que la reine lui a confiée.
Robin avait la mission de conduire Anna jusqu’à D’Éon, la reine lui demande aussi de se dévouer au prince Auguste, qu’il se rende aussi indispensable pour lui que fut Lia pour le roi et de faire découvrir à Auguste quel nouveau visage revêt la loyauté, elle lui dit qu’elle s’en remet à lui. Robin accepte.
Mais Robin découvre, choqué et terrifié, les corps inanimés d’Anna et de la reine Marie. Robin rentre dans une colère immense, c’est le coup de grâce pour Robin. À cause du roi, il a perdu son ami Durand et à présent, le roi lui prend celle qu’il aimait comme une mère ! Robin s’empare immédiatement de son pistolet pour tuer le roi, le duc de Broglie le protège et reçoit la balle, le roi fuit.
Robin pleure, il est anéanti.
Maximilien arrive et lui demande de venir avec lui, il pourra ainsi exercer sa vengeance. Maximilien prend Robin en charge. Il apprend à Robin que seule une vraie révolution pourra extirper des cœurs de ce pays le goût de la servitude.
Robin est résolu à tuer le roi Louis XV.
Au dernier épisode, Robin pénètre dans la chambre de Louis XV et s’écrie que cet homme est coupable, au simple motif de préserver le secret de l’illégitimité de son sang, il a envoyé les meilleurs à la mort.
Robin crie : « Pour la reine Marie ! Vengeance ! » et tire sur Louis XV mais il n’a malheureusement plus de balle. Lia demande à Robin de ne pas oublier que la volonté de la reine était de protéger cet homme malgré tout. Mais Robin ne pardonne pas, c’est impossible ! La mort de la reine Marie a chamboulé la vie de Robin.

Maximilien, sur le point de mourir, dit à Robin, Lorenza et Cagliostro que son rôle est achevé, ils prendront la relève.
Robin prend sa montre et lui promet de mener la France vers des lendemains de justice.
Maximilien lui donne alors son nom, il lui demande d’en user pour porter les Psaumes de la révolution au peuple.
Robin, livre des Psaumes en main, s’empare de sa montre qui s’est remise en marche.
Il ouvre les Psaumes de la révolution : y apparait la future Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen. Apparait alors à Robin le futur drapeau bleu/blanc/rouge, les trois couleurs de la liberté.
Lia demande à Robin de lui rendre les Psaumes du roi mais Robin lui dit que ces Psaumes sont ceux de la Révolution, ils n’ont plus rien à voir avec le roi et leur puissance est pour le peuple !
Robin court alors pour monter dans la calèche en marche de Cagliostro, Lorenza l’aide à monter.
N’ayant d’autre obsession que de voir D’Éon et Robin morts, le duc de Broglie les fit poursuivre sans relâche ; Robin adopta alors son nouveau nom : Maximilien Robespierre.
Accompagné de Lorenza et Cagliostro, il se présente aux citoyens en tant que celui qui portera la révolution dans ce pays.

Robin/Maximilien Robespierre meurt sous la guillotine, il aura gardé sur lui jusqu’à son dernier souffle la montre à gousset que lui avait offerte son ami Durand.




Durand


Durand est un chevalier qui fait son apparition au deuxième épisode. Il se trouve dans la taverne dans laquelle D’Éon est attaqué. Il lui prête main forte, Durand maniant fort bien l’épée. Il demande à D’Éon et Robin d’agir de concert et sont amenés, avec Teillagory, à former les quatre mousquetaires.

Le bien le plus précieux de Durand l’accompagne toujours : sa montre à gousset que sa grand-mère a reçue des mains d’Henri IV, sur laquelle est gravée NQM, et qui n’est plus en marche.
Durand est une forte tête qui assure ses lendemains en se méfiant toujours de son prochain.
Mais il se lie d’amitié avec les trois chevaliers qui deviennent ses amis, en plus de ses compagnons. Durand s’attache particulièrement au petit Robin, il devient son mentor.

Durand dépose régulièrement des fleurs sur le cercueil de Lia.
Avant d’entreprendre le périple pour la Russie, Durand dit à ses trois compagnons qu’il s’en va retrouver sa bien-aimée, on découvre que c’est Lia, il était amoureux d’elle. Il lui dit qu’il se souvient de cet instant terrible où il a appris qu’il ne la reverrait plus, ce jour là le cours du temps s’est figé, sa montre s’est arrêtée. Il respire une fleur de lys violette qu’il a déposée sur le cercueil de Lia, il est sur le point de la déposer sur elle mais se ravise et l’emporte avec lui.
Plus tard, au moment opportun, voyant l’amour de D’Éon et Anna, Durand se remémore son amour pour Lia et décide à cet instant de donner cette fleur à D’Éon pour qu’il l’offre à Anna.

Durand était un ami proche de Maximilien Robespierre. Durand est troublé par ce qu’il est devenu, il est conscient que quelque chose lui échappe forcément car Maximilien n’était pas un traitre, sa loyauté était sans faille. Durand veut savoir, il ne peut fermer les yeux sur ce mystère, il en va de son honneur de chevalier.

À l’épisode 15, en Angleterre, D’Éon dit à Durand que Lia approuvera tous ses choix, il lui demande d’agir comme bon lui semble, dans ses doutes, comme dans ses certitudes, dans son combat, et quels que soient les choix que Durand fera, Lia sera toujours là pour veiller sur lui.
Durand est touché. Ces mots rassurants inspirés par Lia ne sont pas anodins puisque Lia a pressenti ce qui allait advenir. Durand est sur le point de vivre un moment fort douloureux.
Ce jour même, le roi de France envoie une missive personnellement adressée à Durand.
Durand a un choc terrible en lisant la lettre, la colère s’empare de lui pour laisser place à l’abattement : le roi de France lui ordonne de récupérer les Psaumes de la famille royale, d’éliminer les agents ayant eu connaissance des paroles qu’ils pouvaient contenir, et de supprimer D’Éon de Beaumont, peu importe qu’il soit au courant. Durand est chargé d’apporter au roi les Psaumes de la famille royale une fois ces tâches accomplies.
Durand est soucieux, ce qui n’échappe pas à ses compagnons : le trouble qui l’agite est tel qu’il allait oublier de sortir sans son épée.
Durand sort prendre l’air, il se sent fort mal, il est abattu, révolté, il s’indigne : le roi n’a pas le droit de lui demander de faire cela ! Ces chevaliers sont ses amis !
Le poète Whitehead l’arrête et ensorcelle son bras gauche avec le pouvoir d’un Psaume. Durand est contraint à se couper le bras pour se sauver la vie et rompre le sort. Il perd le bras qui portait son épée.
Maximilien Robespierre arrive et récite un psaume qui fait exploser la tête de Whitehead.
Durand s’évanouit sous l’effet de la douleur, Maximilien Robespierre se précipite pour le soutenir. Durand est emmené.
Robespierre utilise le pouvoir des Psaumes pour guérir Durand de ses blessures.
Malgré son infirmité au bras et la torture infligée par les autorités anglaises, Durand ne faiblit pas.
Robespierre vient à Durand et tente de le convaincre de se rallier à sa cause, il prend pour appui le pitoyable poème que le roi lui a envoyé, le roi ne vaut pas qu’on sacrifie sa vie en son nom.
On voit que la peau de Durand est marquée de la gravure NQM.
Robespierre lui propose de rejoindre son camp.
Durand obtient une libération conditionnelle de la reine d’Angleterre Mary et retrouve ses amis.

Après que les mousquetaires aient mis main sur les Psaumes du roi, Robin est venu à Durand. Celui-ci offre à Robin ce qu’il a de plus précieux : sa montre à gousset (la scène est précisément décrite dans la présentation de l’amitié entre Durand et Robin).
Cette nuit-là, Durand sort, le livre des Psaumes en main et se rend chez le comte de Guerchy.
Il lui dit qu’il est disposé à ne pas le vendre (pour avoir trahi la France) mais en retour, il veut disposer d’un navire pour regagner la France, que ses trois compagnons ne soient pas inquiétés et qu’ils soient menés en lieu sûr.
Durand compte rentrer en France et prétendre au roi que les trois mousquetaires sont morts.
Maximilien arrive et lui demande s’il va continuer à servir un roi qui lui a ordonné de tuer ses propres compagnons. Maximilien lui propose encore de le rejoindre dans son combat, il lui dit de ne pas se tromper d’ennemi, il n’a pas tué Lia.
Durand demande, dans le cas où il accepterait, est ce que ses trois compagnons auront vie sauve ? Maximilien ne peut lui garantir, il faudrait que Durand soit capable de leur faire renoncer à leur loyauté envers le roi.
Maximilien lui dit qu’il est le seul dont il a vraiment besoin à ses côtés.
Durand décline sa proposition, rejoint ses compagnons et leur remet le livre des Psaumes du roi.
Sa blessure au bras le fait soudainement atrocement souffrir, il leur confie que le roi lui a donné l’ordre de tous les tuer. À cet instant, il leur montre la marque NQM gravée sur sa peau, marque qui se transforme en HO.
Il commence à devenir une gargouille, il demande à ses compagnons de le tuer et fuir.
Durand-gargouille combat D’Éon, Lia prend possession du corps de son frère pour sauver Durand en récitant un Psaume. Mais Robespierre intervient et retransforme Durand en gargouille. Lia lui crie d’arrêter. Durand demande à D’Éon d’accomplir ce à quoi il est destiné. D’Éon est contraint d’achever Durand qui n’est que gargouille. Robin est anéanti.
L’âme de Lia voit celle de Durand passer de l’autre côté.
Le corps de Durand est délivré de la gargouille.
Durand avait fait le choix de mourir pour ses compagnons, c’est un vœu qu’il a formulé de manière très claire, Maximilien a donc pris sur lui d’exécuter cette volonté suprême tout en lui offrant le repos
Durand est allé jusqu’à se sacrifier pour protéger ses compagnons.

Durand est un homme très prévoyant. Avant de mourir, il a tout organisé pour sauver ses trois compagnons ; avant de quitter la prison, Durand avait laissé un message qui sauvera ses compagnons : il stipule que ses compagnons ne sont en aucune manière impliqués dans le vol des documents de Robert Wood, et que le forfait aurait été réalisé sous la conduite du comte de Guerchy.
Durand s’est aussi vengé du comte de Guerchy qui les a trahis et a caché derrière le tableau du comte une copie de la version définitive des résolutions anglaises, la preuve irréfutable de l’implication de Guerchy.
Le roi Georges III abdique (ses intentions de déclencher une guerre sans associer le Parlement à sa décision et ce afin de restaurer l’autorité royale sont découvertes) et le comte de Sandwich qui poursuivait sans relâche les quatre chevaliers français quitte ses fonctions de ministre de la marine.
Durand avait pris les dispositions nécessaires à un tel dénouement.




Teillagory


On rencontre le chevalier Teillagory au deuxième épisode, il est désormais à la retraite mais n’a rien perdu de son habileté à l’épée. Teillagory est un chevalier remarquable, maître d’armes très respecté qui a été au service du roi Louis XIV. Cet homme a une endurance à toute épreuve, il surpasse même les jeunes chevaliers.
Teillagory se joint à D’Éon, Robin et Durand, il a répondu sans hésiter à l’appel de D’Éon.
Teillagory leur propose de former une équipe de quatre mousquetaires.

Il a enseigné l’art de l’épée à D’Éon et Lia de Beaumont. Teillagory excelle en escrime même les yeux bandés.
Teillagory apprend à ses élèves que « Chevalier tend toujours vers la perfection mais celui qui a perdu la perfection aura beau la poursuivre, il ne la regagnera jamais. »
Il leur enseigne également que « Compassion et miséricorde peuvent perdre un homme. »

Avant de partir en Russie, Teillagory rend visite à son fils Jules François (1725-1746) au cimetière, c’était un valeureux chevalier du roi, mort à la guerre contre l’Autriche. Teillagory ne s’est jamais remis de la mort de son fils.

À l’épisode 20, se retrouvant seul face au cercueil de Durand, Teillagory lui dit : « J’aimerai mourir comme vous chevalier Durand »
Toujours au même épisode, de retour en France, les trois mousquetaires (Teillagory, D’Éon et Robin) doivent passer la nuit à l’auberge. C’est là que Teillagory envoie une missive au duc D’Orléans pour l’informer de son retour. Le lendemain, les hommes du duc d’Orléans arrivent et arrêtent D’Éon. Le duc félicite Teillagory pour son travail. Pendant tout ce temps, Teillagory servait le duc d’Orléans et l’ordre de la révolution. Teillagory était un traitre et ses compagnons n’ont à aucun moment eu l’occasion de douter de lui.
Teillagory livre D’Éon au duc d’Orléans.
Au palais du duc d’Orléans, Teillagory demande à D’Éon de lire les Psaumes du roi, il serait même possible qu’il soit libéré.
D’Éon lui demande pourquoi les trahit-il. Teillagory lui répond qu’il n’a fait qu’obéir à ce que lui imposait sa loyauté de chevalier, sa loyauté pour le précédent roi dont l’ardeur n’a jamais faibli. Teillagory a rallié le camp du duc D’Orléans car il est le frère cadet du défunt roi Louis XIV.
Teillagory n’a pas pardonné à Louis XV d’envoyer ses chevaliers mener des combats sans gloire, ce roi piétine sans vergogne l’idéal chevaleresque que cultivait alors avant lui son « noble prédécesseur » ; aujourd’hui les chevaliers n’ont plus droit ni au repos ni aux louanges, seule compte l’opulence de Versailles qu’il s’obstine à préserver.
En réalité, Teillagory tient Louis XV personnellement responsable de la mort de son fils.
Ce soir-là, Teillagory affronte D’Éon dans un duel sanglant. Le duc d’Orléans intervient pour tuer D’Éon. Robin tire sur le duc, mais Teillagory s’interpose et reçoit la balle à sa place.
Avant de mourir, Teillagory dit à D’Éon qu’il a vécu trop longtemps pour pouvoir accomplir le souhait qu’il avait fait de mourir par l’épée. Avant qu’il ne meure, D’Éon lui met son épée en main. Teillagory regarde Robin puis dit que son fils et ses compagnons l’attendent.
D’Éon et Robin pleurent sa disparition.
Teillagory aimait vraiment ses trois compagnons, bien qu’il les ait trahis, D’Éon, Durand et Robin étaient ses amis.
Teillagory s’est interposé pour sauver la vie du duc dans le seul but de protéger Robin. Il ne voulait pas que Robin porte le poids d’un crime de lèse-majesté. Teillagory a sauvé Robin tout comme il a sauvé le duc. Ainsi jusqu’à son dernier souffle, il aura fait honneur à son sens de la dignité de la chevalerie.




Louis XV


Le Roi Louis XV est le maître du château de Versailles et de la France. Le duc de Broglie le sert fidèlement.
Lorsque D’Éon commence à soupçonner le duc d’Orléans et l’organisation nommée « Le Secret du Roi », le roi prétend n’avoir jamais eu connaissance d’une telle organisation secrète.
Nous ne sommes pas censés encore le savoir mais le roi ordonne immédiatement le massacre de toute la police secrète, il voulait éliminer D’Éon mais il s’en sort sain et sauf grâce à l’âme de sa sœur.

Le roi veut éliminer quiconque a connaissance du contenu des Psaumes de la famille royale car elles y dévoilent qu’il n’est pas l’héritier légitime au trône.

Dès le départ, le roi est au courant que Teillagory est d’intelligence avec le duc d’Orléans, il disait qu’il serait fâcheux que ce mousquetaire soit trop vite démasqué.

Le roi a toujours tenu la reine Marie à l’écart des fastes et des compagnies de la Cour.
À l’épisode 22, le roi compte empoisonner Marie lors d’un diner en tête à tête puisqu’elle a découvert qu’il n’est pas l’héritier légitime du trône de France.
La reine lui dit que quelle que soit la nature de sa lignée, il est celui qui incarne la France.
La reine prend son verre pour le boire, le roi tente de l’en empêcher mais elle boit tout de même, et meurt dans ses bras après lui avoir dit qu’elle l’aime.
Anna pénètre dans la pièce et découvre la reine morte dans les bras du roi Louis XV. Le roi tue la pauvre Anna sans savoir qui elle était, alors qu’elle n’avait nulle connaissance du contenu des Psaumes royales.
Même le duc de Broglie lui dit que cette jeune femme ne connaissait pas les Psaumes du roi.
Au simple motif de préserver le secret de l’illégitimité de son sang, Louis XV a envoyé à la mort de nombreuses personnes, telle Lia de Beaumont qui avait lu le contenu des Psaumes et qui était, elle, d’ascendance royale. Louis XV a brisé la vie de tant de personnes…

À l’épisode 23, le roi déchire la page mentionnant Maximilien dans le livre des Psaumes et la jette au feu. À cet instant, son corps commence à se décomposer.
Personne ne peut approcher de la chambre du roi, l’odeur est trop insupportable puisqu’il est en état de putréfaction.
Louis XV n’est pas français. Le roi Louis XIV a eu l’occasion de lire les Psaumes du roi, il avait découvert que son successeur détruirait la famille royale, pour empêcher cet anéantissement promis, il remplaça son fils par un autre garçon. Ce prince de remplacement était voué à maintenir la paix dans le royaume par son silence et sa paresse. Louis XV a tenté de sceller ces Psaumes en lui mais c’était impossible car le sang qui coule dans ses veines n’est pas royal.
Il meurt de putréfaction.




Marie


La reine de France Marie est une femme maternelle, bienveillante, rassurante et profondément bonne.
Elle est fortement attachée au jeune Robin, son jeune page et le plus prévenant de tous ses sujets. Elle a foi en lui.
Elle est au courant que D’Éon accueille l’âme de sa sœur en lui, et ordonne à Robin d’accompagner D’Éon.
La reine sait que si l’âme de Lia erre en ce monde, c’est pour chercher un réceptacle qui lui permet d’accomplir sa volonté. Comme expliqué dans la présentation de D’Éon, elle lui donne des conseils à ce sujet.

La reine dialogue avec un petit crâne, portant la marque NQM, qu’elle prénomme Belle.
Belle dit à la reine qu’une tristesse insondable, une colère trop impétueuse étreint l’âme de Lia. La reine sait que D’Éon et Lia doivent être réunis pour révéler le secret des Psaumes de la famille royale.
La reine demande à la petite Belle comment s’y prendre. En échange, Belle veut savoir qui est sa maman. La reine lui dit, d’un regard et d’une voix maternels, qu’elle va y songer sérieusement.
Belle lui annonce alors qu’en l’état actuel des choses c’est impossible que D’Éon et Lia soient réunis, il manque un instrument permettant d’ancrer l’âme de Lia en D’Éon. La reine a trouvé l’objet tout indiqué : une robe de Lia de Beaumont.

La reine sait que le secret des Psaumes de la famille royale concerne le futur de la France, qu’ils peuvent conférer à la personne dont les lèvres les récitent une puissance gigantesque inégalée.

À l’épisode 22, le comte de Saint Germain assure à la reine Marie que la marque HO qui a été apposée sur le prince Auguste peut être retirée.
Le comte veut la rallier à cause mais la reine est fidèle au roi, son cœur est avec lui. Elle affronte le comte avec le pouvoir des Psaumes. Elle dit que Versailles a pour sens : « Le lieu où sont rassemblés les versets en d’autre terme, les Psaumes. » Elle dit que c’est dans cet endroit que sont nés les Psaumes du roi.
Maximilien arrive et aide la reine à terrasser le comte. Maximilien lui dit que la puissance du comte est enfin brisée, la marque que porte le prince devrait bientôt disparaitre.
Il lui dit que les Psaumes du roi sont sur le point d’entrer à Versailles, il lui recommande de quitter la Cour et de ne jamais demander au roi pourquoi il venait déambuler dans le lieu où sont nés les Psaumes du roi de jour comme de nuit.
Maximilien lui tend un mouchoir contenant le sang de la marquise de Pompadour qui révèle un Psaume.

La reine demande à Robin de se dévouer au prince Auguste, qu’il se rende aussi indispensable pour lui que fut Lia pour le roi. Et de faire découvrir à Auguste quel nouveau visage revêt la loyauté, elle s’en remet à Robin qui accepte. Avant de partir, la reine lui a dit : « Sois sans crainte mon ami, je remettrai personnellement les Psaumes du roi à sa majesté. »
Lors d’un diner en tête à tête, le roi demande à la reine si elle a lu les Psaumes royales. Marie avoue, elle dit qu’elle pensait que cela lui aurait fait peut-être partager le poids de sa solitude.
Marie sait que son mari a empoisonné le vin qu’il lui donne.
La reine lui dit que quelle que soit la nature de sa lignée, il est celui qui incarne la France.
Avant de mourir, la reine demande au roi d’épargner les vies de D’Éon et Robin.
La reine prend son verre pour le boire, le roi tente de l’en empêcher mais elle boit tout de même car le mal est déjà fait. Rien que le fait de lui avoir mis du poison dans son verre a été une trahison pour elle, comme une infidélité. Elle a préféré se laisser mourir que de vivre avec cette meurtrissure, elle qui aime tant son mari.
Marie meurt dans les bras de son mari après lui avoir dit qu’elle l’aime.
C’est cela que Maximilien Robespierre voulait empêcher, il savait que si le roi découvrait que la reine avait eu connaissance des Psaumes royales, c'est-à-dire du fait que Louis XV ne soit pas l’héritier légitime au trône, la reine perdrait la vie.




Belle


Belle est le crâne d’une agréable petite fille qui reste constamment auprès de la reine. Comme elle n’a pas de corps, la reine Marie lui met parfois une perruque blonde et une robe hi hi...
Belle porte la marque NQM sur son front.
Elle est impatiente de savoir qui est sa mère. Belle demande à Marie si Anna est sa maman, la reine lui répond que pas du tout. La reine lui a promis de lui dire un jour qui est sa mère.
Belle dit à Marie qu’elle aurait tant aimé qu’elle soit sa maman, Marie en est très touchée.

Belle prévient la reine que quelqu’un de très puissant a lu le psaume interdit.
À l’épisode 20, elle informe la reine Marie que les Psaumes du roi sont bientôt de retour en France.
À l’épisode 21, la reine Marie tient sa promesse et présente à Belle sa maman : c’est la marquise de Pompadour. Le prénom de la petite Belle est Alexandrine.
« Belle » dit à sa mère : « Maman, si tu savais combien tu m’as manquée. Dis-moi, est ce vrai que si tu m’as serré le cou si fort c’était pour me faire mourir ? Est-ce vrai que tu n’aurais pas pu vivre à Versailles si j’avais été là ? » Sa mère lui répond tout en la tenant qu’elle ne pouvait faire autrement, c’était pour la France.
« Belle » lui demande : « Maman, est ce que tu me haïssais ? » La marquise, versant des larmes, lui répond : « Ne crois jamais cela Alexandrine » tout en élevant le crâne de sa fille comme pour prendre un élan et la fracasser sur la table.
Alexandrine n’a pas conscience qu’à cet instant précis, Maximilien Robespierre arrive et tue la marquise. Alexandrine demande où est sa mère. Maximilien prie pour que le Seigneur accueille cette petite.
Alexandrine appelle encore sa mère, elle est déposée sur les genoux de sa mère, morte, et la supplie de ne plus la laisser seule. Puis, la marque NQM disparait et Alexandrine trouve enfin le repos éternel.




Auguste


Le Prince Auguste est un garçon jovial et affectueux. Les Psaumes du roi l’ont choisi pour succéder à Louis XV.

Le prince Auguste était très attristé par la mort e Lia, il a dit à D’Éon que la tragique disparition de Lia les a beaucoup peinés. Ses paroles vont droit au cœur de D’Éon.

Auguste aime énormément Anna, sa première suivante.
Anna est constamment prise de mélancolie, ce qui inquiète le petit Auguste, il lui conseille de confier ce qu’elle a sur le cœur à son fiancé. Auguste est plein de sollicitude pour elle, ce qui lui met du baume au cœur et lui donne du courage.
Il se blottit contre elle, lui apporte de la tendresse et lui dit que son « sourire a le don d’illuminer notre cœur », comme c’est touchant.

Lorsqu’Anna avait été congédiée de son statut de première suivante du petit Auguste afin que ce soit la marquise de Pompadour qui s’en charge, le petit Auguste ne l’a pas supporté.
La reine Marie qui était entièrement contre une telle décision et qui soupçonnait la marquise de Pompadour d’en être à l’origine, s’est alors rendue auprès de la marquise pour obtenir des explications. La marquise a affirmé ne rien savoir à ce sujet. La reine l’a chargée d’informer le ministre de l’intérieur de ce problème car sans Anna à ses cotés, le petit Auguste ne fait que pleurer, il la réclame tout le temps, elle lui manque.
Auguste dit à Anna qu’il préfère ne jamais devenir roi s’il n’a plus le droit de la voir.
Lorsqu’il est inquiet, c’est auprès d’Anna que le petit Auguste vient trouver apaisement.
C’est un immense bonheur pour Auguste qu’Anna redevienne sa première suivante.

À l’épisode 21, Auguste porte la marque HO à l’arrière de son cou, elle vient d’apparaitre à cause du comte de Saint Germain et de la marquise de Pompadour qui comptent l’éliminer.
Mais grâce à Maximilien Robespierre, la puissance du comte de Saint Germain est enfin brisée, la marque que porte le prince va disparaitre.

Le soir où Anna est morte, Auguste venait de passer du temps avec elle, il lui avait demandé de rester un peu plus longtemps auprès de lui. Il lui disait qu’il voulait être avec elle pour toujours. Elle est restée jusqu’à ce qu’il s’endorme.
Auguste est effondré par la mort de sa mère et d’Anna, toutes deux tuées le même soir.

Le prince Auguste montera sur le trône et le secret du roi sera dissous, la France tombera alors dans une hystérie d’accusations et de vengeances.




Duc de Broglie


Le duc de Broglie accompagne toujours le roi, il le sert fidèlement.
Il est le dirigeant du « Secret du Roi », organisation chargée à la fois de faire justice aux éléments révolutionnaires lorsqu’ils s’opposent à l’autorité royale, et de conduire avec les puissances étrangères des négociations qui ne seraient être rendues publiques.
Le code du Secret du Roi est NQM.
L’inscription NQM est gravée sur le pommeau de la canne du duc de Broglie.
À chaque ordre, suggestion ou question du roi, le duc de Broglie se contente la plupart du temps de répondre « Certes ».

Le duc est prêt à tout pour que le secret du roi soit conservé, pour l’aider à éliminer tous ceux qui découvrent que Louis XV n’est pas l’héritier légitime au trône de France. Le duc de Broglie lui a été fidèle et l’a protégé jusqu’au bout.




Marquise de Pompadour



La marquise de Pompadour s’efforce de mener des réformes à la Cour. Elle tente de convaincre les dames de la Cour de suivre ses idées mais en présence de la reine Marie, elle fait profil bas.
Cette femme ne sait pas garder un secret, avec elle, tout finit par être exposé au grand jour.
Madame de Pompadour demande au duc de Praslin, ministre des affaires étrangères, des rapports détaillés sur chaque agissement du Secret du Roi.
Elle veut que le régime de France soit reconstruit, elle souhaite préserver la grandeur et la gloire de la France.

Le Comte de Saint-Germain, qui a obtenu les faveurs de la marquise, la met au courant de l’itinéraire emprunté par les quatre mousquetaires pour atteindre la Russie.
La marquise de Pompadour voulait arrêter les mousquetaires avant le changement de pouvoir en Russie, ils font obstacle à son projet de rénovation de la France, elle veut qu’ils disparaissent.
Praslin a ensuite envoyé le comte de Guerchy en Angleterre mais l’argent n’a pas eu d’effet sur lui, il y a eu plus offrant.
Madame de Pompadour tient des propos de plus en plus radicaux au sujet de l’Angleterre et prétend souhaiter que le ministère des affaires étrangères s’élance dans les préparatifs d’une guerre avec l’Angleterre.
Le roi Louis XV se sépare des territoires américains, et les rend à l’Angleterre et scelle donc l’accord entre la France et l’Angleterre, cette situation semble contrarier la marquise mais en réalité, elle ne fait que servir fidèlement le roi depuis le début.

À l’épisode 21, la marquise prie Dieu de lui pardonner de s’apprêter à commettre le pêché de tuer un enfant pour la deuxième fois (elle a tué sa petite fille et compte éliminer le prince Auguste).
À ce moment, la reine Marie vient lui rendre visite et lui apporte des documents qui démontrent indubitablement qu’elle a tenté de renverser le roi, c’est Praslin le ministre des affaires étrangères qui l’a trahie.
La marquise de Pompadour lui précise que toute cette entreprise a été élaborée avec l’accord direct du roi.
La reine lui en est reconnaissante d’avoir servi le roi mais lui dit qu’elle reste profondément souillée par le pêché, elle a commis le pire crime qui soit : celui d’une mère contre son enfant.
La reine lui conseille de quitter la Cour mais la marquise n’a aucune intention de disparaitre.
La reine lui pose alors la tête du crâne de Belle sur la table, la marquise a un choc. Belle s’écrie : « Maman ! » La reine les laisse seule.
La marquise a étranglé sa fille Alexandrine pour pouvoir vivre à la Cour de Versailles, bien qu’elle aime sa fille, elle a fait passer son bonheur à la Cour en priorité.
Maximilien arrive et tue la marquise en lui brisant le cou par le pouvoir des Psaumes.




Comte de Saint-Germain


Le comte de Saint-Germain est versé dans l’alchimie, et à ce titre très apprécié par la marquise de Pompadour.
Le comte travaille à l’essor de l’ordre de la révolution. C’est un Poète, il maitrise donc le pouvoir des Psaumes et les utilise pour jeter des sorts, faire prendre vie aux gargouilles et les contrôler à distance grâce à l’inscription HO gravée sur elles.
C’est le comte de Saint-Germain qui a mis en rapport Lia et Maximilien avec les poètes de Medmenham en Angleterre. Dans l’ombre, il dirige les Poètes à travers toute l’Europe.

Au début du dessin animé, le comte de Saint-Germain observe la scène de combat entre Bernis transformé en gargouille (zombie) et Lia, ayant pris possession du corps de son frère.
Il informe ensuite le duc d’Orléans qu’ils n’ont pu récupérer les documents en possession de D’Éon.
Le poète Caron de Beaumarchais agissait sous les ordres du comte de Saint-Germain. Le comte lui donnait des psaumes lui permettant d’accomplir ses missions, Caron pouvait alors contrôler les gargouilles à distance.

À l’épisode 22, le comte de Saint-Germain veut rallier la reine Marie à cause. Marie, fidèle à son époux, affronte le comte avec le pouvoir des Psaumes.
Maximilien arrive et le comte lui demande de se débarrasser de la reine. Mais Maximilien aide la reine à terrasser le comte.
Le comte de Saint-Germain convoque Cagliostro et Lorenza, il demande à Lorenza de lui prêter sa force.
Mais tout se passe comme l’avait prévu Maximilien Robespierre, le comte est à leur merci. Lorenza l’achève avec le pouvoir des Psaumes que lui a conféré Maximilien.
Le comte de Saint Germain a la peau dure, il n’est pas mort mais transformé en gargouille, Lia et Maximilien l’achèvent avec le pouvoir des Psaumes au dernier épisode.




Duc Philippe d’Orléans


Le duc Philippe d’Orléans, frère cadet du roi Louis XIV et oncle du roi Louis XV, dirige dans l’ombre, en France, l’organisation des Frères de la Révolution, des poètes et alchimistes travaillant pour le comte de Saint-Germain. Le duc d’Orléans espère ainsi monter un jour sur le trône.
La devise des Frères de la Révolution est « Novus Ordo Seclorum » (Un ordre nouveau pour des siècles).
Le comte de Saint-Germain assure au duc que le pouvoir des Psaumes anéantira la lignée des Bourbons, que le règne d’Auguste s’évanouira, le pouvoir sera vacant et le duc pourra régner.
Mais Teillagory est le seul en qui le duc d’Orléans ait vraiment confiance.
Teillagory lui livre D’Éon, et le duc se rebelle contre le roi ; les troupes du roi affrontent celles du duc d’Orléans pour écraser cette rébellion.
Le palais royal a failli être réduit en cendres à cause de la rébellion du duc, il est interpellé par les hommes du roi.
Le duc s’effondre de ne pouvoir devenir roi, son rêve s’évanouit.




Comte de Cagliostro et Lorenza


Le comte de Cagliostro (Giuseppe Balsamo de son vrai nom) et Lorenza Feliciani apparaissent à l’épisode 7.
Cagliostro est alchimiste, vendeur de lotions parfumées.
Lorenza est une poétesse, (c'est-à-dire qu’elle peut, notamment, contrôler des gargouilles à distance rien qu’en récitant des Psaumes), dont le corps est enlacé par un Psaume. Elle peut voir à travers les gargouilles qu’elle contrôle.
Cagliostro et Lorenza sont des envoyés du comte de Saint-Germain qui leur a ordonné de rechercher sans relâche les quatre mousquetaires et de les trouver avant qu’ils ne prennent pied dans la Russie. Il leur envoie l’ordre d’utiliser les Psaumes.
En réalité, Cagliostro et Lorenza ne servent que Maximilien Robespierre.

Cagliostro et Lorenza se rendent en Russie, à Saint-Pétersbourg puisque les quatre mousquetaires s’y trouvent.
Pour percer le secret des Psaumes de la famille royale, Cagliostro et Lorenza veulent s’emparer de l’âme du chevalier D’Éon.
Lorenza ressent lorsque Lia prend possession du corps de son frère, elle dit par exemple en Russie que jamais elle n’a ressenti une telle puissance.

Lorenza et Cagliostro partent ensuite avec Maximilien Robespierre à l’abbaye de Medmenham en Angleterre.
Là-bas, après avoir tué Maximilien, Dashwood envoie Lorenza et Cagliostro prévenir le comte de Saint-Germain qu’il faut ouvrir les Psaumes du roi, que la guerre entre la France et l’Angleterre est nécessaire à l’accomplissement de leurs desseins.
Lorenza ne veut pas lui obéir, Cagliostro l’emmène rapidement avec lui de crainte que Dashwood ne lui fasse du mal.
De toute façon, les désirs de Dashwood ne seront pas exaucés : il n’y aura pas de guerre et Lorenza va emmener le corps de Robespierre pour l’aider à revenir à la vie, c’est le plan que Maximilien Robespierre avait préparé d’avance.
Lorenza et Cagliostro reprennent route avec Maximilien pour Versailles.
Là-bas, Maximilien accorde plus de puissance à Lorenza pour qu’elle affronte D’Éon/Lia.

Même après la mort de Maximilien Robespierre, Lorenza et Cagliostro lui sont restés fidèles, ils ont formé une équipe avec Robin, et ont assuré la relève pour porter les idéaux de la révolution.




Vorontsov


Vorontsov est un aristocrate russe qui fut autrefois au service de l’impératrice Elisabeth. Il était son conseiller au même titre que Lia de Beaumont ; tout comme Lia ses conseils étaient pleins de sagesse et orientés vers une volonté de réforme.
Vorontsov vénérait Elisabeth sans condition et il était sincèrement épris de sa patrie.
Seulement, Elisabeth a dû se séparer de lui.
Vorontsov a reçu l’ordre de renoncer à son rang au nom de l’avènement d’un nouveau régime.
Vorontsov tenait à son statut d’aristocrate. Lorsqu’il a été mis en phase du plan de réforme de son pays, il n’a pas su renoncer à son honneur d’aristocrate finissant même par s’éloigner de l’impératrice Elisabeth. Il a fait le choix de protéger l’aristocratie.
Il a rencontré Maximilien Robespierre et rejoint les Frères de la Révolution en France, dirigé par le duc d’Orléans.
En France, Vorontsov se fait passer pour un russe fortuné, négociant en fourrure.
Il part pour Saint-Pétersbourg en compagnie de Maximilien Robespierre.
Là-bas, le Grand Chancelier lui ordonne d’éliminer l’impératrice et « Razumowski » (le supposé amant de l’impératrice, Vorontsov ne sait pas que c’est en réalité un nom de code pour protéger les compagnons de l’impératrice avec lesquels elle compte réformer la Russie).
Vorontsov pense avoir réussi sa mission (mais en réalité les mousquetaires du roi ont mis en scène la mort de l’impératrice) mais il ne se réjouit pas de la mort d’Elisabeth.
La croyant morte, Vorontsov lui demandait pardon.
S’il a trahi l’impératrice, ce n’était pas de gaité de cœur, il l’a fait pour défendre son honneur de chevalier. Il est devenu partisan de la révolution, il s’est contraint à sacrifier la vie de femmes à Paris pour que les Psaumes de la famille royale puissent être déchiffrés.

Lorenza investit Vorontsov d’un Psaume.
Le psaume ronge Vorontsov de l’intérieur, il se nourrit de sa chair.
Il veut rester un chevalier jusqu’à son dernier souffle.
Vorontsov meurt au palais russe, tué par l’âme de Lia de Beaumont. Vorontsov aimait son pays. Il est mort en chantant les louanges à sa patrie.




Impératrice Elisabeth


Elisabeth est l’impératrice de Russie.
Elisabeth accepte d’accorder une audience à des « bijoutiers français » (ce sont en fait les mousquetaires), et leur demande d’apporter leur diamant au bal prévu pour le soir même.
Pour information, chaque mardi, l’impératrice donne un bal durant lequel les hommes se déguisent en femmes et les femmes en hommes.
Le soir du bal, l’impératrice est estomaquée de voir arriver le portrait vivant de Lia de Beaumont.
L’impératrice teste les capacités de D’Éon à l’épée et voit que Lia et lui sont pareils à deux gouttes d’eau, et qu’il a le cran de présenter à elle, l’impératrice, un écrin vide ; le doute n’est plus de mise, elle est convaincue qu’il est bien le frère de Lia.
L’impératrice confie à D’Éon que c’est sur l’idée de Lia en personne que cette pratique de bal masqué fut initiée. Elle veut lutter contre le piétinement et l’avilissement des femmes par les hommes, elle veut affranchir les femmes de cette condition qui leur est imposée, elle veut commencer par initier le changement dans les esprits. Lia lui disait que si un déguisement peut transformer les mentalités, alors que chacun se travestisse. Lia exhortait l’impératrice ainsi : « Incarnez le changement votre Majesté, le changement de toute chose. »
L’impératrice confie à D’Éon que Lia était si précieuse, elle était sa plus grande amie. Il y a même un portrait de Lia dans ses appartements privés.
Elisabeth confie à D’Éon que Lia l’a beaucoup aidée moralement, elle l’a soutenue et conseillée dans ses réformes de la Cour de Russie. Lia lui disait souvent : « Vous devez rendre la Russie aux russes. »
Elisabeth culpabilise : Lia lui a sauvé la vie en enrayant une tentative d’assassinat visant sa personne, et elle n’a rien pu faire pour elle.
Elisabeth souhaite perpétuer la mémoire de Lia de Beaumont au travers des idées de réforme qu’elle avait eues.
Elisabeth enviait Louis XV car c’est la seule personne au monde que Lia souhaitait servir.

D’Éon prévient l’impératrice qu’une tentative pour l’éliminer est en cours.
Les mousquetaires mettent en scène la mort de l’impératrice, Vorontsov croit avoir réussi sa mission, le Grand Chancelier s’en réjouit et a l’intention de faire accuser D’Éon.
L’impératrice fait arrêter le Grand Chancelier, elle ne le condamnera pas à la peine capitale car lorsqu’elle est arrivée au pouvoir elle a aboli une telle peine, elle l’envoie en Sibérie.

L’impératrice prétend voir régulièrement un homme : le comte Razumowski, il compte beaucoup pour elle mais en réalité il s’agit d’une couverture : derrière ce nom de code se cachent tous ses compagnons qui travaillent avec elle depuis plusieurs années à la réforme des systèmes parlementaires au profit d’un tout nouveau système qui serait plus équitable pour tous. Elisabeth les présente aux quatre mousquetaires français.

L’impératrice prend la décision de réformer le Parlement.
Elle rejoint ses compagnons pour leur annoncer qu’ils vont entrer à la Cour de Russie et constate avec effroi qu’ils ont été transformés en zombies (gargouilles).
Ses compagnons transformés en gargouilles, portant la marque HO et contrôlés par Maximilien Robespierre, la tuent.
L’impératrice accepte sa mort et dit qu’il restera toujours quelqu’un qui aime son pays sur le trône de Russie. Elle reste digne, sans pousser aucun cri, malgré la violence de sa mort.
Saint-Pétersbourg est sous la pluie le jour de son enterrement.
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Message n° 3Sujet non listé Re: Le Chevalier D'Éon [2006] [S.Anim] le Lun 2 Juin 2014 - 7:12

Catherine et Pierre


Le Prince Pierre III de Russie et Catherine sont mariés.
Pierre souffre de profonds troubles psychotiques, toujours accompagné de son petit soldat de plomb, c’est un mari très violent en plus d’être ivrogne ; il terrorise sa femme.
Catherine est douce, c’est l’amie de l’impératrice Elisabeth. Elisabeth lui disait qu’elle lui rappelle Lia de Beaumont, elle lui a proposé de devenir amies.

Pierre souhaite la mort d’Elisabeth pour être sacré Empereur, il dit à sa femme qu’il n’a jamais voulu de ce mariage et que sa première décision une fois sacré sera de la répudier. Il compte faire accuser les quatre mousquetaires français du meurtre de l’impératrice.
Catherine prévient Durand et Teillagory que leur présence en Russie les expose tous les quatre à un grand péril, une tentative d’assassinat visant l’impératrice se prépare, si cela venait à réussir c’est sur eux que pèseraient les soupçons.
Afin qu’aucun soupçon ne porte sur lui, Pierre projette de faire accuser Catherine à sa place. Maximilien Robespierre l’a compris, il lui propose donc un meilleur plan : dire à l’impératrice qu’il a retrouvé Vorontsov.
Une fois sa tâche accomplie, Maximilien informe Pierre que l’impératrice n’est plus de ce monde. Pierre se précipite pour délivrer le Grand Chancelier. Pierre va être sacré Empereur.
Pierre est un incompétent, un incapable, il ne comprend rien au Parlement et à tout ce qui entoure la Cour de Russie.

Catherine, dissimulée sous un voile, prévient les mousquetaires de ne surtout pas retourner à la Cour, l’impératrice n’est plus de ce monde.
Catherine accepte de leur dévoiler son identité.
Elle conduit les quatre mousquetaires dans un lieu sûr et demande leur aide pour se débarrasser de Pierre, l’héritier actuel du trône de Russie afin qu’elle s’en empare.
Catherine est déterminée à sauver son pays et poursuivre l’œuvre d’Elisabeth.

Catherine reprend le flambeau de l’impératrice Elisabeth et de ses réformes. Catherine revêt la robe impériale, elle possède un document contenant des informations au sujet du Grand Chancelier lui permettant de demander l’abdication de Pierre. Catherine devient l’impératrice de Russie.
Au parlement russe, D’Éon parle au nom de la France et reconnait en Catherine l’impératrice.
Catherine ordonne l’arrestation de tous les traitres. Pierre est arrêté.
Lors de son jugement, Pierre reporte la faute sur le Grand Chancelier et sur le français qui possède un livre étrange (c’est Maximilien Robespierre). Il se met à hurler sur Catherine.
Elle lui dit que s’il s’était conduit en mari prévenant, en homme attentionné et doux, sans doute elle n’aurait jamais résolu à devenir impératrice.
Catherine le condamne à mort : Pierre est pendu, son petit soldat de plomb l’aura accompagné jusqu’à sa fin.
Catherine a modifié les lois pour infliger à son époux ce châtiment, pour maintenir la Monarchie.
Elle veut édifier une Russie prospère et jure de ne jamais plier ni transiger devant quelques puissances que ce soient. Catherine est couronnée à Moscou.
Depuis Catherine, la Russie semble être en paix avec elle-même.




Comte de Guerchy


Le comte de Guerchy est un ambassadeur français, moitié écossais-moitié français, en territoire anglais. C’était un ami de Durand et il connaissait bien Lia de Beaumont.
Il a un penchant pour les boissons alcoolisées.
Sa loyauté semble être guidée par le pouvoir de l’argent, il accepte d’offrir ses services au plus offrant. Il accepte donc de répondre aux questions des mousquetaires français en échange d’une forte somme d’argent.
Le comte de Guerchy dérobe à Robert Wood son porte-documents pour que les mousquetaires puissent prendre connaissance du contenu.
Pour sauver sa mise, le comte de Guerchy trahit les mousquetaires auprès du secrétaire d’Etat, le comte de Sandwich, et leur fait endosser la responsabilité du vol du porte-documents de Robert Wood.

La France lui manque, il conserve son épée sur laquelle est gravée l’inscription NQM et qu’il regarde avec nostalgie.
Robespierre et le comte de Sandwich lui demandent de piéger la France en délivrant un message au ministère français des affaires étrangères pour l’informer que l’Angleterre a trop négligé ses armées et qu’en lui déclarant la guerre aujourd’hui, la victoire lui serait assurée.
Le comte de Sandwich prendrait le commandement des forces anglaises pour la contre-attaque et mènerait l’Angleterre à la victoire. L’Angleterre limiterait ses pertes en tout point et s’en sortirait avec tous les honneurs.
Le comte n’est pas partant, il ne veut pas trahir la France, le comte de Sandwich lui offre donc une importante somme d’argent. Cette demande s’oppose aux valeurs du comte de Guerchy, sa conscience désapprouve mais avant d’accepter, il souhaite savoir quelle sera sa récompense. Le roi George en personne arrive et lui promet de lui offrir ce que la France n’a jamais daigné lui accorder.
Le consentement de Guerchy se manifeste par l’échange de poignées de mains avec le roi, mais il ne le fait pas de gaieté de cœur.
Le comte de Guerchy communique toujours avec le duc de Broglie en France et l’informe de ce qui se déroule en Angleterre.

Durand se venge du comte de Guerchy qui les a trahis et cache derrière son tableau une copie de la version définitive des résolutions anglaises, la preuve irréfutable de l’implication de Guerchy.
Le comte de Guerchy est interrogé au sujet du vol du porte-documents de Robert Wood, il nie. Les autorités anglaises découvrent alors derrière le tableau qui orne son bureau la copie ci-dessus mentionnée. Guerchy est arrêté.
Le comte de Sandwich veut que Guerchy fuie, Guerchy refuse et affronte son sort, il est tombé dans le piège tendu par Durand et l’accepte.




Francis Dashwood


Francis Dashwood est à la tête de l’ordre de la révolution, il commande l’ensemble des poètes dispersés à travers toute l’Europe. Il vit à l’abbaye de Medmenham, le repère de l’ordre de la révolution ; cette inscription est gravée à son entrée : « Fay ce que voudras »
Pour Dashwood, l’ordre de la révolution n’a été fondé que dans le but d’unir toutes les dynasties royales à travers le monde et établir un ordre universel inébranlable.
Dashwood est celui qui a accordé à Robespierre la puissance des Psaumes.

Dashwood ne comprend pas pourquoi Robespierre a tué le poète Whitehead qui représentait « ses yeux ».
En grande colère, il lui envoie l’ordre de venir immédiatement à Medmenham.
Robespierre était un serviteur fidèle de Dashwood. Dashwood a donc souffert de son agissement, il en exige un repentir. Il lui demande pourquoi il a tué le poète Whitehead qui avait sa confiance. Maximilien le défie et l’invite à renoncer à son siège.
Dashwood veut envoyer Maximilien au néant, puis le tue.
Dashwood vieillit en quelques instants de plusieurs années. Il ne comprend pas où est l’âme de Maximilien, elle n’a pas trouvé de réceptacle (il ne sait pas que Maximilien va revivre, qu’il avait tout planifié).
Lia affronte Dashwood dans un Versailles onirique et le tue après que l’âme de Robespierre soit venue à son secours.
Avant de mourir, Dashwood a laissé à ses élèves et disciples ce message gravé en lettres de sang : « Partez pour le nouveau monde. Que la sagesse accordée par Dieu à l’homme guide vos vies sur la voie de la pureté. »




Mary-Charlotte


Mary-Charlotte est la reine d’Angleterre. C’était une amie de Lia de Beaumont.
Lia lui avait révélé la grandeur des Psaumes, accompagnée de Maximilien Robespierre.
Une épidémie avait fait rage l’automne dernier, la reine a été emportée par ce mal, et grâce à Lia et Robespierre, la sœur de la reine a accueilli en son être l’âme de sa sœur.
Mary porte sur elle l’inscription HO.
La sœur de Mary avait prévenu le roi George III que l’âme de Mary va habiter son corps.
Ceux qui assistèrent à la cérémonie furent Lia, Robespierre, George III, Dashwood et le comte de Saint-Germain.
Cette femme est donc la reine Mary mais également sa petite sœur cadette. Elle en est au point où elle ne sait plus qui elle est.
Comme expliqué dans la présentation de D’Éon de Beaumont, la reine va lui venir en aide, obtenir à Durand une libération. Elle lui fera l’honneur de sa présence le jour de sa libération.

Avant que D’Éon ne quitte l’Angleterre, la reine Mary vient lui faire ses adieux.
Mary confie être heureuse que Georges abdique, qu’il se débarrasse du poids écrasant de cette lourde charge, elle se réjouit de ne plus être reine.
Elle veillera personnellement à ce que la dépouille de Durand soit traitée avec les plus grandes faveurs.
Mary fait comprendre à D’Éon que Lia est notamment retenue en ce bas monde grâce à son amour et au lien qui l’unit à lui, elle veut que son frère se consacre à son bonheur personnel.

Mary reverra D’Éon de nombreuses années plus tard (comme expliqué dans la présentation de D’Éon).




Maximilien Robespierre


Maximilien Robespierre apparait à l’épisode 5 (attention, ne vous y méprenez-pas, il ne s’agit pas du Maximilien Robespierre de la Révolution française, c’est Robin le futur Maximilien Robespierre de la Révolution).
Cet homme mystérieux a un sang froid à toute épreuve.
Maximilien Robespierre était un chevalier du roi d’une loyauté exemplaire, ancien membre du Secret du Roi, il a pourtant fini par rallier la cause de l’ordre de la Révolution.

Maximilien, Lia et Durand formaient une équipe inséparable.
Maximilien était amoureux de Lia, elle était la seule qui comptait pour lui, il comptait demander sa main à D’Éon. Lia avait accepté sa demande en mariage, c’était aussi son souhait le plus cher que d’épouser Maximilien.
Maximilien avait découvert une pièce cachée dans les quartiers du roi : elle contenait les Psaumes de la famille royale. Maximilien s’en est alors emparé.
Maximilien avait ensuite découvert une lettre qui lui était adressée de la part de Lia. Elle lui disait de ne pas aller à l’encontre du roi, elle se charge de remettre les Psaumes du roi à leur place, et qu’elle ne peut pas répondre favorablement à son amour. Maximilien a un choc. Mais Lia avait découvert qu’ils sont frère et sœur de sang royal !
Maximilien a laissé un message à Lia, il lui demandait de venir le rejoindre au Havre. Mais le duc de Broglie a remplacé ce message par un autre lui demandant de venir au confessionnal.
Lia avait développé un soupçon et dans l’hypothèse où la lettre ait pu être remplacée, elle a fait en sorte de laisser une note que Maximilien a découverte.
Il s’est précipité au confessionnal et y a découvert le corps de Lia, il a emporté sa dépouille et plusieurs mois plus tard, il a révélé sa mort et la vérité sur les Psaumes.
Maximilien a déposé la dépouille de Lia et l’a laissée dériver sur la Seine afin de déclarer la guerre au roi de France. Maximilien brûle de savoir qui se cache derrière la mort de Lia.
Pour lui, la France n’est plus son pays. Il a abandonné sa patrie afin de se lancer à corps perdu dans la fondation d’un monde idéal. Selon ses idéaux, la monarchie n’est pas le moyen le plus approprié pour maintenir l’ordre.
Il estime que ce n’est pas le glaive qui change le monde mais le Verbe.

Maximilien Robespierre est poète. Il peut donc maitriser le pouvoir mystique des Psaumes.
Il possède toujours les Psaumes de la famille royale.
Il quitte la France en compagnie du russe Vorontsov.
Pour que ses projets se réalisent, cela implique que l’impératrice Elisabeth disparaisse.
Maximilien Robespierre est la cause de l’assassinat de l’impératrice. Il a besoin du sang d’Elisabeth qui fut autrefois la promise légitime du roi Louis XV.
Il transforme les compagnons d’Elisabeth en gargouilles, elle meurt de leurs mains.
Maximilien est tout de même frappé par sa noblesse d’esprit, regrette d’en arriver à la tuer et que le sang des vivants ne puisse rien révéler dans le livre des Psaumes de la famille royale.
Le sang de l’impératrice révèle un Psaume.

Au palais russe, Durand arrête le Grand Chancelier pour le faire parler, Maximilien Robespierre arrive et tue ce dernier avec le pouvoir des Psaumes.
Maximilien tente de convaincre Durand de se rallier à sa cause, il lui dit qu’il l’attendra en Angleterre. À présent qu’il a obtenu ce qu’il voulait, plus rien ne retient Maximilien en Russie.

Robespierre se rend, avec Lorenza et Cagliostro, à l’abbaye de Medmenham, Francis Dashwood va les recevoir. Dashwood est celui qui a accordé à Robespierre la puissance des Psaumes. Maximilien a été initié au pouvoir des Psaumes à l’abbaye de Medmenham.
Robespierre a suivi l’âme de Lia (puisque D’Éon se trouve en Angleterre, Lia s’y trouve aussi étant donné que D’Éon est le réceptacle de son âme), elle permettra aux Psaumes de la famille royale d’être lus. Robespierre demande à Dashwood que Lord Whitehead l’accompagne, Robespierre a besoin des yeux de Dashwood pour ouvrir les Psaumes de la famille royale (et Whitehead représente les yeux de Dashwood).

Maximilien Robespierre avait gagné la confiance du roi d’Angleterre George III. Lia et Maximilien Robespierre ont en effet, grâce au pouvoir des Psaumes, permis à la sœur de la reine d’Angleterre d’accueillir en son être l’âme de sa sœur.

À l’épisode 15, lorsque Whitehead a jeté un sort dans le bras de Durand, Robespierre est intervenu et lui a explosé la tête avec le pouvoir des Psaumes. Maximilien se précipite ensuite pour soutenir son ami Durand qui s’évanouit sous l’effet de douleur (Durand a été contraint de se couper le bras pour sauver sa vie).
Maximilien lui guérit sa blessure avec le pouvoir des Psaumes, et lui propose une nouvelle fois de se rallier à sa cause.

Dashwood est en colère contre Robespierre qui a tué Whitehead, il lui envoie l’ordre de venir immédiatement à Medmenham. Robespierre avait déjà l’intention de s’y rendre.
Maximilien s’y rend, défie Dashwood et l’invite à renoncer à son siège.
Dashwood l’a initié à de nouvelles valeurs transcendant celles du pouvoir royal, Maximilien est parvenu à s’affranchir de sa loyauté à l’égard de son souverain, mais il a fini par comprendre que les desseins que nourrissait Dashwood se résumaient à faire sien un pouvoir semblable à celui des rois, loin de les combattre, il se contentait en réalité de marcher dans leurs pas. Pour Maximilien, Dashwood n’est en rien différent de Louis XV.
Maximilien sait que la royauté s’apprête à devenir un vestige d’un passé, sa puissance est donc vouée à disparaitre et il est résolu à lui donner le coup de grâce. Les Psaumes du roi renaitront alors sous un nouveau jour, un ordre juste verra son heure arriver et avec lui l’espoir renaitre. Dashwood veut envoyer Maximilien au néant, puis le tue. Maximilien verse des larmes de sang, au même moment Lia le ressent et verse aussi des larmes de sang.
L’âme de Maximilien appelle celle de Lia.
Puis, l’âme de Robespierre vient au secours de Lia pour tuer Dashwood.
L’âme de Maximilien apparait et montre à Dashwood l’avenir : la guillotine, les couleurs de la liberté bleu/blanc/rouge, et il récite deux articles de la future Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » (Article 1er) et « Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. » (Article 3)
Lorenza emmène le corps de Robespierre et l’aide à revenir à la vie, Maximilien avait tout prévu depuis le début.
Robespierre est ramené à la vie, il ne manque pas de cran, il a risqué sa propre vie.

À l’épisode 19, Maximilien propose une nouvelle fois à Durand de le rejoindre dans son combat contre le roi de France.
Maximilien lui dit qu’il est le seul dont il a vraiment besoin à ses côtés. Il est contrarié que Durand décline sa proposition. Il respecte sa volonté : puisque Durand avait fait le choix de mourir pour ses trois compagnons, Maximilien a donc pris sur lui d’exécuter cette volonté suprême tout en lui offrant le repos.


À l’épisode 22, Maximilien aide la reine Marie à se débarrasser du comte de Saint-Germain.
Il est heureux de retrouver la reine, il la porte dans son cœur, il lui dit que les Psaumes du roi sont sur le point d’entrer à Versailles, il lui recommande de quitter la Cour et de ne jamais demander au roi pourquoi il venait déambuler de jour comme de nuit dans le lieu où sont nés les Psaumes du roi. Maximilien sait pertinemment que le roi élimine ceux qui prennent connaissance du contenu des Psaumes de la famille royale.

Maximilien et Lia sont de sang royal. Il découvre que Louis XV a tué Lia car elle avait pris connaissance des Psaumes royales.
Au dernier épisode, le duc de Broglie transperce Maximilien de son épée, il ne veut pas qu’il prenne la place de Louis XV.
Maximilien dit à Robin, Lorenza et Cagliostro que son rôle est achevé, ils prendront la relève.
Il donne son nom à Robin, et lui demande d’en user pour porter les Psaumes de la révolution au peuple.

Avant de mourir, Maximilien dit que la révolution n’est pas une destruction de l’histoire, c’est la table rase nécessaire à une nouvelle vitalité, c’est une refonte de l’ancien.
Maximilien meurt de ses blessures dans les bras de Lia.




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Message n° 4Sujet non listé Re: Le Chevalier D'Éon [2006] [S.Anim] le Lun 2 Juin 2014 - 7:12

L’avis de Narcisse :

J’aime bien ce dessin animé soigné, tragique, émouvant et très intéressant.
Le dessin animé conserve un certain réalisme, on voit bien que l’histoire se déroule au XVIIIème siècle en France. Mais le côté historique est remanié avec originalité.
Le pouvoir des mots et la religion chrétienne a son importance dans ce dessin animé.
Au-delà du côté historique, j’aime l’intrigue qui s’en dégage ainsi que l’originalité de l’œuvre. C’est une histoire tragique, une histoire de vengeance, ce que j’aime beaucoup.
J’aime également le côté mystérieux qui nous tient en haleine jusqu’au bout, les épisodes sont riches en rebondissements. Il faut bien s’accrocher et suivre avec attention chaque épisode car les détails sont importants.

C’est certes parfois morbide, mais c’est aussi le but du dessin animé car les destinées sont tragiques, le roi Louis XV a « joué » avec la vie des gens, il n’a pensé qu’à la préservation de sa position peu importe qui en ait à souffrir.
Mais cet aspect morbide n’est pas l’élément principal du dessin animé.


Mes personnages préférés sont Durand, Robin et Anna.

Anna, comme elle est touchante ! Elle est si douce et a fleur de peau, son amour pour son fiancé est touchant. Anna est une ravissante jeune fille et qu’elle était belle maquillée !
Sa mort est bouleversante ! Ce passage m’a marquée.

Durand est un homme prévenant, prévoyant, c’est un ami loyal. Durand est un homme de très bon conseil, il sait trouver les mots justes et il sait sortir ses amis des situations les plus délicates.
J’ai rapidement deviné qu’il était amoureux de Lia. J’aurai plutôt aimé que Lia soit amoureuse de lui hi hi…

Il y a un romantisme attaché à la fleur de lys violette qu’il a prise et qu’il a donnée ensuite à D’Éon pour qu’il l’offre à Anna, mais ce romantisme était malheureusement entaché de mauvais augure, comme expliqué plus bas, cette fleur était liée à la mort, au destin tragique de la femme aimée.

J’ai aimé la scène au cours de laquelle Durand était touché lorsque D’Éon lui a dit que Lia sera toujours là pour veiller sur lui. Durand a répondu à D’Éon de ne pas oublier de répondre à Anna, et il est sorti en lui faisant un clin d’œil. La scène peut paraitre banale à première vue, mais elle est pleine d’amitié et de complicité entre ces deux chevaliers.

J’aime beaucoup sa relation avec le jeune Robin, elle m’a touchée, et je trouve que la mort de Durand est une mauvaise chose, la tristesse de Robin m’a tant touchée et marquée.
Je pense que l’avenir de Robin, le choix qu’il a fait de ne pas devenir chevalier est entièrement lié à cette tragédie. Sa haine contre le roi n’en a été que plus intense après qu’il ait tué Anna et la reine Marie, Robin l’aimait tant ! La mort de la reine a provoqué un chamboulement chez Robin, c’est le coup de grâce ! Lui qui aurait pu faire le deuil de son ami Durand, grâce à l’affection et la protection de la reine Marie, n’en aura pas l’occasion.
Robin a perdu les deux êtres qu’il aimait le plus à cause du roi.

La reine Marie est un personnage que j’apprécie, elle est si maternelle. La doublure française est excellente, elle colle parfaitement à la personnalité de la reine.
Sa relation avec Robin m’émeut. J’ai notamment été touchée, à l’épisode 6, par la scène suivante : Robin remercie Marie de l’avoir recueilli alors qu’il était orphelin, elle lui a donné une éducation. Marie l’a appelé « Mon petit Robin », et lui a dit que si elle l’a accepté à ses côtés c’est parce qu’elle a vu de quelles ressources il disposait et elle ne s’est pas trompée. Elle lui a dit : « Que puis-je te demander de plus que cette loyauté qui fait battre ton cœur ? » Elle a ajouté qu’elle a hâte d’être au jour où elle le reverra : « Tu seras alors un jeune homme promis à un avenir plus brillant encore qu’aujourd’hui » Cette scène m’émeut aux larmes.
Les yeux de Robin débordaient d’émotions de quitter la reine pour partir en Russie. C’est une mère, un sauveur pour lui.
Les autres instants qu’ils passent ensemble me donnent souvent les larmes aux yeux.

Lorsque le roi comptait empoisonner Marie lors du diner en tête à tête, au même instant, Robin s’est réveillé en sursaut, il a eu un pressentiment. Et c’est ce soir-là qu’il a perdu Marie, tuée par le roi.
Robin était résolu à tuer le roi Louis XV (et il a bien raison), il lui a tout pris sous prétexte de préserver le secret de l’illégitimité de son sang.
Le roi a notamment gâché la vie de Durand, Anna, Lia, D’Éon et Robin.
En tout cas, je n’ai pas du tout été étonnée de voir que Louis XV est en réalité le véritable coupable des atrocités qui se sont déroulées.
Je déteste ce personnage, il a complètement détruit la vie de D’Éon qui a perdu à cause de lui les deux femmes de sa vie, Lia et Anna, toutes deux tuées par le roi.


Le personnage de Maximilien Robespierre m’a agréablement surprise, il n’est pas celui que l’on peut imaginer au début.
Son amour avec Lia était finalement impossible, et il meurt dans ses bras, dans les bras de son aimée.
J’avais remarqué que Maximilien Robespierre ne pouvait pas être le meurtrier de Lia, et qu’il n’était pas mauvais : il n’était tout de même pas indifférent à la douleur de Catherine, le signe de tête respectueux qu’il lui a adressé de sa tête le prouve, et il ne voulait pas qu’elle soit injustement accusée de l’assassinat de l’impératrice.

Je n’ai pas pu en vouloir à Teillagory d’avoir trahis ses compagnons, il tient responsable le roi Louis XV de la mort de son fils, il ne pouvait lui être fidèle.
En sachant que c’est Teillagory le traitre, on peut donc comprendre que c’est Teillagory qui était visé par Vorontsov lorsqu’il a dit à D’Éon : « Toute ma gratitude au Secret du Roi », Vorontsov remerciait en fait Teillagory.
Le dessin animé nous avait montré un signe prouvant que Teillagory est un traitre : lorsque Robin a dit qu’aucun d’entre eux n’était capable de la félonie de trahison, nous avons droit à un gros plan sur Teillagory.


Le dessin animé est très complet, j’apprécie qu’il nous renseigne sur l’avenir des personnages.
Les relations qui m’ont le plus touchée et émue sont celles qui unissent Durand et Robin, D’Éon et Anna. D’Éon est resté à jamais marqué par le souvenir de sa bien-aimée, tout comme Robin restera marqué par le souvenir de Durand.


L’amitié entre Durand et Robin




Durand et Robin ont rapidement été amenés à venir en aide à D’Éon durant son périple. Avec Teillagory, ils ont formé les quatre mousquetaires.
Durand et Robin vont très vite s’attacher profondément l’un à l’autre.
J’ai de suite été attirée par la relation qui unit ces deux personnages. Leur amitié est très profonde, elle m’a touchée.

Durand prend immédiatement Robin sous son aile, le conseille et le protège.
Robin se méfie au départ de Durand, Lia ne lui a jamais parlé d’un soupirant hi hi… Durand lui répond qu’à lui non plus…
Robin est irrité que Durand le prenne pour un enfant et il fait dès le départ la moue devant lui.
Durand taquine toujours Robin, il pose sa main sur sa tête, il s’est de suite pris d’intérêt pour ce petit.
Mais Robin déteste être traité comme un enfant et la présence de Durand lui rappelle ce qu’il est : un enfant, aussi précoce soit-il.

Durand conseille Robin. Par exemple, à l’épisode 5, Durand ouvre la porte derrière laquelle Robin parlait à D’Éon, il lui apprend à ne pas parler juste derrière une porte lorsqu’il s’entretient en privé avec une personne, puis il sourit à Robin hi hi
Robin n’a jamais oublié cet instant, ce conseil est resté gravé en lui.



À l’épisode 7, attaqués par les chiens gargouilles, Durand crie à Robin de viser la marque HO pour tuer définitivement la gargouille, le chien était sur le point de sauter sur Robin, Durand le tue.


C’était bien marrant quand Durand taquinait Robin déguisé en dame de compagnie pour le bal masqué donné par l’impératrice. Il lui a dit : « Morbleu ! La dame de compagnie que voilà. » ah ah !

J’étais morte de rire à l’épisode 10 : en Russie, Durand taquinait D’Éon, il lui disait qu’une femme le dévore des yeux. Le petit Robin lui dit alors d’un air amusé qu’il semblerait que le chevalier D’Éon ne soit pas le seul, et lui montre un homme qui dévore des yeux Durand, ce dernier est effrayé ah ah !!



Lorsque le comte de Guerchy dérobe à Robert Wood son porte-documents, Robin les apporte à Durand qui lui demande de seulement les recopier sans les lire (épisode 14).
Un sortilège prend possession de la main de Robin qui a lu un morceau du document après l’avoir recopié, Robin crie : « Messire Durand ! » La main de Robin, marquée de la gravure HO, l’étrangle, Durand est prêt à lui couper la main pour le sauver. Robin accepte d’un signe de tête, mais heureusement à ce même moment Lia récite un Psaume et le délivre en brisant à distance la marque HO.
Durand retient à temps son bras qui allait couper la main de Robin. Il a eu très peur pour son petit protégé.

À l’épisode 15, Durand ne se sentait pas bien, le roi lui avait ordonné de récupérer les Psaumes de la famille royale, d’éliminer les agents ayant eu connaissance des paroles qu’ils pouvaient contenir, et de supprimer D’Éon de Beaumont, peu importe qu’il soit au courant. Durand est révolté, déchiré entre son devoir de loyauté envers le roi et son amitié envers ses compagnons. Il ne veut pas faire de mal à ses amis.
Ce soir là, il sort, abattu et désespéré. Il est arrêté (comme expliqué dans sa présentation), le poète Whitehead lui ensorcelle son bras gauche, Durand est contraint à se couper le bras pour se sauver la vie et rompre le sort. Robin entend les cris de son ami, Robin est terrifié, il tremble de tout son corps, il est en larmes, il tient énormément à Durand. Cette scène me donne la chair de poule.
Le pauvre Robin était terrifié à l’idée de perdre son ami et impuissant de ne pouvoir le secourir.
Robin était ensuite terriblement inquiet, craignant que son ami ne soit torturé et tué. Il place tout son espoir en D’Éon qui va demander aide auprès de la reine Mary-Charlotte. Pendant ce temps, c’est auprès de Teillagory que Robin cherche réconfort.
Robin est rayonnant de soulagement quand il apprend que Durand est sain et sauf. Il sourit immédiatement à Teillagory. Cette scène me touche.

À la libération de Durand, Robin pousse un cri de joie, mais il est effrayé de voir qu’il a perdu son bras gauche, le bras qui portait son épée.

Le soir venu, après avoir mis la main sur les Psaumes du roi, Robin est venu à Durand. Celui-ci dit à Robin qu’il est épaté qu’il soit devenu un agent du roi exemplaire.
Robin lui a souhaité la bonne nuit, en partant Durand l’a appelé : « Robin » Celui-ci s’est retourné avec une réaction d’étonnement. Durand lui a alors demandé : « Qu’y a-t-il ? »
Robin lui a répondu qu’il lui semble que c’est la première fois qu’il prononce son nom, Robin est touché. Durand l’est également, il lui dit : « Tu crois vraiment ? Non. »
Robin répond à Durand tout en fermant les yeux qu’il n’avait eu droit qu’à : « Hey toi gamin que sais-je encore » En ouvrant ses yeux, il découvre que Durand lui tend ce qu’il a de plus précieux : sa montre à gousset que sa grand-mère a reçue des mains d’Henri IV.
Durand lui dit : « Prends-la. » Robin répond : « Mais il s’agit de » « Ne sois pas gêné Robin » lui dit Durand.
Robin lui demande : « Pourquoi voulez vous me donner une montre hors d’usage ? »
Durand lui répond : « Hors d’usage ou pas il n’en reste pas moins vrai qu’il s’agit d’une montre. »
Robin la prend des mains de Durand tout en poussant un soupir exprimant la profondeur de son émotion. Tenant la montre de ses deux mains, Robin regarde Durand et lui dit : « Vous sembliez pourtant y être très attaché. »
Durand lui dit : « Tu sais Robin, je me demande parfois si la France aujourd’hui n’est pas pareille à cette montre. Je suis sûr que toi au moins tu la feras avancer. Après tout de nous quatre c’est à toi qu’il reste le plus de temps à passer dans ce vaste monde. »
Ce message est très important, il est resté gravé en Robin.
Durand lui pose la main sur la tête pour lui ébouriffer affectueusement les cheveux tout en riant. Il lui dit : « Il est temps d’aller au lit. » Durand a toujours considéré Robin comme un enfant, car c’est ce qu’il est.
Robin pose ses mains là où Durand l’a touché, c’est une sensation plaisante pour Robin que Durand soit affectueux, qu’il s’occupe de lui.
Robin se recoiffe tout en regardant Durand comme un enfant.
Durand lui souhaite de faire de beaux rêves en le regardant avec affection.









Deux bougies clôturent cette scène : une grande et une autre plus petite. La plus grosse bougie se situe à droite, là où était Durand, et la plus petite à gauche, l’endroit où était Robin.
Robin ne sait pas que c’est la dernière fois qu’il a eu l’occasion de discuter avec son ami. Ces bougies sont symboliques, Durand a transmis à Robin sa montre, il lui a transmis sa flamme, il lui a donné une mission : celle de faire avancer la montre c'est-à-dire de faire avancer la France, et c’est ce qui arrivera….
Cette scène est très émouvante, d’autant plus qu’elle est accompagnée de la mélodie principale du dessin animé qui est mélancolique.

C’est ce soir là que Robin assiste, impuissant et terrifié, à la mort de son ami qui était devenu gargouille. Comme expliqué plus haut, D’Éon était contraint de le tuer puisqu’il était gargouille (zombie).
Robin est anéanti, il hurle de douleur le nom de son ami qui n’est plus.

Le corps de Durand est délivré de la gargouille. Robin pleure sur sa mort. Il y a en même temps la musique mélancolique du dessin animé.
La mort de Durand est un véritable déchirement pour Robin.



Ces scènes m’ont énormément touchée.

Robin remet en question la qualité de chevalier : cela se résume t-il à autre chose que de se voir accorder le droit faussement légitime de tuer en toute impunité son prochain ?
Robin ne veut pas quitter l’Angleterre et laisser Durand, il veut l’emmener et lui offrir une sépulture dans son pays natal.
Mais D’Éon lui dit qu’ils doivent regagner leur pays au plus vite, sinon le Parlement leur demandera des comptes. Robin pleure, il ne veut pas abandonner Durand. D’Éon lui assure qu’ils reviendront le chercher. Robin est trop effondré, et part en courant éploré.
Robin demande à Teillagory pourquoi D’Éon ne verse t-il pas la moindre larme. Teillagory lui apprend que les larmes ne sont pas le seul moyen de pleurer les morts.
Depuis la mort de Durand, Robin est certain qu’il ne deviendra pas chevalier.
Robin est si triste, il regarde d’un air mécontent le bonheur de D’Éon qui, sur le bateau, se réjouit à l’idée de retrouver sa fiancée. Robin le voit à son visage, ce que Robin ne voit pas et ne sait pas, c’est que D’Éon pense aussi à son ami perdu mais il avait un grand bonheur auquel se rattacher, sa fiancée, tandis que Robin est anéanti, il n’arrive pas à surmonter ce drame.
De retour en France, les trois mousquetaires doivent passer la nuit à l’auberge. Robin ne veut pas leur compagnie et fait chambre à part, il a besoin d’être seul. Il ne dort pas de la nuit. Robin est tourmenté, il ne se restaure pas convenablement. Le soir venu, il regarde le coucher du soleil et prend la montre de Durand : il occupe toutes ses pensées, Robin ne se remet pas de la mort de son ami.


En France, les conseils que lui prodiguait Durand résonnent dans la tête de Robin, il a les larmes aux yeux. Durand était son pygmalion, son mentor. Robin se sent tellement perdu sans lui.
Leur relation aura été profonde et tragique.
Robin aurait pu trouver le repos auprès de la seule personne qu’il lui reste, sa chère reine Marie qu’il aime tant mais le roi Louis XV va prendre la vie de celle qui aurait pu lui permettre de se reconstruire. La haine de Robin s’amplifie : à cause du roi, il a perdu Durand et maintenant la reine Marie ! Le cœur de Robin est habité par la vengeance. La mort de la reine Marie provoque un véritable chamboulement dans la vie de Robin.


Je disais plus haut que Durand a confié à Robin « la mission de faire avancer la montre c'est-à-dire de faire avancer la France, et c’est ce qui arrivera… » Effectivement, au dernier épisode, Robin, livre des Psaumes de la révolution en main, s’empare de sa montre qui s’est remise en marche. La mort de Durand (et de la reine Marie) a provoqué un tournant dans la vie de Robin qui va prendre un nouveau départ sous le nom de Maximilien Robespierre.
Il ouvre les Psaumes de la révolution : y apparait la future Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen. Apparait alors à Robin le futur drapeau bleu/blanc/rouge, les trois couleurs de la liberté.
Robin devient Maximilien Robespierre, grande figure de la révolution française. Robin a fait avancer la montre et la France.
Il finit guillotiné et même jusque là, il ne s’est jamais séparé de la montre que Durand lui avait offerte. Robin est resté à jamais marqué par le souvenir de son ami, il ne s’est jamais remis de sa mort. Comme c’est triste !


Le couple D’Éon/Anna




D’Éon de Beaumont et Anna Rochefort sont fiancés. Ils se connaissent depuis l’enfance et se vouent un amour profond, pur et sincère.
J’ai beaucoup aimé ce couple ; je le trouve élégant, raffiné mais assez froid puisque D’Éon ne dévoile pas si facilement ses sentiments.
Anna est très touchante : elle aimait tellement D’Éon et vivait dans l’espoir qu’ils puissent vivre un jour paisiblement.
D’Éon, de son côté, l’aimait aussi très fort mais il était tant obsédé par sa sœur et son enquête, qu’il a délaissé Anna.
En effet, depuis la mort de sa sœur Lia, D’Éon est peu présent pour Anna car il ne souhaite qu’une chose : percer le mystère qui entoure la mort de sa sœur et surtout, découvrir qui en est le responsable.

Anna est toujours heureuse de voir D’Éon. Elle lui souhaite la bienvenue à la fête des jardins de Versailles. Mais il lui répond qu’il n’est là que pour s’acquitter d’une mission, qu’il doit repartir sur le champ.
Anna lui dit que Lia est dans ses prières, elle prie pour qu’elle soit accueillie aux Cieux comme il se doit. D’Éon, touché, lui dit : « Dieu vous entende »
Il part brusquement après avoir pensé à sa sœur. Anna souffre de ses absences.
Leurs conversations se limitent à parler de Lia depuis sa mort.
Anna lui demande s’il reviendra à Versailles s’il trouve toutes les réponses à ses questions. D’Éon lui en fait la promesse. La douce Anna s’en réjouit d’avance.


Au premier épisode, D’Éon sort et marche dans les couloirs du château. Il s’arrête tout d’un coup et regarde au dehors. Dans la ligne où se dirigent les yeux de D’Éon, Anna est en train de descendre les marches, ils sont trop loin l’un de l’autre pour se voir mais Anna se retourne à cet instant, comme si elle ressentait quelque chose. C’est un couple lié.

Au deuxième épisode, Anna demande à sa majesté la reine de lui accorder la permission de quitter le château, elle est très préoccupée par le sort du chevalier D’Éon, elle ne peut trouver le sommeil tant elle est inquiète, elle aimerait s’assurer de ses propres yeux qu’il va bien. La reine est attendrie, et la rassure : D’Éon est ici à la Cour. Elle l’incite à aller le rejoindre.
Anna se rend à son chevet, la vie de D’Éon a été mise en danger lors de l’attaque de la gargouille, il se rétablit, Anna le recouvre de sa couverture.
Elle s’endort près de lui (la tête posée sur le lit), à peine réveillé, il s’en va sans lui adresser mot. Il est hanté par sa sœur, par les psaumes, il pense aussi à la mort de son ami Bernis.
Anna lui court après, il part pour Paris, Anna ne comprend pas pourquoi il ne lui dit rien, D’Éon lui demande patience, elle saura tout. Elle craint pour sa vie, lui dit que sa vie lui est plus chère que la vérité au sujet de Lia de Beaumont et le supplie de rester. D’Éon lui crie qu’il a tout perdu, tout ! C’est un choc pour Anna, elle se sent tellement meurtrie.
Il part.
D’Éon, à présent vieillard, dit qu’il n’a pas oublié, il s’en veut, elle la seule personne qui jusqu’à son dernier souffle ne cessa de lui vouer un amour sans condition et lui resta dévouée sans jamais rien lui demander en retour.

Anna est affectée par les paroles de son fiancé, elle a le sentiment d’être délaissée par D’Eon, mais ce dernier l’aime profondément, il est simplement trop centré sur Lia.

Avant de partir à la traque de Vorontsov, Robin suggère à D’Éon, puisqu’ils se trouvent en pleine semaine sainte (Pâques), de demander pardon pour ses paroles malheureuses envers Anna (= « qu’il a tout perdu »).
D’Éon accompagne Anna à Longchamp. En route dans le fiacre, il lui présente ses excuses. Anna lui dit qu’il est loin d’avoir tout perdu. D’Éon lui répond : « Votre présence m’éclaire sur vos propos ». Il lui fait comprendre qu’il sait qu’il n’a pas tout perdu car elle est là, auprès de lui.
Il lui promet, de nouveau, que dès que tout sera résolu elle saura tout.
Ils évoquent leurs souvenirs d’antan : lorsqu’ils vivaient à Tonnerre, ils allaient souvent à la messe ensemble à St-Pierre, là-même où D’Éon a reçu son baptême et parfait son éducation.
Anna lui rappelle que chaque fois qu’ils allaient à l’église, il lui semblait que jamais il ne sortirait du confessionnal.
À Longchamp, Anna s’approche d’un endroit qui lui fait rappeler la fosse Dionne (une source de la ville de Tonnerre). Elle prend de l’eau dans ses mains pour boire et les tend vers D’Éon. Il prend les mains de sa fiancée dans les siennes pour y boire tout en la regardant tendrement, Anna rougit puis sourit, D’Éon lui montre son amour.





Puis elle l’en éclabousse pour s’amuser. Il la regarde souriant mais ses pensées négatives reviennent aussitôt (il pense toujours à la mort de sa sœur, à la mort de son ami Bernis, à la mise à mort des femmes-gargouilles…).
Quant à Anna, elle a le cœur troublé, elle se confesse et parle de D’Éon en ces termes : c’est l’être avec lequel elle a échangé les vœux sacrés, l’être avec qui elle veut fonder une famille et à qui elle a choisi de consacrer sa vie. Son âme souhaite qu’il abandonne sa quête, qu’il renonce à ses devoirs de chevalier, elle confesse ne pouvoir s’empêcher d’être jalouse de ce qu’il fait pour sa sœur.

Avant d’entreprendre le périple pour la Russie, Robin a la grande délicatesse d’amener Anna à D’Éon. Durand lui montre la venue d’Anna et, trouvant toujours les mots qu’il faut, lui dit : « Voir les personnes qu’il faut voir et leur dire ce qui doit être dit ou être rongé de regrets, c’est au choix. » Durand lui dit de lui faire les adieux qu’elle mérite, et lui tend la fleur de lys de son amour qu’il a gardée sur lui.
Voyant l’amour de D’Éon et Anna, Durand se remémore son amour pour Lia et décide de donner cette fleur à D’Éon pour qu’il l’offre à Anna.

Anna demande à son fiancé s’il comptait réellement partir sans même chercher à la voir.
D’Éon lui demande pardon, Anna se dit que tant qu’il n’aura pas fait toute la lumière sur cette affaire, elle n’occupera aucune place dans sa vie.
Elle lui dit qu’elle aurait tant aimé ressembler à Lia, être comme elle, ainsi elle aurait pu l’accompagner, Anna est en larmes, D’Éon retient les siennes. Peiné, touché au plus haut point, il attrape fortement Anna par les épaules et lui promet qu’une fois qu’il aura terminé, il reviendra, il l’implore de l’attendre. Anna est rassurée, elle déborde d’émotions.
D’Éon doit partir, il oublie de lui offrir la fleur, Anna lui demande s’il compte emporter cette fleur avec lui hi hi, elle en rit.
D’Éon la lui offre et lui demande de prendre soin d’elle. Anna lui demande de redoubler de prudence.
En même temps que D’Éon s’éloigne, l’image elle-même s’éloigne d’Anna jusqu’à ce qu’elle disparaisse, c’est symbolique car pour le plus grand malheur, D’Éon ne reverra jamais sa bien-aimée….



Le fiacre s’éloigne, D’Éon regarde en direction d’Anna.


Anna est toute heureuse de recevoir une lettre de son fiancé, cela fait à présent un mois qu’il est en Russie, il a hâte de la retrouver afin de lui faire partager sa joie.
Anna répond à la lettre de D’Éon, le savoir parti pour un monde dont elle ignore tout et qu’il soit impliqué dans des événements dont elle ne sait rien la tourmente sans répit. Elle tremble de le savoir si loin d’elle. Elle prie de pouvoir lui sourire à nouveau lors de leur prochaine rencontre.
Elle a amoureusement conservé les pétales de la fleur de lys dans un mouchoir.



Anna écrit à D’Éon, désormais en Angleterre ; elle prie pour qu’il trouve les réponses à ses questions. Elle lui relate notamment qu’elle a accompagné la reine à un diner et à sa grande surprise, elle a reçu une invitation de deux gentilshommes, elle lui écrit qu’elle se pose une question : « Serais-je devenue un peu plus belle en votre absence ? » D’Éon en sourit, ses compagnons le regardent, Durand lui dit : « Enfin, voilà donc à quoi ressemble votre sourire. Depuis que je vous connais, c’est bien la première fois que je vous vois sourire. »
Cela prouve que D’Éon est fort amoureux d’Anna, comme le dit Robin, Anna a un pouvoir qu’ils n’ont pas. C’est le magnifique pouvoir de l’amour hi hi…
Cette lettre lui a redonné le moral.



À l’épisode 20, La reine Marie informe Anna que D’Éon et ses compagnons ont pris le chemin du retour. Anna remercie le Seigneur. Marie lui demande de ne pas en tenir rigueur à D’Éon de lui avoir donné de ses nouvelles que trop rarement. Mais Anna comprend.

Sur le bateau le conduisant en France, D’Éon écrit la lettre suivante à sa bien-aimée :
« Très chère Anna, Veuillez me pardonner de vous avoir si longtemps laissée sans nouvelle. Nous sommes enfin en route pour la France, ce voyage me semble avoir duré une éternité et bien que nous n’ayons toujours pas obtenu les résultats que nous souhaitions, nous avons été contraints à bien des sacrifices. Cependant, j’ai le sentiment que je pourrai bientôt tenir la promesse que je vous ai faite, qu’ai-je appris ? Qu’ai-je appelé de mes vœux ? Pourquoi a-t-il fallu que j’entreprenne un tel périple ? Une fois que nous nous serons acquittés de notre devoir auprès du roi, vous saurez tout.
Ce que je souhaite, c’est, comme vous l’espérez vous-même, retrouver la vie que nous menions. C’est aussi que le noble que je suis, tout en priant pour le repos de sa sœur et pensant à l’ami qu’il a perdu, puisse servir à Versailles et vivre pour l’amour de son pays. Il me tarde tant de vous voir m’amie. Je veux vivre à vos côtés dans une paix sans fin. Anna je veux vous épouser. Votre sourire me manque. »



Sur le bateau, D’Éon pense à Anna et se souvient alors d’un moment passé avec elle dans la ville de Tonnerre, près de la fosse Dionne. C’était le jour de l’annonce de leurs fiançailles. D’Éon lui demandait pourquoi elle le fuit, aurait-il fait quelque chose qui lui ait déplu ? Anna lui tournait le dos et faisait non de la tête.
Elle lui disait que la simple pensée d’un mariage mû par nul autre motif que l’avenir d’un nom et l’octroi de terres l’a toujours répugnée. D’Éon lui avait répondu qu’il le sait bien.
Anna lui avait dit que son cœur n’a jamais abrité que la pensée d’une seule personne (D’Éon a eu une réaction, il comprend qu’elle lui avoue son amour), Anna se retourna en souriant et riant.

D’Éon sourit ensuite en repensant aux derniers mots de sa lettre : « Anna je veux vous épouser. Votre sourire me manque. »
Il a hâte de la retrouver, de l’épouser, de se consacrer à leur bonheur et se dit : « Que ce navire me parait lent. »
Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il ne reverra pas sa fiancée vivante…

À Versailles, Anna a changé, elle redouble d’élégance et se maquille à présent, D’Éon aurait retrouvé une si ravissante fiancée !
Elle reçoit sa lettre et pleure d’émotion en lisant qu’il veut l’épouser.
Anna confie à la reine Marie que D’Éon l’a demandée en mariage. La reine la félicite.


Anna découvre la reine morte dans les bras du roi Louis XV.
Louis XV s’empare, alors, d’une épée et s’avance vers elle pour la tuer. Anna ne comprend pas, elle est terrifiée, tétanisée. Anna, pétrifiée ne peut courir, ne peut bouger, ne peut fuir, elle prononce, désespérée, le prénom de son fiancé afin qu’il lui vienne en aide, qu’il lui donne du courage, qu’il vienne la protéger. Malheureusement, D’Éon est loin d’elle, d’un geste ultime, elle se retourne mais, paralysée par la peur, tombe à genoux. De nouveau, elle prononce le prénom de son fiancé. Anna commence à délirer, la fin est proche, elle voit son fiancé revenir en lui tendant les bras, et elle tenant la fleur de lys qu’il lui a offerte avant de partir en Russie. Elle dit : « Chevalier, vous voici enfin de retour »
À ce moment, derrière elle, le roi lui assène un coup fatal : il la transperce de son épée. Alors qu’elle s’écroule, Anna voit son fiancé lui attraper la main comme pour la soutenir, ne jamais plus la quitter. La pauvre Anna se meurt, elle dit : « C’est terminé, je ne vous laisserai plus jamais me quitter D’Éon. Plus jamais, jamais.» Anna s’éteint, en délirant elle pensait tenir la main de son fiancé ; elle s’est éteinte pensant être à ses cotés. Il l’aura finalement accompagnée jusqu’au bout, jusqu’à la dernière seconde ses pensées n’auront été que pour son bien-aimé, la personne la plus chère à son cœur.







Quelle mort horrible !

À l’épisode 23, D’Éon gagne Versailles, dissimulé sous une cape, il y entend que les personnes qui souhaitent se recueillir sur le cercueil de sa majesté peuvent le faire en se rendant à la sainte chapelle, la dépouille de sa servante y est également exposée. Quel choc terrible pour D’Éon, en panique, il se précipite dans la chambre d’Anna, il l’appelle en vain. Il découvre les pétales de la fleur de lys qu’il lui avait offerte posés sur son bureau, qu’elle avait amoureusement conservés dans un mouchoir.
À coté, il découvre une lettre qui lui est adressée. Soudain, le petit Auguste, en larmes, entre dans la pièce, il lui demande pourquoi n’est-il pas venu plus tôt au Palais : « Anna n’a jamais cessé de vous attendre, elle a toujours eu foi en vous, mais vous n’avez pas été là au moment qui comptait le plus entre tous. » lui reproche t-il.
D’Éon s’effondre au sol en pleurs, il est complètement anéanti, Auguste lui dit qu’Anna est dans la chapelle.
D’Éon lit la lettre qu’elle lui avait écrite : « Très cher D’Éon, Chevalier de sa majesté, je prie chaque jour le Seigneur de vous faire revenir sauf à mes côtés. Mais aujourd’hui, même si je prie encore, cette inquiétude s’est assagie pour laisser place à la plus sincère et la plus reconnaissante des confiances. Lia m’a un jour parlé de votre enfance, elle m’a dit qu’à l’époque, vous ne supportiez pas la solitude et que vous étiez incapable de vous séparer d’elle. Lorsque j’observe le prince Auguste, je me prends parfois à penser qu’il ressemble peut-être à l’enfant que vous fûtes. Le lien qui vous unit à Lia est des plus puissants. De plus, vous êtes né chevalier et rien ne compte plus pour vous que la loyauté. Sans doute ne saurais-je jamais susciter en vous un amour éternel mais de tout mon cœur et de toute mon âme, je ne renoncerai jamais au désir de vous faire mien. Sachez que même si je ne suis pas à vos côtés, j’ai foi en vous, j’attends votre retour avec sur le visage le même sourire que le jour de votre départ. Suivez votre voie chevalier, réalisez vos idéaux, je serai avec vous. »

D’Éon, submergé de remords, culpabilise, s’en veut de ne pas avoir été là pour sauver sa bien-aimée, il se rend à la chapelle, ouvre le cercueil, prend délicatement Anna, il pleure, et lui dit : « Anna je suis de retour. Je suis là pour vous » et il lui donne un baiser.
La scène est très émouvante, le prince Auguste et ses servantes assistent à la scène en larmes.



Même s’il ne lui a jamais avoué, son amour pour elle est éternel. Elle est la seule qu’il n’ait jamais aimée.
Depuis le décès d’Anna, D’Éon est définitivement détruit, brisé.
À présent vieillard, D’Éon n’a jamais oublié, il a conservé les pétales de lys, aujourd'hui fanés, dans le morceau de tissu d’Anna, il les regarde en tremblant. D’Éon pense toujours à Anna, il ne s’est jamais marié ; je trouve cela tellement émouvant, il ne s’est jamais remis de la mort d’Anna.

D’Éon reste à jamais hanté par le souvenir de sa fiancée, même vieilli il a toujours ses remords, il culpabilise toujours de ne pas avoir été là pour la sauver, surtout il regrette amèrement de ne jamais lui avoir témoigné de la tendresse, de douces attentions, de ne jamais avoir eu le courage de lui dire clairement ce qu’elle représentait réellement pour lui, de ne jamais lui avoir avoué sincèrement et clairement ses sentiments profonds. Le souvenir d’Anna ne cessera jamais de remuer le couteau dans sa plaie.



Tout comme Durand qui conserva la fleur de lys, au lieu de la déposer sur la dépouille de sa bien-aimée Lia, D’Éon conserva à son tour la fleur de lys, transmise par Durand, à la mort de sa bien-aimée Anna.
Cette fleur de lys conservée par les deux hommes n’est finalement pas de bon augure puisqu’à la base elle a été un symbole de mort et n’a apporté que la mort.

D’Éon ne s’est jamais reconstruit, personne n’aurait pu remplacer sa bien-aimée, il n’a jamais réussi à faire le deuil de son Anna, il n’a jamais réussi à aimer une autre qu’elle. Il vivra, ainsi, dans son ombre jusqu’à sa mort. Seule la mort les réunira.






IMAGES


























































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Message n° 5Sujet non listé Re: Le Chevalier D'Éon [2006] [S.Anim] le Sam 7 Juin 2014 - 21:17

Je n'ai pas vu ce DA. Pourtant j'aime bien ce personnage mais les Japonais ont encore une fois trop détourné l'Histoire. ^^
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Message n° 6Sujet non listé Re: Le Chevalier D'Éon [2006] [S.Anim] le Sam 14 Juin 2014 - 19:19

Je pense que pour certains, cela pimente un peu le dessin animé de détourner l’histoire.
La première fois que je l’ai vu, je n’avais rien compris au dessin animé mais en ayant lu cette présentation, cela m’a éclairée sur pas mal de choses notamment les initiales sur les zombies.
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Message n° 7Sujet non listé Re: Le Chevalier D'Éon [2006] [S.Anim] le Lun 30 Juin 2014 - 20:44

Eric


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Je ne connais pas ce da, je n'aime pas les zombies c'est vulgaire. J'aime les da que s'ils sont ancrés dans le réel. D'après le peu que j'ai lu ici il n'y a pas que des zombies. Cette présentation tape à l'oeil me rend curieux, je vais la lire intégralement, après tous ces pavés j'aurai pas besoin de voir le da lol.
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Message n° 8Sujet non listé Re: Le Chevalier D'Éon [2006] [S.Anim] le Sam 5 Juil 2014 - 17:39

Oui comme toi je trouve cela vulgaire et je rajoute que cela n’est pas très féminin, je pensais surtout que cela plairait aux garçons. Mais ma Narcisse a su mettre ces zombies en valeur dans cette tragédie romantique.
Oui ma Narcisse fait toujours des présentations tape à l’œil et en un clin d’œil…

En tout cas, avec cette complète présentation tu pourras regarder le dessin animé plus facilement tu verras, car il est très difficile de compréhension même après plusieurs visionnages.
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Message n° 9Sujet non listé Re: Le Chevalier D'Éon [2006] [S.Anim] le Lun 21 Juil 2014 - 22:55

Eric


Fan Club de Narcisse
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J'ai tout lu merci bien pour cette découverte et ces explications, le da n'a en effet pas l'air simple à capter. Je ne crois pas regarder un jour ce da, c'est trop éloigné de la réalité (un crane qui parle lol) mais please tu remercieras ta fille en particulier pour ses analyses de la fleur de lys, la montre, les bougies c'est très intéressant, elle est très observatrice et analytique. J'ai une petite préférence pour l'amitié Durand et Robin.
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Message n° 10Sujet non listé Re: Le Chevalier D'Éon [2006] [S.Anim] le Jeu 7 Aoû 2014 - 20:10

OK je te remercie, je lui ferai part de ce message, elle en sera ravie.
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